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quarta-feira, 23 de janeiro de 2008

Tribunal Europeu abre o caminho à adoção para casais homossexuais

Feu vert pour l'adoption homosexuelle en Europe

Karine (D) et Elodie, un couple d'homosexuelles posent avec leur enfant, le 23 janvier 2006.  | AFP/FRANK PERRY
AFP/FRANK PERRY
Karine (D) et Elodie, un couple d'homosexuelles posent avec leur enfant, le 23 janvier 2006.


LE MONDE

La Cour européenne des droits de l'homme de Strasbourg vient de faire un pas important en faveur de l'"homoparentalité" : dans un arrêt rendu mardi 22 janvier, les dix-sept juges, siégeant en grande chambre, ont condamné la France pour discrimination à la suite d'un refus d'agrément opposé à une homosexuelle qui souhaitait adopter un enfant. "La Cour européenne dit haut et fort, dans cette décision, qu'en 2008, l'homosexualité ne peut plus justifier une différence de traitement juridique quant à la possibilité de devenir parent", résume l'avocate de la requérante, Me Caroline Mécary.

En 1998, Emmanuelle B., une institutrice de Lons-le-Saunier, dépose auprès du conseil général du Jura une demande d'agrément. Agée de 37 ans, elle souhaite adopter un enfant venant d'Asie, d'Amérique du Sud ou de Madagascar. Emmanuelle B. présente sa requête en tant que célibataire, comme la loi l'y autorise, mais elle ne cache pas qu'elle vit en couple depuis huit ans avec une femme, psychologue de profession.

Au terme d'une enquête de plusieurs mois, les services sociaux saluent ses "capacités éducatives et affectives" et soulignent ses "qualités d'écoute, son ouverture d'esprit, sa culture et sa disponibilité". Mais la demande est rejetée le 26 novembre 1998 par le président du conseil général. "Votre projet d'adoption révèle l'absence d'image ou de référents paternels susceptibles de favoriser le développement harmonieux d'un enfant adopté, note-t-il. Par ailleurs, la place qu'occuperait votre amie dans la vie de l'enfant n'est pas suffisamment claire."

Dans un premier temps, ce refus est annulé par le tribunal administratif. "Melle B., dont les qualités humaines et éducatives ne sont pas contestées, qui exerce la profession d'institutrice et qui est bien insérée dans son milieu social, présente des garanties suffisantes, sur les plans familial, éducatif et psychologique pour accueillir un enfant adopté", précisent les juges en 2000. Mais dans un deuxième temps, la cour administrative d'appel de Nancy, puis le Conseil d'Etat, donnent raison au président du conseil général.

"L'absence de référent paternel ou maternel ne pose pas nécessairement problème en soi", affirme la Cour européenne dans son arrêt. Elle estime en revanche que les autorités, en rejetant la demande, ont "opéré une distinction dictée par des considérations tenant à son orientation sexuelle, distinction qu'on ne saurait tolérer d'après la Convention."

La France a donc, selon les juges, violé le principe de non-discrimination inscrit dans la Convention européenne des droits de l'homme. Emmanuelle B. s'est vue allouer 10 000 euros pour le dommage moral et 14 528 euros pour les frais de procédure.

Cet arrêt de principe rendu par la Cour siégeant en grande chambre marque un tournant dans la jurisprudence européenne. Il y a cinq ans, dans une affaire de refus d'agrément opposé à un homosexuel français, la Cour avait estimé que la différence de traitement entre homosexuels et hétérosexuels était avérée mais qu'elle poursuivait un but légitime : "Protéger la santé et les droits des enfants pouvant être concernés par une procédure d'adoption." Mais depuis cette affaire, le contexte international a changé : neuf pays européens admettent aujourd'hui l'adoption par les couples homosexuels.

Cet arrêt qui s'impose aux 47 pays membres du Conseil de l'Europe va obliger l'administration française à modifier ses pratiques. "Les conseils généraux ne pourront plus refuser un agrément en invoquant l'homosexualité du demandeur", note Martine Gross, la présidente d'honneur de l'Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL). Mais cette nouvelle jurisprudence, qui vise l'adoption plénière d'enfants abandonnés à la DDASS ou à l'étranger, ne concerne pas l'adoption simple : cette procédure qui s'applique plutôt aux enfants de l'entourage est, en France, fermée aux couples homosexuels depuis une décision de la Cour de cassation de 2007.

L'arrêt de la Cour européenne a remobilisé les partisans de l'homoparentalité : le PS, qui vient de déposer une proposition de loi ouvrant le mariage et l'adoption aux couples de même sexe, a demandé au gouvernement de l'inscrire à l'ordre du jour "sans délai afin que la France tire toutes les conclusions de la condamnation de la Cour". Quant à l'APGL, elle attend désormais le statut du beau-parent promis par le gouvernement en 2008. " La décision de la Cour européenne donne à nos revendications un poids supplémentaire", affirme Eric Garnier, le coprésident de l'APGL.

Anne Chemin

RÉFÉRENCES

EUROPE.

Aujourd'hui, neuf pays européens admettent, sous une forme ou une autre (adoption de l'enfant du conjoint, adoption internationale), l'adoption pour les couples homosexuels. Il s'agit de l'Allemagne, de la Belgique, du Danemark, de l'Espagne, de l'Islande, de la Norvège, des Pays-Bas, du Royaume-Uni et de la Suède.

CHIFFRES.

Selon Patrick Festy, un démographe de l'Institut national d'études démographiques, 24 000 à 40 000 enfants seraient, en France, élevés par un couple homosexuel. L'Association des parents et futurs parents gays et lesbiens estime, elle, qu'en France, l'"homoparentalité" concernerait 300 000 enfants aujourd'hui, 700 000, voire 1 million, dans quelques années.

quarta-feira, 16 de janeiro de 2008

Bactéria ataca comunidade gay nos EUA


Estudo sobre nova linhagem de micróbio resistente a antibióticos aponta núcleo de surto em bairro de San Francisco

Patógeno, comum em infecção hospitalar, cresce no ambiente exterior; risco para homossexual aumenta 13 vezes, diz pesquisador

DA REPORTAGEM LOCAL

Uma linhagem de bactéria potencialmente letal -e resistente a antibióticos- atravessou as fronteiras de hospitais nos EUA e está sendo transmitida entre homens gays pelo sexo, afirma estudo publicado anteontem. Os autores da pesquisa dizem que o patógeno conhecido como Sarm (Staphylococcus aureus resistente à meticilina), em geral restrito a casos de infecção hospitalar, está começando a aparecer fora dos ambientes clínicos em San Francisco e Boston.
"Uma vez que ela atingir a população geral, será mesmo irrefreável", diz Binh Diep, pesquisador da Universidade da Califórnia em San Francisco que liderou o estudo. "Tentamos divulgar a mensagem de prevenção." O trabalho de Diep, publicado na revista "Annals of Internal Medicine", diz que o risco de infecção para homens gays cresce 13 vezes em relação ao risco para heterossexuais. O estudo foi baseado no rastreamento de uma linhagem de S. aureus surgida por volta de 2000, identificada pela sigla USA300. A bactéria se espalha de forma rápida nas comunidades gays de San Francisco e Boston. "Achamos que ela se dissemina por meio de atividade sexual", afirma Diep.
Ao colher dados para o estudo, cientistas registraram os CEPs dos pacientes infectados, e o trabalho aponta que muitos habitam o bairro de Castro, em San Francisco, que tem uma grande comunidade gay.
Esse supermicróbio pode causar infecções mortais ou deixar cicatrizes profundas. Com freqüência, só um tratamento com antibióticos intravenosos caros é eficaz.
O Sarm matou cerca de 19 mil norte-americanos em 2005, a maioria deles em hospitais, segundo uma estimativa publicada em outubro na revista médica "Jama". O Brasil também tem infecções registradas da bactéria, mas não da linhagem USA300.
Cerca de 30% das pessoas em geral são portadoras de linhagens mais comuns de S. aureus. Elas podem ser transmitidas pelo toque direto ou por meio de objetos. A bactéria pode causar infecções mais grave se penetrar o corpo por feridas.
A maioria das pessoas portadoras de S. aureus leva a bactéria dentro do nariz, mas variedades do patógeno associadas a comunidades de pessoas infectadas podem viver também na região do ânus e serem passadas entre parceiros sexuais.
A incidência de Sarm nos EUA está aumentando ao lado de um ressurgimento de sífilis, gonorréia e novas infecções de HIV, parcialmente por causa de uma descrença sobre a gravidade do HIV e de um aumento dos comportamentos de risco, como o uso de drogas ilícitas e a prática de sexo abrasivo para a pele, escreve Diep.
"A probabilidade de alguém contrair cada uma dessas doenças aumenta com o número de parceiro sexuais", diz o cientista. "Provavelmente, o mesmo pode ser dito para a Sarm." O risco de infecção pela bactéria, porém, "parece ser independente de infecção por HIV", escreveram os cientistas.
Infecções por S. aureus costumam deixar pontos vermelhos nas áreas da pele atingidas. Se não forem tratadas, podem inchar. A melhor maneira de evitar a infeção é lavar mãos e genitália com sabão e água.
Segundo os pesquisadores, apesar de a Sarm encontrada em hospitais ser resistente a várias drogas, no caso da linhagem USA300 alguns antibióticos genéricos de tipos mais antigos ainda são capazes de controlar infecções menos complicadas de pele e mucosas. "Contudo, o crescente uso desses antimicrobianos pode levar ao surgimento de novos subclones [variantes] de Sarm associados a comunidades que são resistentes a muitas drogas", escrevem os cientistas.


Com Reuters

segunda-feira, 14 de janeiro de 2008

Un diario chino aborda abiertamente la homosexualidad por primera vez

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Una chica lee en la edición de hoy de 'China Daily' el reportaje sobre los homosexuales.- EFE


'China Daily' ofrece en su portada un reportaje sobre el testimonio de tres personas homosexuales


EFE / ELPAIS.com - Pekín / Madrid

El diario oficial China Daily, el principal en inglés del país, ha sorprendido hoy a sus lectores con un reportaje sobre la homosexualidad y una foto a toda página de dos hombres chinos besándose, un tema que hasta hace pocos años era ocultado por el Gobierno y su aparato propagandístico. Incluso la homosexualidad era perseguida por las autoridades.


El diario y su versión digital (www.chinadaily.com.cn) ofrecen hoy, bajo el título de "Orgullo y prejuicio" ("Pride and prejudice"), los testimonios de tres homosexuales chinos, que cuentan sus historias y dificultades para aceptar y vivir su sexualidad en un país donde la homosexualidad es tabú. Uno de ellos es Tong Ge, un escritor de 57 años que estuvo casado y tuvo un niño antes de salir del armario. Ruo Zhe, de 33 años y autor del primer portal en Internet de temática gay en China (www.gztz.org), y una lesbiana de 26 años identificada con un seudónimo son los otros dos protagonistas del artículo, uno de los primeros del país que pone nombre y cara a la casi desconocida comunidad homosexual del país asiático.

China Daily cuenta las dificultades que esa comunidad -de entre cinco y 10 millones de personas, según los estudios- afronta en una sociedad todavía muy tradicionalista, "en la que se arriesgan a perder sus empleos y distanciarse de familia y amigos".

Tong señala que cuando se percató de su orientación, en plena Revolución Cultural (1966-76), "ni siquiera sabía que hubiera una definición para ese comportamiento" y sólo a mediados de los años 70 descubrió que en las ciudades había "lugares secretos" como parques y baños públicos donde se encontraban los homosexuales. El sexo seguro entre ellos era imposible, pues los preservativos eran entregados por oficinas de planificación familiar en las unidades de trabajo y sólo a los que estaban casados.

Ruo confiesa que se sentía como "un monstruo" pues la legislación china consideraba la homosexualidad una enfermedad mental, situación que perduró hasta 2001. Afirma que incluso intentó mantener una relación con una chica, aun sabiendo que no sentía nada por ello. Tras graduarse en la universidad, abandonó Pekín para trasladarse a la ciudad de Guangzhou para que sus padres no descubrieran su homosexualidad y fue entonces cuando invirtió sus ahorros en un ordenador. "Sólo al consultar webs extranjeras me enteré de que no era el único gay en el mundo", asegura el joven informático. Entonces empezó a conocer a otros gays a través de Internet y en locales, pese a que en un principio le aterrorizaba encontrar cara a cara a otros homosexuales, hasta que, en 1998, lanzó la primera web china para gays, que pretende ser una plataforma para que los homosexuales puedan conocerse. También ofrece noticias o consejos de salud. Pese a todo, aún evita las muestras de cariño con su pareja en público, como muchos otros, por la "presión social". Cree que aún hay que esperar para que la gente les "acepte".

El último testimonio es el de una lesbiana de 26 años, cuya experiencia se centra en el trauma que supuso para ella hablar a sus padres de su condición sexual: "Ningún padre puede aceptar un hecho como éste. Esto siempre ha sido así en China". Y más en el caso de sus padres, que se pasaron años arreglando para ella citas con hombres para que encontrara al "hombre adecuado". Ella se las arreglaba para romper estas relaciones hasta que se dio cuenta de que "no quería hacer daño a nadie más" y habló con su familia. La reacción fue llevarla a un importante centro psiquiátrico de Pekín, donde el diagnóstico, descorazonador para los padres, fue que era "perfectamente normal". Pese a ello, la chica apenas tiene ya contacto con su familia, que no acepta su condición. "La comprensión de tu familia es más importante que la de el resto del mundo. Si me aceptara, estaría menos deprimida", dice. Ahora sólo espera poder vivir algún día con su pareja, una compañera de la universidad.

quinta-feira, 3 de janeiro de 2008

Censurada en Francia una campaña contra el Sida por mostrar a dos hombres desnudos

La campaña se ha considerado "demasiado explícita"

sábado, 22 de dezembro de 2007

Corte Suprema do Nepal garante direitos de homossexuais

EFE

KATMANDU - Os gays e transexuais do Nepal celebraram neste sábado a vitória conseguida na Corte Suprema do país, que reconheceu seus direitos por meio de um veredicto e exigiu que o governo emende as leis vigentes para garantir esse direitos.

Em sua decisão, a corte explicou que "lésbicas, gays, bissexuais e transexuais são pessoas normais, independentemente de seu sexo, masculino ou feminino, e têm direito a exercer seus direitos e a viver uma vida independente na sociedade".

Além disso, recomendou ao Executivo a formação de um comitê para estudar a possibilidade de permitir casamentos entre homossexuais.

O veredicto é resultado de uma ação movida em abril pelo Blue Diamond Society, o principal grupo ativista de defesa dos direitos das minorias sexuais no Nepal e por outros três grupos que denunciaram as dificuldades enfrentadas para conseguir documentos oficiais como carteira de identidade e passaporte.

A lei nepalesa exige a posse de documentos de cidadania para a aquisição de propriedades.

quinta-feira, 20 de dezembro de 2007

Uruguai legaliza união civil entre casais gays

O GLOBO


Lei aprovada pelo Parlamento é a primeira em nível nacional de um país da América Latina

MONTEVIDÉU. O Congresso do Uruguai legalizou na noite de terça-feira a união civil entre casais homossexuais, tornando o país o primeiro da América Latina a ter uma legislação do gênero em nível nacional. Pelas novas regras, casais gays e heterossexuais poderão formar uniões civis após viverem juntos por cinco anos. Eles terão direitos similares aos garantidos aos casados em temas como herança, pensão e custódia dos filhos.

— Estão garantidos os direitos de subsistência, de moradia e de seguridade social de pessoas que convivem ou conviveram durante um certo tempo como parceiros ou parceiras estáveis, e os direitos dos filhos e filhas destas relações — disse a senadora Ana Percovich, autora do projeto.
O Senado uruguaio aprovou a lei por unanimidade, após a Câmara baixa do país dar o sinal verde à mesma lei no mês passado. A expectativa é de que a lei seja sancionada pelo presidente Tabaré Vázquez.
Segundo fontes do governo, o Executivo não deverá vetar a proposta.

Projeto sofreu oposição de conservadores

A nova legislação uruguaia considera como união concubinária “a situação em que duas pessoas, qualquer que seja o sexo, identidade ou orientação sexual, mantêm uma relação afetiva por mais de cinco anos de índole sexual, de caráter estável e sem estar unidas pelo matrimônio”.

— Esta é uma grande vitória para a comunidade gay, que vê seus direitos respeitados pelo Estado. É também mais uma vitória na batalha contra o preconceito — disse Eduardo Velasco, presidente do Comitê Uruguaio de Defesa dos Homossexuais.

Várias cidades latino-americanas, como Cidade do México e Buenos Aires, já têm leis que permitem a união civil entre gays. A lei uruguaia, no entanto, será a primeira medida de caráter nacional deste tipo na América Latina, região que abriga metade dos católicos do mundo.

No Brasil, um projeto semelhante tramita no Congresso desde a década de 90, mas sem previsão para votação.

O projeto sofreu forte oposição da Igreja Católica e de outros grupos conservadores.

O Partido Nacional, que votou contra, agora trava uma batalha jurídica para impedir que a nova lei tenha retroatividade, ou seja, que beneficie casais que viviam juntos antes de sua aprovação.

Deputados e senadores governistas, no entanto, dizem que a lei é retroativa.

Entretanto, direitos sobre pensões só passam a valer um ano depois de a lei entrar em vigor.

Número de uniões livres triplicou em 20 anos Segundo a autora do projeto, um dos principais motivos para sua aprovação é que o número de uniões livres no país triplicou em 20 anos, passado de 10% do total em 1987 para 30% em 2007.

— Estávamos fechando os olhos para uma situação cada vez mais comum em nosso país. Era preciso dar os direitos mínimos a essas pessoas — afirmou.

terça-feira, 11 de dezembro de 2007

Condenados a entre 4 y 10 meses de cárcel seis marroquíes que participaron en una boda gay

Rachid Niny, director del diario Al Massae, primer periódico de Marruecos. Niny ha criticado la fiesta homosexualAmpliar

Rachid Niny, director del diario Al Massae, primer periódico de Marruecos. Niny ha criticado la fiesta homosexual- KARIM SELMAOUI



Ningún abogado de la ciudad de Alcazarquevir quiso defender a los inculpados

IGNACIO CEMBRERO - Madrid - El País

A veces la Justicia de Marruecos trabaja con celeridad. Tres semanas después de que se celebrase en Alcazarquevir una supuesta boda homosexual seis de sus más destacados protagonistas fueron condenados, el lunes por la noche, a penas de entre cuatro y 10 meses de cárcel por "perversión sexual" y a multas que no exceden los 95 euros.


La fiesta del enlace, en la que tomó parte medio centenar de personas, se celebró en la noche del 18 al 19 de noviembre. Hombres disfrazados de mujer bailaron y uno de ellos contrajo, al parecer, un matrimonio simbólico, sin ningún valor legal, con otro de los asistentes. Un vídeo colocado en YouTube, que no permite identificar a ningún participante, dio a conocer el festorro.

Los abogados y alguna asociación de derechos humanos, como Bayt al Hikma, pidieron la absolución de los inculpados alegando la falta de pruebas, la invalidez de la confesión de los preventivos y el enorme eco mediático del supuesto escándalo que no permitía al tribunal de primera instancia decidir con serenidad.

Prueba de ello es que ningún letrado de Alcazarquervir, una aglomeración urbana de unos 80.000 habitantes, se mostró dispuesto a defender a los inculpados. Al final la tarea recayó sobre tres abogados de Rabat. Mohamed Sebbar, uno de ellos, denunció "la tensión suscitada por ese asunto a causa del gran eco mediático". Los letrados locales han padecido "terrorismo intelectual", lamenta el Observatorio Marroquí de las Libertades Públicas (OMLP).

Pese a la imprecisión de sus imágenes el vídeo desató la ira de los musulmanes integristas en una ciudad gobernada por el islamista Partido de la Justicia y del Desarrollo (PJD). A la salida de las mezquitas, el viernes 23 de noviembre, cientos de fieles ?el diario Al Massae asegura que fueron miles- dieron rienda libre a su indignación recorriendo las calles y atacando las propiedades de varios inculpados.

"Lo que sucedió (?) fue producto de una labor metódica orquestada por grupos integristas por razones políticas e ideológicas", sostiene el OMLP en un informe elaborado tras visitar la ciudad. Alude no solo PJD sino a movimientos islamistas tolerados como Justicia y Caridad, que encabeza el jeque Abdesalam Yassin, y a la corriente Tablig, nacida en India hace 80 años.

La polémica se extendió hasta la Cámara de Representantes donde Mustafá Ramid, el jefe del grupo parlamentario del PJD, no dudó en comparar lo sucedido en Alcazarquevir con "otra forma de terrorismo". Chakib Benmoussa, el ministro de Interior, intervino en el Parlamento para afirmar que no podía confirmar que se trataba de una boda entre "pervertidos sexuales".

Said Jairun, otro diputado del PJD, le respondió lamentando que no dijera la verdad. "Las imágenes así como lo que cuenta la gente confirman la hispótesis de la boda entre homosexuales", afirmó.

Las autoridades marroquíes han querido acallar la alarma social fomentada por los islamistas, pero han rehuido también de condenar a los inculpados por homosexualidad ?un delito castigado con entre seis meses y tres años de cárcel- para evitar dar la impresión de perseguir una orientación sexual hoy en día legalizada en Europa. De ahí que los seis protagonistas de la fiesta hayan sido solo considerados culpables de "perversión sexual".

Más aún que entre la clase política, la polémica ha sido especialmente virulenta en la prensa. Rachid Niny, el director de Al Massae y el periodista más leído en Marruecos, no dudó en escribir que "los verdaderos extremistas son aquellos que exageran en la modernidad y celebran en público su descarrío moral". Adala Oua Taumi, el órgano de los islamistas del PJD, elogió, por su parte, a la población de Alcazarquevir por comportarse cómo "hombres contra aquellos que (?) apoyan y financian a las bestias depravadas".

En el otro extremo los semanarios francófonos, de corte liberal, arremeten contra Rachid Niny. "Se apoya en el conservadurismo ambiental de la opinión pública para inculcarle la intolerancia", sostiene Le Journal antes de concluir que es un "fascista". "El Marruecos actual es un polvorín sobre el que Niny lanza a diario una cerilla encendida", recalca Tel Quel en un editorial firmado por toda su redacción.

El periodista que ha salido peor librado ha sido Abdelmalek Chliul, que dirige en Alcazarquevir Yaridat Ain Chamal, una modesta revista local. Ha sido amenazado de muerte si no publicaba en sus páginas una condena rotunda de la seudo boda.

quarta-feira, 5 de dezembro de 2007

Até quando? Jovem homossexual é espancado ao sair de boate no Rio

TALITA FIGUEIREDO - Agencia Estado


RIO - O jovem homossexual Ferrucio Silvestro, de 19 anos, foi espancado até ficar com o rosto desfigurado depois de sair de uma boate GLS em Niterói, na região metropolitana do Rio, no último dia 29. Ele passou quatro dias internado no Hospital Universitário Antônio Pedro e apenas ontem fez o registro da agressão na 76ª Delegacia de Polícia.



Ele estava com amigos saindo da boate, quando o grupo de agressores se aproximou perguntando se eles eram gays. Alguns amigos do jovem conseguiram fugir. Silvestro se escondeu no banheiro de um posto de gasolina, mas teve de sair porque funcionários do local ficaram com medo da confusão. O jovem apanhou de três rapazes.



A polícia ainda não tem pistas dos agressores. Não é o primeiro caso de agressão a homossexuais na cidade. Em agosto, um casal de homens foi agredido por quatro rapazes quando iam para a Parada do Orgulho Gay, na praia de Icaraí.

segunda-feira, 3 de dezembro de 2007

Deu no New York Times: hotel em Buenos Aires disse que aceita também heterossexuais

Buenos Aires Journal

In Macho Argentina, a New Beacon for Gay Tourists

Joao Pina for The New York Times
Mauricio Urbides, above left, and his friends spend an evening at the Axel Hotel in Buenos Aires.
The Axel is the first luxury hotel in Latin America designed to cater to gay customers


The New York Times

BUENOS AIRES — Home to the sexy tango and strapping meat-eaters, this South American capital has long been thought of as a bastion of macho attitudes. But a new hotel here is adding to the city’s growing image as a bastion of gay-friendliness.

The Axel Hotel, a Spanish import that opened in November, has come to symbolize Buenos Aires’s increasingly aggressive effort to court gay dollars and euros. It is Latin America’s first luxury hotel built exclusively with gay customers in mind.

That Buenos Aires would be chosen for such a marketing experiment is a result of a marked change over the past several years in the acceptance of gay men and lesbians in Argentine society. This city of three million people has come a long way from the years of military dictatorship, when being openly gay could lead to jail. Five years ago this was the first major Latin American city to legalize same-sex unions, and this summer it was host to a World Cup for gay soccer players, a first in the region.

“There is so much more freedom these days,” said Mauricio Urbides, a 28-year-old fashion designer, who sipped red wine with two male friends at the hotel recently. “You see gays on television here, in government. Just 15 years ago it was a completely different situation.”

The three friends were among a mixed crowd of homosexuals and heterosexuals who laughed as Kyra and Sharon, drag queens from Barcelona, Spain, poked fun at Argentina’s president-elect, Cristina Fernández de Kirchner, and sang a Marilyn Monroe-inspired “Happy Birthday to You” to a male guest.

In other parts of the world, like the Castro district in San Francisco, gay people have struggled recently to maintain a cultural presence in the face of gentrification. Buenos Aires has no traditional gay neighborhood, but acceptance of gay people has slowly grown. The first gay bar here opened in 1983. In 1992 President Carlos Menem signed a decree promising equal legal protection for gay men and women.

Argentine social mores began loosening in the 1990s, when the pegging of the peso to the dollar gave Argentines more spending power, allowing many to travel abroad. “People traveled and found there were other ways of living that were completely different than what they were used to,” Mr. Urbides said.

After Argentina plunged into economic chaos in late 2001, discrimination based on sexual orientation seemed to many like a petty concern. “When people are eating out of garbage cans it really doesn’t matter if you are gay or not,” said Osvaldo Bazán, a journalist and the author of “History of Homosexuality in Argentina From the Conquest of America to the 21st Century.”

The devalued currency made Buenos Aires a relative bargain for Western tourists, including many who are gay and like the city’s European sophistication. In recent years marketers have more aggressively sought to promote the city as a gay tourist destination. Gay tango bars and wine shops have sprouted up, and a new “friendly card” helps travelers and local residents alike to get discounts at gay-friendly shops and restaurants.

Travel industry experts estimate that about 20 percent of the tourists here are gay — 300,000 a year — and they spend $600 million here annually.

Even as tourism has been flourishing, so, too, has local gay activism. It was young gay rights advocates who successfully pushed to legalize same-sex unions, despite resistance from the Roman Catholic Church. At the end of November the lower house of Congress in Uruguay, Argentina’s neighbor, legalized homosexual unions there, too. If the Senate approves the law, Uruguay would be one of only six countries with such a law. Advocates in Argentina, meanwhile, are pushing Congress to extend health benefits to gay couples.

Argentina’s more liberal treatment of sexual orientation on television has also stoked acceptance. Florencia de la Vega, who is transsexual, made a splash when she played a transvestite in the 2004 soap opera “Los Roldán.” In 2005 the dating show “12 Corazones — Especial” featured gay men who kissed on camera.

Yet some visitors still complain of homophobic treatment, said Marcelo Suntheim, secretary of the Community of Homosexuals in Argentina, an activist group. He said the group received three complaints this year from gay couples who said hotel concierges in Buenos Aires “asked them not to kiss in the lobby because children were present.”

So some local residents say they hope that the Axel will offer another place where same-sex couples can feel more comfortable. The hotel, which has billed itself as “hetero-friendly,” is the second gay-themed hotel to be built by Juan Juliá, an entrepreneur from Barcelona, where the first Axel opened three years ago.

The 48-room Axel promotes itself as a place for fun, complete with a glass-bottomed rooftop pool, and free condoms. “We provide everything for you to have fun,” Mr. Juliá said. “Be safe, but have fun.”

He said he hoped the hotel became popular not only with tourists, but also with local Argentines who would see it as a place to socialize.

“The majority of the gay community is looking more and more for hetero-friendly places,” instead of exclusively gay places, said Luciano Fus, a 29-year-old translator who watched the drag queen show. “But this will be another after-work spot.”

Mr. Urbides said he would “definitely come back.” He smiled. “Especially if the hotel brings Madonna back to Buenos Aires, or better yet, if it brings Cher here.”

Vinod Sreeharsha contributed reporting.

terça-feira, 23 de outubro de 2007

União homoafetiva é matéria de Direito de Família

por Gláucia Milicio

A advogada Sylvia Mendonça do Amaral é um caso raro de militante de causa alheia. Sylvia, casada e mãe de um filho de 15 anos, é uma ardorosa defensora dos direitos dos homossexuais. E ela não é. Sua última obra a favor da causa foi a publicação do livro Manual Prático dos Direitos de Homossexuais e Transexuais.

No livro em forma de perguntas e respostas, a autora traça um panorama do quadro de direitos sonegados e garantidos a casais gays pelo Estado. Nesta entrevista à Consultor Jurídico, mostra as dificuldades da luta em defesa do direito de as pessoas simplesmente serem o que são.

O culto à diversidade no Brasil é capaz de produzir espetáculos eloqüentes como a Parada do Orgulho Gay, de São Paulo, que reuniu em junho último mais de 3,5 milhões de pessoas e é considerada a maior manifestação do gênero no mundo. Mas a vida dos homossexuais abaixo do Equador não é sempre, ou no mais das vezes, o arco-íris que a Parada Gay poderia fazer crer.

A união estável homoafetiva ainda não está regulamentada em lei e enfrenta resistência no Judiciário para ser juridicamente aceita e reconhecida. Pessoas do mesmo sexo que quiserem viver em coabitação e ter os mesmos direitos de um casal heterossexual terão de fazer um contrato para formar uma sociedade. Sua relação, na maior parte das vezes, será discutida não na Vara de Família, mas na Vara Cível.

Mesmo assim não terão acesso líquido e certo a direitos que os casais heterossexuais já têm, como o de herdar os bens do companheiro, de ser beneficiário de pensão por morte e até mesmo de adotar uma criança. O caso da adoção é paradigmático: para não depender do humor ou da mente do juiz de plantão, muitos casais homossexuais preferem adotar a criança em nome de apenas um dos parceiros da união estável. “Porque a adoção é mais fácil para um solteiro do que para um casal homossexual, mesmo que isso redunde em prejuízo para a criança adotada”, afirma a advogada.

Sylvia Mendonça do Amaral é advogada especialista em Direito Cível e de Família. Formada pela Faculdade de Direito de São Bernardo do Campo em 1984, gasta 80% de seu tempo para defender o Direito de Família para homossexuais e o restante (20%) ela divide entre ações de indenização e outros casos de família. Também participaram da entrevista os jornalistas Daniel Roncaglia e Rodrigo Haidar.

ConJur — A lei diz que a união estável é aquela entre homem e mulher. Mas cada vez mais há a busca de reconhecimento da união entre pessoas do mesmo sexo. Como a Justiça reconhece isso?

Sylvia Mendonça do Amaral — As pessoas estão assumindo mais sua orientação sexual e os homossexuais têm tomado iniciativa de buscar isso no Judiciário. Eu acho que terão um retorno positivo da Justiça.

ConJur — Onde tem que se encaixar essa discussão? No Direito da Família ou no Direito das Obrigações?

Sylvia — O meu interesse é que seja analisado sob a ótica do Direito de Família, porque apenas nesta esfera são reconhecidas as uniões estáveis. Não há como discutir união estável em Direito de Obrigações, nas varas cíveis. Quando eu vou entrar com uma ação dessas, morro de medo, porque tenho de brigar pela união estável. Ao mesmo tempo eu sei que, se pedir o reconhecimento de uma sociedade de fato, minha chance de êxito é muito maior. Mas em uma sociedade de fato eu não vou conseguir o que eu conseguiria em uma união estável.

ConJur — Então, para que o seu cliente tenha sucesso, é melhor recorrer à Vara Cível do que à Vara de Família. Como a senhora onde entrar com a ação?

Sylvia — Se eu não tenho um conjunto de provas muito bom, eu vou à Vara Cível. Nem tento a Vara de Família. Estou com um caso em que tenho um conjunto de provas excelente. Trata-se de um casal homossexual em que um dos parceiros morreu depois de muitos anos de vida em comum. O companheiro que morreu ficou gravemente doente nos dois últimos anos de vida. Para cuidar dele, o parceiro sobrevivente chegou a largar o emprego. A família nunca apareceu. Por isso, levei o caso para a Vara de Família. Com essas provas não dá para negar. Acontece que eu posso ter azar de o processo ser distribuído a um juiz que rejeite todas as minhas provas.

ConJur — Até porque, se ele quiser, ele rejeita com base na lei, não é?

Sylvia — Eu acho tacanho hoje em dia, em uma sociedade como a nossa, em um país como este, um juiz ignorar a realidade. O problema é que o Brasil é homofóbico. O Brasil lidera o ranking dos países onde existe mais agressão a homossexuais. Temos um homossexual morto a cada dois dias. Homossexual e transexual. Os dados são do Grupo Gay da Bahia.

ConJur — O estado do Rio Grande do Sul sempre foi visto como pioneiro em resolver esses tipos de conflitos?

Sylvia — Sim, pioneiro e super-vanguardista. Tem desembargadores ótimos, como a Maria Berenice. As decisões reconhecendo uniões estáveis, no entanto, estão espalhadas pelos estados, por isso são consideradas isoladas. Infelizmente não representam nem a metade das decisões, nem um vigésimo das decisões.

ConJur — Quais os estados mais propensos a reconhecer a união estável homossexual?

Sylvia — São Paulo reconhece bastante, nos estados do Nordeste já tem bastante decisão favorável também. Mas não sei dizer que estado está liderando o ranking.

ConJur — Quantas homossexuais a procuram por semana para entrar com processo de reconhecimento de união estável?

Sylvia — A demanda é grande. Venho notando uma coisa fantástica, que são casais em busca de medidas preventivas. Essa é a grande demanda atualmente. O que tem para proteger um casal de homossexual? Você tem um contrato, uma escritura de parceria civil ou um pacto de convivência homoafetiva. São inúmeros nomes para designar a mesma coisa que é, em essência, a união homoafetiva. Não gostam de falar em união estável por ser uma coisa que não existe, já que não está na lei. Essas são as garantias do casal homossexual.

ConJur — Qual a importância do contrato?

Sylvia — Ele é importante na separação e na partilha de bens. Para qualquer coisa que for preciso provar em relação à união estável homossexual será necessário um contrato.

ConJur — O contrato é feito no campo do Direito de Obrigações ou no campo do Direito de Família?

Sylvia — Em campo nenhum. Posso tratar como união familiar, mas existem obrigações pecuniárias e patrimoniais. Quer dizer, é o mesmo que se faz em um contrato de união estável entre heterossexuais. Regulamenta-se a partilha dos bens no caso de separação, guarda de filho se tiver adoção ou filhos de outro casamento heterossexual de um dos parceiros. A segunda medida, que talvez seja mais importante, é o testamento. A maior parte dos problemas surge após a morte de um dos parceiros. Sempre acontece discussão do sobrevivente com a família do falecido. Essa é a segunda grande demanda no escritório.

ConJur — Qual é a primeira?

Sylvia — São os contratos de convivência homoafetiva e os testamentos.

ConJur — Acontece de as famílias aceitarem a união e depois da morte de um dos parceiros, a renegarem?

Sylvia Mendonça do Amaral — A maior parte das famílias não aceita a união. Mas mesmo as que aceitam o casal em vida, quando um morre, passam a discutir direitos.

ConJur — Há caso de famílias que não reclamam herança?

Sylvia — As famílias que fazem acordo, aceitam o parceiro como herdeiro, são exceções. A maioria, quando um dos companheiros morre, abre o inventário e ignora o sobrevivente, que talvez tivesse direito a receber alguns bens. Inclusive bens para os quais contribuiu financeiramente para aquisição.

ConJur — Em caso de adoção de crianças, a Justiça tem alguma preferência quando tem de escolher entre um casal heterossexual e um casal homossexual?

Sylvia — Os homossexuais, apesar de algumas vitórias recentes, ainda têm muito medo do que vão ter de enfrentar para conseguir a adoção. É muito desgastante, porque eles enfrentam preconceito dentro do Judiciário. Ele pensa: “Vale a pena ou não? Bom, vou ter a criança do mesmo jeito se eu adotar sozinho”. E faz a adoção individualmente. Para a criança é péssimo, porque fica desprotegida em relação ao outro parceiro da união estável. Ela se torna herdeira do parceiro que adotou sozinho, não do casal. Mas é um jeito mais rápido e mais simples de se conseguir a adoção.

ConJur — A adoção é mais fácil para uma pessoa solteira do que para um casal homossexual?

Sylvia — Muito mais fácil. As negativas da adoção por casal vêm com base nisso: não existe união entre duas pessoas do mesmo sexo. Tem de ser um homem e uma mulher. Aí começa a briga. Mas as pessoas têm pouca disposição para brigar por isso.

ConJur — A decisão a favor depende do perfil do juiz?

Sylvia — Exclusivamente. Se o juiz é contrário à união entre duas pessoas do mesmo sexo, se ele é homofóbico, se prenderá estritamente ao que está escrito na lei, e a lei fala: homem e mulher, e ponto.

ConJur — Qual o argumento que o juiz costuma seguir para conceder a adoção a um casal homossexual?

Sylvia — O de que ele não é cego. Que essa forma de união também é uma maneira de constituir uma família. Hoje, existem inúmeras formas de família. Há um tempo, a família era um homem, uma mulher e seus filhos. Agora tem família monoparental. É a mulher e os filhos, é o homem e os filhos, tem vários tipos de família, inclusive a família resultante da união homoafetiva.

ConJur — Qual o perfil do juiz que geralmente concede? São juízes mais novos?

Sylvia — É muito variado. Às vezes desembargadores, que se presume que sejam mais velhos, concedem decisões que o juiz de primeira instância, que é mais novo, nega. Os mais jovens se amarram mais ao texto da lei por medo de errar pela pouca experiência.

ConJur — Os juizes mais jovens são mais conservadores na hora de aplicar a lei?

Sylvia — São, mas eu acho que é por temer um erro grave. É mais fácil ficar preso ao texto da lei do que ousar e ser muito criticado. Só que muitas vezes aplicar a lei não é ser justo. O juiz está lá para aplicar a Justiça, na verdade, e a Justiça nem sempre é o que está na lei.

ConJur — A senhora acha que essa questão deve ser analisada no STF, pelo prisma constitucional?

Sylvia — A matéria pode chegar ao Supremo, mas não para análise do mérito. O que será discutido é: o juiz de primeira instância da Vara de Família tem obrigação de analisar esse pedido? Mas ninguém está pensando no mérito da questão. Eu penso na parte técnica.

ConJur — Essa parte técnica não se confunde um pouco com o mérito. Se o tribunal superior decidir que o juiz da Vara de Família tem sim que analisar a união estável, em via indireta não está se reconhecendo que é possível haver união estável entre duas pessoas do mesmo sexo?

Sylvia — Sim, acaba se confundindo.

ConJur — Isso seria um avanço.

Sylvia — Seria, com certeza. O que pode acontecer é de o processo subir para as instâncias superiores e voltar para a primeira instância com uma determinação de que o juiz analise. Com a decisão, ele vai ser obrigado a chegar ao mérito.

ConJur — É possível o INSS conceder pensão por morte a um companheiro homossexual sem passar pela Justiça, sem o reconhecimento judicial?

Sylvia — Há concessão, mas, não é uma coisa simples de se obter. É uma coisa trabalhosa.

ConJur — No caso Richarlyson, o fato de o jogador entrar com uma ação para punir uma pessoa que o chamou de gay não é um ato também de homofobia?

Sylvia — O que o jogador queria era punir a pessoa que o discriminou. Mas quando ele entra com um boletim de ocorrência por injúria, o que fica evidente é que ele se sentiu ofendido por ter sido chamado de homossexual. Seria, então, um ato discriminatório. A saída que a pessoa tem é essa, porque na delegacia eles não registram boletim de ocorrência por discriminação. É sempre por injúria. Criminalmente é muito difícil de conseguir a condenação, mas na esfera civil, ele consegue reparação por danos morais. O boletim de ocorrência por injúria é um instrumento a mais para amparar a ação por danos morais. Às vezes, é possível fazer com que o juiz veja uma discriminação/homofobia mesmo quando o boletim é de injúria. É preciso manobrar para conseguir.

ConJur — Qual é a linha que separa a homofobia da piada de mau gosto?

Sylvia — Não pode existir piada de mau gosto. É a mesma coisa com piada em relação aos negros. Não pode existir. Porque se você fizer uma piada como essa, você estará assumindo o seu preconceito. Eu não faço piada em relação a negro ou a homossexual e não aceito que façam. Quando uma pessoa faz uma piada dessas, os demais precisam brecar. Se você passa isso para frente, estará compactuando. Não sei se eu estou sendo radical, mas eu acho que é uma coisa tão complicada no Brasil que não podemos dar espaço.

ConJur — Então a senhora acha que não há uma separação. Quem comete uma piada de mau gosto está sendo homofóbico?

Sylvia — Eu acho que está.

ConJur — Mas isso não depende de haver ou não a ofensa?

Sylvia — Eu acho que toda piada é ofensiva.

ConJur — Mas os homossexuais brincam entre si?

Sylvia — Sim. Mas é uma coisa deles. É um linguajar próprio. Eles falam que a pior ofensa é chamá-los de travesti. Eles têm uma terminologia super-própria. Tem muita gente que fala em opção sexual. Não é opção, é orientação. Falam de homossexualismo. Mão é homossexualismo, é homossexualidade.

ConJur — Como estão os projetos no sentido de reconhecer a união estável e criminalizar ofensas contra os homossexual?

Sylvia — Temos 30 projetos de lei tratando de questões homossexuais, que não andam. Um deles, da ex-deputada Iara Bernardi (PT-RS), que criminaliza a discriminação, até andou rápido. Chegou no Senado em seis anos. Quer dizer, tramitou rápido, em comparação ao projeto da Marta Suplicy, que está há 12 anos parado. Ele, no entanto, é o projeto mais completo já apresentado. As bancadas evangélica e católica contribuem para que o projeto não saia do lugar. Tudo no Congresso é uma moeda de troca: aprova o meu projeto que eu apóio o seu.

ConJur — O projeto da Marta está atualizado?

Sylvia — Ele está defasado, mas é melhor tê-lo como está hoje a não ter nada. Em 12 anos, muita coisa mudou, por isso há um grupo de estudo formado por 40 pessoas que está atualizando o projeto.

ConJur — A atualização é feita na Câmara?

Sylvia — Não, fora da Câmara. Tem pessoas de todas as áreas ajudando. Advogados, pessoas do Legislativo, representantes da sociedade. Há até médicos para analisar as questões sob o aspecto da medicina.

ConJur — O Congresso se recusa a discutir a questão?

Sylvia — Infelizmente, se recusa.

ConJur — O governo federal, em tese, tem um discurso progressista. Mas ele assume alguma posição em relação a essa questão? Patrocina algum projeto?

Sylvia — Ele fica em cima do muro. Eu já vi uma manifestação bem sutil pró-homossexuais do Lula, em uma ocasião em que pediram a opinião dele. Mas foi bem sutil.

ConJur — Existe uma política de inclusão dos homossexuais?

Sylvia — Falta uma política de Estado para fazer valer os direitos dos homossexuais, que estão garantidos na Constituição Federal. Ela diz que todos são iguais perante a lei.

ConJur — Nos casos de mudança de sexo, há transexuais que conseguem trocar o nome?

Sylvia — Está acontecendo bastante. A questão foi resolvida vagarosamente, por fases. Primeiro havia a preocupação com as questões psicológicas em razão da troca. Em seguida, colocou-se a questão da cirurgia. Depois desse impasse, a discussão começou por conta da troca de registro civil. A preocupação ainda hoje é se um futuro marido saberá que aquela pessoa com que ele casou já foi um homem. Outra questão é se a pessoa já cometeu um crime antes de mudar o registro.

ConJur — O que fazer?

Sylvia — O novo documento não vai ter o aviso “sou transexual”. A sugestão, então, é fazer um livro de registro próprio para transexuais. Quem quiser tirar alguma dúvida, faz o pedido ao cartório e consulta os dados da pessoa.

ConJur — A senhora é discriminada por defender direitos dos homossexuais?

Sylvia — Já aconteceu de pessoas me perguntarem: você tem família ou é solteira? Tem filhos? É o seu primeiro ou segundo casamento? As pessoas acham que eu já fui homossexual. Mas não sou.

Revista Consultor Jurídico

segunda-feira, 15 de outubro de 2007

Parada Gay: Manifestação reuniu um milhão em Copacabana

No 12º evento do gênero, organizadores levam para Copacabana 18 trios elétricos e defendem criminalização da homofobia

Parada do Orgulho GLBT reúne mais de um milhão de pessoas em Copacabana. Foto: EFE


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Cláudio Motta e Débora Gares

Além do grande público que lotou a Avenida Atlântica, em Copacabana, ontem de tarde, a 12 aParada do Orgulho GLBT (Gays, Lésbicas, Bissexuais e Transgêneros), cujo tema era a criminalização da homofobia, atraiu diversos políticos. O governador Sérgio Cabral subiu no primeiro dos 18 trios elétricos e recebeu o Prêmio ArcoÍris de Direitos Humanos. Segundo Cláudio Nascimento, membro do Grupo Arco Iris e coordenador do evento, essa foi a primeira participação de um governador. A parada atraiu, ainda, duas senadoras, um secretário estadual, outro municipal, uma ministra adjunta, um secretário do Ministério da Cultura e uma deputada federal.

De acordo com os organizadores e a subprefeitura do bairro, 1,2 milhão de pessoas participaram da parada. A PM, no entanto, estimou o público em 500 mil, segundo o tenente-coronel Ricardo Pacheco, comandante do 19oBPM (Copacabana). De acordo com a PM, não houve qualquer incidente grave.

Governador faz discurso em cima de trio elétrico O governador ficou cerca de 20 minutos na parada. Em seu rápido discurso, em cima do trio elétrico, Cabral se disse honrado de ter sido o primeiro governador a conceder pensão a parceiros e parceiras de servidores públicos estaduais que vivem relações estáveis com pessoas do mesmo sexo, de acordo com a lei estadual criada por Carlos Minc e por ele.

— O Rio se manifesta na defesa dos direitos civis, da cidadania e da liberdade individual.

No que depender de mim, vamos trabalhar pela criminalização da homofobia. Orientei nosso aparato repressivo contra a homofobia. Defender os direitos individuais é uma questão de Estado, não de partido. Ou o Brasil avança nesse sentido ou nunca vamos conseguir consolidar a democracia — disse Cabral, que estava acompanhado da mulher, Adriana Ancelmo.

As senadoras Ideli Salvatti (PT-SC), líder do governo, e Fátima Cleide (PT-RO), relatora do projeto de lei que criminaliza a homofobia e ainda tramita no Senado, também elogiaram a manifestação.

— Essa é uma manifestação da cidade contra a homofobia — afirmou Ideli.

Os secretários estadual de Meio Ambiente, Carlos Minc, e municipal de Assistência Social, Marcelo Garcia — representando o prefeito Cesar Maia —, além da deputada federal Cida Diogo (PT) também participaram da parada. A ministra adjunta Teresa Sousa (da Secretaria Especial de Políticas Públicas para as Mulheres do governo federal) e o secretário da Identidade e da Diversidade Cultural do Ministério da Cultura, Sérgio Mamberti, manifestaram apoio à criminalização da homofobia.

Manifestantes defenderam o combate à violência e afirmaram que 2.582 homossexuais foram assassinados no Brasil nos últimos dez anos: — A parada cresce a cada ano. Em 2006, tivemos 800 mil pessoas. Pesquisas revelam que 40% do público é de heterossexuais.

Além disso, a presença de um governador de estado é importante, mostra que estamos numa virada. Antes, queríamos ampliar a visibilidade para o tema, que ficava embaixo do tapete, dentro do armário. Hoje, ele está na agenda pública, na cena política. Falta o Senado aprovar o projeto de lei 122/2006, que criminaliza a homofobia — disse Cláudio Nascimento.

Grupo se inspira em ‘Tropa de elite’ para fantasia Aproveitando a hora extra de sol que tiveram no primeiro dia do horário de verão, os manifestantes se divertiram ao som de samba, trance e MPB. Participando pela primeira vez do evento, Nicole Nunes, de 18 anos, chegara ao Rio, vinda de Macaé, poucas horas antes.

— Chegamos às 14h e já estamos com todo o gás para curtir a festa — disse ela, defendendo a importância do tema escolhido este ano. — Já fui vítima de espancamento e nada aconteceu. Isso é crime e tem que ser punido.

Namorando às escondidas há um ano, as estudantes Luana e Aline aproveitaram a parada para assumir o relacionamento em público.

— É uma sensação maravilhosa de liberdade — resumiu Luana.

Na esteira do sucesso do filme “Tropa de elite”, um grupo de homens uniformizados com saia camuflada se dizia a “Tropa de it”.

— It é frescura! Estamos aqui mostrando nosso orgulho, independentemente de classe social, sexo e cor — disse um deles, que só quis divulgar seu apelido, Kiki.

segunda-feira, 8 de outubro de 2007

O pais é mais complexo

As vezes os correspondentes estrangeiros, mesmo vivendo no país, escrevem seus artigos ignorando alguns fatos. Por exemplo, no artigo do El País reproduzido embaixo o jornalista escreve que Dilma defendeu posições contrárias as do seu partido (PT) sobre aborto e homossexualismo. A informação é erronea. A defesa da descriminalização do aborto pelo PT foi aprovada com quase 80% dos votos no recente congresso partidário. A defesa da União Cívil em relação aos casais homossexuais constitui uma proposta de lei bem antiga da Ministra de Turismo, Marta Suplicy, faz anos defendida pelo PT.

Isto não invalida o resto do artigo, mesmo se a questão de Lula fazer o seu sucessor, apresentado pelo jornalista de maneira simplória, é bem mais complicado do que parece. Mas neste quesito o correspondente do El País tal vez não esteja só numa visão ufanista.

A luta vai ser dura e o primeiro round será nas eleições municipais de 2008.

Luis Favre

domingo, 30 de setembro de 2007

Ser homosexual en el país de Ahmadineyad

Gays iraníes relatan la dureza de vivir en un régimen que niega su existencia y que mantiene la pena de muerte para los 'desviados'

ÁNGELES ESPINOSA - Teherán - El País


"Entonces, ¿yo no existo?", exclama incrédulo M., un gay acomodado de Teherán ante la afirmación de que "en Irán no tenemos homosexuales" pronunciada por el presidente, Mahmud Ahmadineyad, en la Universidad de Columbia el pasado lunes. "Lo que debiera hacer es informarse antes de hablar para no meter la pata como con el Holocausto", añade Taha, de los pocos gays iraníes que ha aceptado hablar con este diario. La discreción es la norma de supervivencia en un Estado cuyo código penal establece la pena de muerte para quien mantiene relaciones homosexuales. Algo que también ocurre en países aliados de EE UU como Pakistán, Arabia Saudí o Yemen.

"Ahmadineyad sólo tiene que darse una vuelta cualquier tarde-noche por el parque Daneshju para descubrir que en su país sí que hay homosexuales", sugiere un estudiante universitario. El Daneshju es uno de los típicos lugares de encuentro gay de Teherán. Quizá el más democrático. A diferencia del centro comercial Jam-e Jam, donde el ambiente pijo hace que sus camisetas ceñidas y sus cejas arregladas pasen desapercibidas, en el parque confluyen chicos tanto del norte rico como del sur más modesto. A menos que alguno se muestre extremadamente cariñoso, la policía no suele intervenir.

Como en el caso de los heterosexuales, la República islámica considera inmoral cualquier muestra pública de afecto. De acuerdo con la moral que institucionalizó la revolución islámica de 1979, toda relación fuera del matrimonio heterosexual es ilícita y punible.

"En tanto que homosexuales no tenemos muchos problemas con las autoridades", asegura Taha (nombre supuesto). Este joven de 21 años, que da clases en una academia en Arak, la populosa ciudad industrial en la que Irán está construyendo un reactor nuclear, se refiere a problemas distintos de los del resto de los iraníes.

"Incluso a veces es una ventaja", bromea en referencia a que no tienen que justificar estar junto con su pareja como en el caso de los heterosexuales. También cuando celebran fiestas: "Como no hay mujeres, la policía no se mete tanto con nosotros, a no ser que sean multitudinarias", admite. "Si nos reunimos más de 100 temen que se pueda difundir la enfermedad".

Curiosamente, aunque esa relación se ha practicado tradicionalmente, en persa no ha existido una palabra para definir la homosexualidad hasta el siglo XX.

A Taha no le gusta el término hamjensbaz, que empleó su presidente. "Es despectivo", dice en referencia al neologismo que literalmente significa "jugar con el mismo sexo". Él se refiere a sí mismo como gerá, apócope de hamjensgerá (inclinación por el mismo sexo).

El desprecio es algo a lo que los homosexuales iraníes están acostumbrados. Desprecio, indiferencia, o mirar hacia otro lado como ha hecho Ahmadineyad. "Los iraníes son cerrados respecto a este tema. No se puede hablar libremente", señala Taha. Ni siquiera con la familia más cercana.

"El 80% no lo acepta", asegura este joven. "Yo tengo una familia educada, pero aún no se lo he dicho a mi padre porque incluso la minoría que llega a aceptarlo, lo considera un castigo. Creo que en dos o tres generaciones se habrá superado. De hecho, entre la gente de mi edad no hay problema".

Por ahora, sin embargo, impera la idea de que la homosexualidad es una enfermedad. De hecho, previo certificado médico, quienes se declaran gays quedan exentos del servicio militar. "Es cierto que puedes librarte de la mili, pero ni yo ni la mayoría de mis amigos lo hemos hecho porque luego en la cartilla marca como causa el artículo 29 y todo el mundo sabe de qué se trata", explica Taha. "Eso hace imposible encontrar empleo".

De momento, Taha ha decidido vivir sin pareja. "Me gustaría llegar a ser diputado del Parlamento, pero quiero empezar desde la política local", confía convencido de que sólo desde adentro se pueden cambiar las cosas. Ello le obliga a ser exquisitamente cuidadoso en su comportamiento. Debe evitar verse implicado en incidentes como el que la pasada primavera terminó con Farsad y Farnam, dos jóvenes que celebraban con un grupo de amigos su decisión de irse a vivir juntos, en comisaría.

La policía irrumpió en la fiesta y todos los asistentes terminaron bajo el látigo del verdugo. Su historia y las huellas de los 80 azotes por "relación impropia" que recibieron pueden verse en la página web de la Organización Gay Iraní (www.irqo.net), que tiene su sede en Estados Unidos. Hoy los dos amigos han salido de Irán a la espera de encontrar un país de acogida. Pero su calvario no fue muy distinto del que sufren los jóvenes heterosexuales cuando son descubiertos bailando o bebiendo alcohol en alguna fiesta privada.

Como en el caso de las ejecuciones a homosexuales que periódicamente denuncian las organizaciones internacionales de derechos humanos, resulta difícil probar que a Farsad y Farnam les azotaron por ser gays. "No ejecutan a homosexuales sino a violadores, y yo estoy de acuerdo", defiende Taha.

"Hay que tomar con cierta distancia los informes de Amnistía Internacional y Human Rights Watch [sobre la homosexualidad en Irán]", advierte un diplomático europeo que acaba de elaborar un escrito sobre el asunto para su Gobierno. La reciente actualización del documento de la UE sobre derechos humanos en Irán concluye que "no hay persecución de homosexuales, aunque sigue siendo un tabú social", la ley prevé las máximas penas y el presidente ni siquiera acepta que existan.

Un delito difícil de probar

La homosexualidad no se castiga en Irán... si se autorreprime. "Es la práctica lo que se castiga", explica un observador que ha estudiado la jurisprudencia al respecto. De acuerdo con las leyes iraníes, si no hay relación, no hay pena. Pero incluso cuando la hay, no es fácil probarlo. El Código Penal, basado en la sharia (ley islámica), exige que los implicados -adultos, en pleno uso de sus facultades y que hayan consentido en el acto- "confiesen cuatro veces ante el juez" o, en su defecto, exista el testimonio de "al menos cuatro hombres justos que lo hayan observado"."Desde el advenimiento de la revolución islámica, no recuerdo ninguna ejecución de homosexuales debida sólo a un acto sexual consentido; ha habido ejecuciones, pero atribuidas a violaciones anales", declaró el año pasado alguien tan poco sospechosa de connivencia con el régimen como la premio Nobel Shirín Ebadi. Tampoco desde entonces se han registrado ejecuciones de homosexuales.¿Y los dos jóvenes colgados de una grúa en el verano de 2005? Sus imágenes dieron la vuelta al mundo ante la movilización de las organizaciones internacionales de derechos humanos. Más allá de la repulsa que merezca la pena de muerte y de la gravedad añadida de que uno de ellos fuera menor cuando sucedieron los hechos que se le imputaron, Mahmud Asgari y Ayaz Marhoni fueron condenados por violar a un niño de 13 años.Un repaso a las ejecuciones de homosexuales denunciadas en los últimos años revela que en todos los casos los reos estaban acusados de otros delitos (violación, asesinato, narcotráfico).

terça-feira, 25 de setembro de 2007

Mulher terá pensão do INSS por morte de companheira

Casal teve relacionamento homossexual estável durante 31 anos

Wladimir D'Andrade

Agencia Estado

SÃO PAULO - O Tribunal Regional Federal da 3ª Região ordenou ao Instituto Nacional do Seguro Social (INSS) o pagamento de pensão por morte a uma mulher que teve um relacionamento homossexual estável durante 31 anos.

O juiz Aroldo José Washington, do Juizado Especial Federal de Avaré, interior paulista, argumentou que o casal se manteve fiel durante o tempo de convívio e dividiu as despesas, mesmo mantendo a discrição para evitar ser alvo de preconceito.

"Há indício de prova material de união estável, considerando que as duas viveram juntas desde 1976 e mantinham, em conjunto, caderneta de poupança de livre movimentação. Ambas dividiam as despesas da casa, uma colaborando com a outra, no convívio doméstico", alegou o juiz na sentença.

A assessoria de imprensa do INSS informou que não foi notificada da decisão do TRF, mas que há uma norma no instituto para o pagamento de pensão em caso de união homossexual, se provada a estabilidade da relação.

'Você não pode ser gay no Irã', diz diretor de ONG

Refugiado no Canadá desde 2005, Arsham Parsi afirma que no seu país, homossexuais têm de usar máscaras

BBC


LONDRES - Os gays do Irã vivem sob constante ameaça não apenas da polícia e do governo, como também da sociedade, disse à BBC Brasil o ativista Arsham Parsi, diretor executivo da IRQO (Iranian Queer Organization), uma organização iraniana que luta pelos direitos dos homossexuais.

"A vida para um gay iraniano é muito dura, por falta de informação sobre o assunto e falta de segurança também. Ele tem que usar uma máscara 24 horas por dia. Você não pode ser jovem e gay no Irã", afirmou.

O próprio presidente do Irã, Mahmoud Ahmadinejad, deu uma idéia do drama enfrentado pelos gays no seu país, ao declarar, em uma palestra em Nova York, que não havia homossexuais no Irã. "Ele (Ahmadinejad) nega a minha existência, assim como nega a existência do Holocausto e de prisioneiros políticos no Irã", disse Parsi.

Falando do Canadá pelo telefone, Parsi conta que teve de fugir do Irã em 2005 quando descobriu que a polícia estava atrás dele.

Desde 2001 ele dirige uma organização de defesa dos direitos dos homossexuais. "Comecei a organização no Irã através de uma rede de e-mails. Ela foi crescendo e em 2005 recebi ameaças por ser ativista. Eu trabalhava em casa, tinha meu telefone divulgado, e a polícia havia me rastreado. Quando descobri, deixei o Irã em dois dias, e nunca mais voltei", ele conta.

Um dos trabalhos da IRQO é, justamente, apresentar relatórios e divulgar, em outros países, a situação dos homossexuais no Irã.

"No passado", diz ele, "era mais difícil para homossexuais iranianos conseguir asilo em outros países por serem gays, já que não havia conhecimento dos riscos. O Ministério da Justiça nega que haja perseguição ou punição aos gays no país, mas sabemos que não é bem assim".

"Mesmo fora do país, muitos iranianos gays não assumem sua sexualidade, por temer a reação de suas famílias e da comunidade."

O próprio Parsi conta que, apesar de ser ativista pelos direitos gays, dar entrevistas e falar sobre o assunto na mídia internacional, a família dele não sabe que ele é homossexual.

Mas, desde que se mudou para o Canadá, Parsi explica que se sente livre para falar e fazer campanha pelo assunto.

Sharia

Segundo Parsi, de acordo com a lei islâmica Sharia, os homossexuais podem ser perseguidos e condenados à morte por apedrejamento, forca, corte por espada ou sendo jogados do alto de um penhasco. Um juiz da corte islâmica decide como ele deve ser morto. "É impossível saber os números de execuções por homossexualismo, porque eles não são divulgados pelo Ministério da Justiça."

O ativista explica, no entanto, que a homofobia no Irã não parte apenas do governo. "No ano passado, por exemplo, soubemos do caso de um pai que ateou fogo e matou o próprio filho, de 18 anos, quando descobriu que ele era gay, para manter a honra da família."

"Muitos não chegam a ser presos ou perseguidos pela polícia, mas são executados pela própria família", diz ele, "em geral, a sociedade apóia a perseguição dos gays."

Parsi explica que falta informação no país, onde se aprende na escola que o homossexualismo é proibido e vai contra as leis de Deus. "Os iranianos não têm idéia da diferença entre homossexualismo, sodomia e pedofilia. Eles acham que homossexuais estupram crianças."

"Quando concluí que era gay sofri muito, me voltei para o islamismo, rezava para Alá 24 horas por dia pedindo que ele me fizesse uma pessoa melhor", conta Parsi.

Uma das propostas da IRQO é, justamente, educar a comunidade iraniana, dentro e fora do país, sobre a questão gay.

Mudanças

O diretor-executivo da IRQO conta que, na sua infância, não lembra de jamais ter visto a questão ser tratada pela mídia, mas, segundo ele, isso está mudando.

Ele próprio deu entrevista recentemente para o serviço persa da BBC, transmitido no Irã, e outras revistas abordam o assunto.

Parsi explica que a internet é o principal meio de comunicação da comunidade gay e que com o aumento da informação circulando, mais e mais escritores e poetas homossexuais vêm se manifestando e escrevendo sobre o assunto.

Sua organização recebe cerca de 100 e-mails por dia de pessoas pedindo informações, e a revista online por eles editada tem 5 mil assinantes. "As pessoas me dizem que o homossexualismo está começando a ser aceita no Irã. Eu digo que não, mas que pelo menos agora mais gente sai do armário."

Argentina começa arrasando na Copa do Mundo Gay

O Globo Online

Equipes treinam para a Copa Gay - EFE RIO - Começou nesta segunda-feira, em Buenos Aires, a Copa do Mundo de Futebol de Gays e Lésbicas. A competição tem a participação de equipes de 14 países - o Brasil não está entre eles -. E os donos da casa estão se dando bem. Na rodada de abertura, três equipes argentinas estrearam com vitória sobre equipes americanas. Favorito ao título, Dogos SN (ARG) goleou o Hot Atlanta (EUA) por 5 a 0.

( Leia mais em matéria da BBC Brasil )

Disputado há mais de dez anos, é a primeira vez que o Mundial Gay é realizado na América Latina. A capital argentina foi escolhida por ter sido a primeira cidade da região a aprovar, no ano 2000, a união civil entre pessoas do mesmo sexo. Prova de que a sociedade argentina tem "grande abertura" para o assunto.

Reuters

Apesar disso, não existem times de lésbicas entre os 14 países que participam das competições, cuja final está marcada para este sábado.

Não há limites de equipes por países. A Argentina, por exemplo, conta com quatro times, e eles venceram todas as partidas na estréia, nesta segunda-feira, no Parque Sarmiento, a meia hora do centro de Buenos Aires. Os Estados Unidos disputam com o maior número de equipes; nove.


terça-feira, 18 de setembro de 2007

Argentina: Religiosos falam sobre AIDS

Judaísmo: Un punto de vista sobre VIH/SIDA

Días atrás te presentamos la posición de distintas religiones en relación a temáticas vinculadas con el VIH/SIDA. Para eso, Espacio Positivo decidió entrevistar a un representante del Catolicismo, del Judaísmo y del Islam para que conozcas sus discursos y sus opiniones en relación a la problemática. Hoy le damos la palabra al Judaísmo. Y también a vos, para que nos digas tu opinión.

Daniel Goldman es rabino de la Comunidad Bet El. Dice que el judaísmo mantiene un enfoque positivo hacia todo lo que sea saludable, que pueda tener un sentido de ayuda y misericordia. Dice que toda forma que colabore a la libertad sexual de manera sana, es bien visto. Y dice que, como todas las grandes religiones, para comenzar a hablar de VIH/SIDA es necesario partir de una base primordial que es el amor a la vida.

“Estoy de acuerdo con las campañas de prevención del VIH/SIDA, pero sería aún más incisivo”, asegura el rabino, quien piensa que si bien hubo avances importantes en la pandemia, todavía no hay una actitud masiva. Por eso repite: “Hay que tender a la realización de campañas permanentes y no sólo para fechas determinadas”.

Goldman apoya aquellas acciones que tienen que ver con un sentido de responsabilidad, más allá de la fidelidad. Piensa que uno tiene que “ser fiel a la vida”. “Hay que acompañar el deber ser con el ser, es decir los ideales con la realidad que nos toca vivir”, agrega. Por lo tanto, cree que un acto de suma responsabilidad es saber que “hay que usar preservativos en las relaciones sexuales” para evitar enfermedades de transmisión sexual como el VIH/SIDA. Y asegura que son las instituciones religiosas quienes deberían marcar camino.

“La enseñanza es una acción permanente y constante. La educación comienza desde del nacimiento y traspasa el ámbito escolar, para sumarse a la familia, los clubes, las iglesias y los medios de comunicación”, afirma Goldman, quien forma parte de la comisión asesora para la elaboración de la ley de educación sexual. “Aún faltan consensuar algunos aspectos que implican la diferencia de géneros y la sexualidad y todavía falta un léxico común. Pero estoy convencido –agrega el rabino- que los logros no se van a ver en corto tiempo, ya que toda acción educativa lleva un tiempo de metabolización”.

En el mundo en que vivimos, no es tarea sencilla vivir con VIH, y mucho menos declararlo. Daniel Goldman siente que, lamentablemente, no ha llegado la etapa en la que se pueda expresarlo vivamente. “Creo que es algo que se va a ir dando en la medida en que se naturalice el vínculo con quien esté pasando por la situación”, agrega. Si bien desde el judaísmo existen varias visiones en relación al VIH, el Rabino de la Comunidad Bet El cree que la Argentina se merece una discusión mucho más profunda en relación a los prejuicios que existen alrededor de temas como el sexo, el género, el VIH/SIDA y otras infecciones. Entonces te preguntamos, ¿qué es lo que realmente deberíamos discutir en relación al VIH/SIDA? ¿Cómo deberíamos hacerlo? ¿Qué grado de incidencia tienen las religiones en relación a la problemática?


Argentina: Religiosos falam sobre AIDS

La Iglesia Católica habla de VIH/SIDA

Argentina: Religiosos falam sobre AIDS

La Iglesia Católica habla de VIH/SIDA

Días atrás te presentamos la posición de tres distintas religiones en relación a las temáticas vinculadas con el VIH/SIDA. Para eso, Espacio Positivo decidió entrevistar a representantes del Catolicismo, el Judaísmo y el Islam para que conozcas cuáles son sus discursos y opiniones en relación a la problemática. Hoy le damos la palabra a la Iglesia Católica. Y también a vos, para que nos digas tu opinión.

Cuando en la década del 80 comenzaban a aparecer los primeros casos de VIH/SIDA, el Consejo Episcopal Latinoamericano (CELAM) decidió buscar respuestas para esta nueva enfermedad que afectaba a miles de personas en América Latina y el Caribe. Según un documento que fue elaborado en el año 2004 durante un Encuentro Pastoral de Salud sobre VIH/SIDA –realizado por el CELAM en Colombia- el enfoque priorizado por la Iglesia para enfrentar la situación fue la prevención, la salud y la educación. Se propuso entonces tratar al VIH no como un hecho aislado, sino integrado a otros contextos como las adicciones, la violencia familiar, el maltrato y el abuso a los niños, niñas y adolescentes.

Para la Iglesia Católica, el VIH/SIDA daña a la persona en todas sus dimensiones: en su cuerpo, en su vida afectiva, en sus relaciones interpersonales, en su trabajo, en su vida social y en sus valores existenciales. El Padre Alberto Bochatey, Director del Instituto de Bioética de la Universidad Católica Argentina (UCA), acentúa la importancia de reforzar las relaciones humanas para evitar la propagación del virus. Por eso desde el catolicismo creen necesaria una interacción con organismos e instituciones públicas y privadas que prestan servicios de salud y formar profesionales con una visión más humanizada.

Las condiciones de vida que existen hoy en el continente -agregan en el documento- ayudan a que la pandemia continúe propagándose: pobreza, conflictos, desastres naturales, aumento en el uso de drogas, violencia física y sexual, falta de acceso a los servicios de salud, a la información y a la educación; actividad sexual con múltiples parejas e inequidades de género. Y agregan que la diseminación del VIH en la región incluye comportamientos como el de hombres teniendo sexo con hombres y conductas bisexuales que trasmiten el virus a sus parejas en las relaciones heterosexuales; y el uso de jeringas contaminadas para el consumo de drogas.

Ante estos hechos, la Iglesia siente el deber de denunciar y combatir las causas primarias de la pandemia, enfatizando valores como la monogamia, la fidelidad y el compromiso conyugal. El Padre Alberto Bochatey cree que las estrategias de prevención que estimulan el uso de preservativos “deberían promover además métodos naturales para desarrollar el sentido de responsabilidad, apoyo y fidelidad”. Y agrega que un reto de quienes viven con VIH es asumirse como responsables de sus propias vidas. Sin embargo, en el caso en donde uno de los miembros de la pareja es seropositivo, el documento elaborado durante el Encuentro Pastoral manifiesta que ambos son responsables de prevenir la infección al otro, para que su unión no sea destruida a causa del SIDA.

Si bien la religión católica recibió diversas críticas en relación a su postura frente al virus -y aún muchos se quejan de que promueven medidas de protección que no van en sintonía con el mundo actual-, Bochatey señala que ”no existen personas con VIH que se hayan infectado siguiendo los consejos de la Iglesia”, y remarca que el catolicismo no obliga a nadie a seguir sus recomendaciones. Mientras tanto, están de acuerdo con la implementación de una enseñanza sobre educación sexual en las escuelas, donde se brinde una información veraz y actualizada del comportamiento del VIH y sus vías de transmisión para poder, así, fortalecer las medidas de prevención.

quarta-feira, 12 de setembro de 2007

Justiça reconhece união homossexual em Minas

CBN Minas

BELO HORIZONTE - Uma comerciante de Patos de Minas, no Alto Paranaíba, ganhou na Justiça o direito à metade de um imóvel que adquiriu com sua companheira, já falecida. Ela e uma auxiliar de enfermagem moravam juntas, e compraram um imóvel durante a união. Após a morte da companheira, a comerciante entrou na Justiça para garantir a metade do bem.

A família da auxiliar de enfermagem, que nunca reconheceu a união, alegou que não havia provas da relação entre as duas, e que parentes pagaram algumas prestações da casa. A Justiça entendeu, no entanto, que havia sim, provas que as duas mulheres não só moraram juntas, como tiveram uma relação afetiva. A comerciante conquistou então o direito à metade do imóvel, mas terá que deduzir do valor as parcelas pagas pela família da companheira.

sábado, 8 de setembro de 2007

Mídia fácil

Nhenhenhém
coluna de Jorge Bastos Moreno
O Globo (para assinantes)

Lucrariam mais os líderes dos movimentos que defendem a homossexualidade se, em vez de ganharem mídia criticando senadores politicamente incorretos, os pressionassem a referendar o projeto aprovado pela Câmara contra a violência física aos gays, estagnado no Senado.

As estatísticas sobre violência provam ser essa uma pauta urgente e inadiável.

Dia desses, por exemplo, um jogador de futebol tentou assumir sua condição sexual, mas foi ameaçado de morte por torcedores do time.

O rapaz entrou em pânico, a ponto de ser obrigado a contratar uma namorada de aluguel dessas agências que normalmente servem a políticos que não saem do armário.

E fez pior: anunciou casamento e desejo de construir uma prole.

Existe violência pior que essa? Esse sim é um dos mais importantes projetos em defesa da homossexualidade que o Senado não quer votar.