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domingo, 27 de janeiro de 2008

La nudité, c’est choquant ?

par Agnès Giard

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Avez-vous vu cette affiche ? Seulement vêtue d’une paire de talons-aiguilles, une femme ligotée vous regarde, les fesses posées sur un gros cœur rouge, la bouche sanglante et entrouverte, les seins pointus… Elle s’appelle Marie Menges et dans Secousses Internes, elle se met bien plus nue encore que sur l’affiche.

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Jusqu'au 16 février 2008,
 Secousses Internes —de et avec Marie Mengès— se donne à voir comme un happening intime, le «strip-tease textuel» d'une femme embarquée au bout du monde et de sa féminité «volée en éclat»…

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Les vacances de rêve en Jamaïque, avec un compagnon de rencontre, se transforment en cauchemar gore, l’occasion toute trouvée pour la jeune femme de partir en vrille dans un récit étrange, mâtiné de délire, entre réel et virtuel, normal et pathologique, jusqu’au bout d’un règlement de compte avec les fameux acquis de la libération sexuelle.

Le metteur en scène, Jacky Katu, met en valeur le jeu et le texte de sa comédienne grâce à une vidéo-miroir qui trouble un peu plus les frontières de cette prestation. «Secousses internes, est un OTNI, explique le dossier de presse : objet théâtral non identifié. Ce n’est pas une performance. Ce n’est pas un show. Ce n’est pas un monologue. C’est une suite d’expériences avec la voix, le corps, quelques objets. Confession personnelle ou clichés de midinette ? Histoire intime ou fait divers pioché dans un magazine ? Récit ou ressassement ? Choeur ou monologue ? Mise en scène de la féminité brutalisée ou dérision des genres ? Allez savoir ! Les gestes et la voix dérapent. Tout est parfaitement contrôlé et tout n’est que hasard, chutes, glissades, tremblements, trébuchements. C’est drôle et inquiétant.»

Mais le plus perturbant dans cette pièce sans amarres, c’est probablement l’affiche. Placardée dans tout Paris (y compris face à la Mosquée du XIe, dans ce quartier de forte immigration maghrébine où la pièce est jouée), elle pose la question suivante : la nudité est-elle dérangeante ? Pourquoi ? Pour qui ? Il est toujours curieux de voir que face à la nudité, des personnes aux opinions religieuses et politiques parfois très contradictoires se retrouvent sur le même terrain du rejet, parfois viscéral.

Certains se sentent personnellement agressés par les photos de femme en lingerie. Comme si le message simple «j’ai envie de plaire, de me sentir belle, désirée et désirable» portait atteinte à leurs croyances…

D’autres disent que ces images sont «fascistes», parce qu’elles imposent le diktat de la beauté et du désir. Ils répètent, y compris dans les commentaires de ce blog, que «trop de Q tue la libido» et que le «déferlement d’images érotiques subi quotidiennement dans la rue dégoute d’avoir des envies»… C’est un peu comme si l’on disait : «J’aime l’art, mais être entouré de belles choses, ça finit par m’en dégouter«J’aime la musique, mais en écouter tous les jours, c’est trop.» Etrange idée, en vérité, que l’on puisse avoir dans la vie «trop» de bonheur ou «trop» de plaisir…

Il existe encore une autre sorte de censeurs : les vertueux. Ceux qui, sur les publicités de lingerie notamment, taggent des phrases comme «Pute aliénée au Grand Capital» ou «Je suis une salope, je vends mon corps». Pour ces bien-pensant(e)s qui se targuent souvent de «féminisme», il est apparemment plus légitime de trimer dans une usine de conserves que de poser en culotte. Une femme qui se tue à la tâche, mal payée pour faire des choses répétitives, abêtissantes et qui le soir s’endort devant une émission TV débile est-elle plus libre qu’une mannequin ? Personnellement, je préfèrerais vivre au pays des putes. Marie Menges aussi d’ailleurs.

Sur YouTube, elle fait un carton. Son vidéo-clip “Tu vas m’prendre” a battu le record des 200 000 visiteurs en un mois. Ce «hit viral», chanté d’une voix de pinson, enregistré dans un zoo, raconte en substance : «Je ne veux plus attendre, oh ce soir tu vas m’prendre, oui tu vas m’prendre, comme si tu me nettoyais le fion, après 40 ans de cocon, oh tu vas m’prendre, j’ai mouillé toute la journée, je suis hyper bien épilée, oh ce soir tu vas m’prendre.»

Je vous passe la suite, ça devient moins drôle. Les filles qui ont terriblement envie d’être désirées, tombent parfois de haut. Comme dit Marie Menges : «Secousses Internes, c'est une femme qui s'offre comme objet sexuel, entièrement, généreusement, sans aucune arrière-pensée ni tabou d'aucune sorte. Mais qui est ignorée, rejetée, niée, bafouée, brutalisée, battue par son compagnon de voyage. Voilà pourquoi l’affiche me montre ligotée. Etre attachée renvoie tout aussi bien à une image érotique, celle du bondage, qu'à une image coercitive, celle d'une femme entravée, prisonnière, soumise. Le spectacle joue sur les deux registres. En voyant l’affiche, une psychanalyste a parlé du mythe de Gwendoline. Je ne connais pas ce mythe, mais à 15 ans j'ai été élue Miss Gwendoline dans une boîte de nuit en Corse. L'autre jour, j'ai croisé un homme qui m'a dit : "l'affiche m'a donné envie de voir le spectacle". Pourquoi, qu'est-ce que vous évoque l'affiche ?, lui ai-je demandé. Il m'a répondu : "La féminité, l'érotisme, le désir, la brutalité.

TROIS QUESTIONS A MARIE MENGES

Les femmes devraient-elles revendiquer le droit d'être vues dénudées dans la rue, sur les affiches, dans les publicités ?
Toutes à poil sur les murs. le kif total. Qui y a-t-il de plus beau, de plus attirant de plus excitant qu'un corps nu, d'une femme ou d'un homme !

Quelles sont les réactions des gens face à l’affiche ?
On a tendance à penser que la majorité des gens est scandalisée par l'affiche, ou y trouve à redire. Mais en vérité, ce n'est pas le cas. Une majorité trouve cette affiche bandante. Je suis d'accord avec eux. J'ai reçu aujourd'hui un email d'un inconnu à propos de l'affiche : «Merci d'être ce rayon de soleil sur ces murs de grisaille parisien».

Sur le site de «Secousses Internes», il y a un micro-trottoir concernant la pièce. Quelle réaction t’a frappée ?
Ce qui m'a le plus émue, c'est une jeune fille de 15 ans qui a dit en voyant l'affiche : «C'est un hymne à la liberté de la femme.» Cela m'a fait très plaisir.

Secousses Internes



Secousses Internes : mardi, mercredi, jeudi et vendredi à 20h30. Samedi à 15h.
tarif plein : 13 euros (tarif réduit : 8 euros)
La Maison des Métallos (nouveau lieu de création ouvert depuis novembre 2007) :
94 rue Jean-Pierre Timbaud - 75011 Paris - M° Couronnes, Parmentier/bus 96 - Station Vélib' juste devant.
Réservations par téléphone : 01 47 00 25 20 ou par mail.


Agnès Giard est journaliste spécialisée dans les contre-cultures, le Japon et l’art déviant, correspondante depuis huit ans de la revue japonaise S & M Sniper. Elle écrit pour Libération.

sábado, 19 de janeiro de 2008

Playboy : sexe et présidentielles US à l'honneur

L'image “http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/images/2008/01/02/treza.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Boursier.com

Playboy, leader du divertissement pour adultes basé à Chicago, n'a pas manqué de se poser les véritables questions, en cette période électorale aux Etats-Unis. Une étude portant sur 900 sondés américains, de 18 à 65 ans, et susceptibles de voter aux présidentielles 2008 aux Etats-Unis, fait ainsi grand bruit. Il s'agit du sondage "Politics of Sex" de Frank Luntz, qui va... au coeur de la question.

Selon les résultats de l'étude :
- Les sondés ayant moins de 40 ans ont été plus nombreux à avoir des relations sexuelles au moins une fois par semaine qu'à voter aux présidentielles tous les quatre ans aux US ;
- 25% des sondés républicains et 35% des démocrates auraient eu plus de 10 partenaires dans leurs vies, soit des pourcentages dépassant les votes des élections locales, par exemple ;
- 55% des républicains font la chose au moins une fois par semaine, contre 43% chez les démocrates ;
- 14% des supporters de Thompson et 12% de ceux d'Obama disent faire des galipettes pratiquement tous les jours, alors que seulement 5% des fans de Clinton ou de Giuliani feraient de même ;
- 58% des sondés pensent que Bill Clinton a été le plus sexy des présidents des 40 dernières années. Ronald Reagan serait second avec 22% des votes. Richard Nixon serait le "moins sexy" pour 38% des personnes interrogées.
- Autre fait marquant, 51% des républicains et 67% des démocrates auraient déjà regardé des films classés X avec leurs partenaires ;
- Enfin, 23% des républicains et 24% des démocrates seraient partants pour une nuit inavouable dans le Bureau Ovale avec un (ou une) président qu'ils trouveraient à leur goût.

sábado, 12 de janeiro de 2008

Carta a Simone de Beauvoir


Eu sei que o texto é longo e está em castelhano, porém vale a pena fazer o esforço e ler esta magnífica carta desmistificadora e cheia de amor por Simone de Beauvoir. Um percurso feroz sobre a vida e as obras deste ícone do feminismo. Boa leitura.

Aniversario Precursora del feminismo

A cien años del nacimiento de la autora de El segundo sexo (1908-1986), la escritora argentina, Alicia Dujovne Ortiz, analiza la obra literaria y el pensamiento de su colega francesa con ironía y duro espíritu crítico no exento de gratitud

J.P. Sartre e Simon de Beauvoir

Sábado 12 de enero de 2008 Publicado en la Edición impresa adncultura*com

Chère Simone:


Es evidente que no le escribo para obtener respuesta. No solo porque usted está muerta desde 1986, sino porque, si viviera, me contestaría inevitablemente como acostumbraba hacerlo, instándome en dos líneas, secas pero amables, a “proseguir por ese camino”. Algo similar a lo que respondía su colega Victoria Ocampo -cuyo nombre no sé si le suena o si le hubiera sonado en vida-, cuando un autor desconocido le mandaba un libro y ella se apresuraba a responder con la consabida fórmula: “Gracias, lo leeré con atención”. De todos modos, y por motivos distintos, a ninguna de las dos, mientras formaron parte de este mundo, les he escrito jamás.


Mi verdadero problema es haber llegado tarde. Y no precisamente por mi edad: usted ha tenido una influencia decisiva en cientos o miles de mujeres de mi generación, para quienes tanto El segundo sexo como sus obras autobiográficas han sido la revelación de sus vidas. ¿Por qué no lo han sido para mí? Porque no yo, sino mi madre, Alicia Ortiz -escritora feminista y comunista que influyó en mi formación de modo tan determinante como usted en la de mis compañeras de la Facultad de Filosofía y Letras de Buenos Aires, la de Viamonte al 400-, fue su apasionada, aunque crítica lectora desde los años cuarenta. Mientras muchas de esas chicas, en los años sesenta, se disfrazaban de usted con turbante y todo, así como los muchachos se disfrazaban de Sartre con la pipa en la boca, para mí Simone de Beauvoir resultó una lectura de segunda mano. En esto no hay virtud, ni tampoco pecado: me limito a comprobar que así fue. Quizás haber podido desprenderme de los tabúes de la burguesía tal como usted lo ha hecho, y admirarla por eso, me habría facilitado la vida al permitirme compartir descubrimientos y rupturas dentro de mi propio tiempo. Pero la que se adelantó a desprenderse de esos tabúes fue mi mamá.

Los últimos días la he estado releyendo con un objetivo concreto: establecer con usted una relación personal, ya no por vía materna sino cara a cara, para tratar de percibir los motivos por los que nunca la he querido. Esto se lo puedo decir de frente: usted ha sido la primera en dejar a un lado todo guante blanco en la expresión de los sentimientos, haciendo públicos los detalles de su propia vida como parte de una empresa ejemplificadora que quería decir: “Mujeres, libérense, hagan como yo”, pero también los pormenores del horroroso cáncer intestinal de su madre en Una muerte muy dulce , o los de la penosa senilidad de Sartre en La ceremonia del adiós . Desde el momento en que usted misma decidió contar las cosas con absoluta brutalidad, sin tomar en consideración el efecto que su franqueza podía producir en los otros, nos ha dado permiso para acabar, al menos a su respecto, con ese otro tabú que significa el temor a causar pena. Puedo entonces declararle sin ambages que usted no ha estado nunca en mi corazón, y que esta relectura me ha permitido comprender por qué.

Mencionar los tabúes de la burguesía equivale a decirlo todo. En sus Memorias de una joven formal , que abarcan sus años de infancia y juventud, usted describe un mundo codificado que no deja margen para la improvisación. También el surrealismo de los años veinte y treinta había surgido como reacción frente a la previsibilidad burguesa. El existencialismo sartreano de los años cuarenta y cincuenta enarboló nuevas banderas; pero ninguno de los dos habría podido nacer en el seno de pueblos desprolijos. Ambos provinieron de una existencia tan encorsetada, que la única salida, para seguir con la imagen, consistió en irse arrancando las ballenitas de la faja sin perdonar ni una. No soy una adoradora ferviente de Fidel Castro ni mucho menos, pero debo reconocer que cuando Sartre y usted fueron a visitarlo a Cuba, los captó en un relámpago. Creo que usted nunca supo lo que él opinó acerca de la pareja revolucionaria que agitaba el oleaje de la liberación a través del mundo: “Burgueses de París”.

Algunos rasgos de su personalidad que aparecen en esas Memorias… merecen análisis. Desde su más tierna infancia, usted estuvo convencida de ser “la Única”. Es así como lo escribe, con mayúscula y con un leve atisbo de autoironía que nunca va muy lejos. Cuando nació su hermanita, Hélène, apodada Poupette, usted sintió que ese bebé le pertenecía, pero sin contrapartida posible: usted no era poseída por él. Aunque Hélène, destinada a ser pintora (y a quien la tierra se le abrió bajo los pies cuando la publicación de los escritos póstumos de su célebre hermana mostraron el poco aprecio en que ésta la tenía), le haya quitado el rango de hija única, nunca logró moverla del merecido sitial en donde la familia la había colocado a usted. Su inteligencia superior la elevaba por encima de toda regla. En ese universo regido por un orden estricto, la pequeña Simone (usted misma lo cuenta como si el recuerdo aún la deleitara) poseía a los otros. Para que ese dominio quedara claro, a la menor contrariedad se alzaban unas tremendas rabietas a las que nadie ponía límite. Apenas si una vez un tío, harto de sus alaridos, le encajó uno de aquellos sopapos que las señoras de barrio (me refiero al barrio porteño) llamaban “santo remedio”. En efecto, al menos aquel berrinche se acabó como por arte de magia. Sin pretender rendir honores a una educación basada en semejantes medicinas, acaso sea de lamentar que ese tío no haya frecuentado su casa más a menudo.

A los quince años ya sabía que iba a ser una escritora famosa. Sus padres habían sufrido un revés económico (a causa de la quiebra de su padre, la dote de la madre se había evaporado sin dejar rastros) que condenaba a las hermanas Beauvoir a hacer estudios en vez de casarse tranquilamente como cualquier jovencita bien… dotada. Georges de Beauvoir, abogado y aficionado al teatro, no era ningún ignorante. Para él no había oficio más bello que el de escritor, y su hija mayor, la inteligente, que, con toda evidencia, ejercería esa envidiable profesión, le parecía tan extraordinaria, que solía dispensarle el máximo elogio: “Tienes un cerebro de hombre”. Si bien usted no compartía sus gustos (él adoraba a Maupassant, al que usted detestaba), contaba con la admiración y con la bendición paternas para continuar sus estudios hasta el grado más avanzado. Diplomas de literatura, de griego, de latín, de matemática, de filosofía, a su padre todo le parecía lógico tratándose de usted; más lógico que a la madre, que sentía una mezcla de vanidad y de rivalidad en relación con esa hija demasiado estudiosa. ¿Entonces por qué, apenas unos años más tarde, ese mismo padre que se enorgullecía de sus éxitos comentaba con despecho: “Simone anda de farra en París”?

La respuesta figura al trasluz en la primera de sus obras que la llevó a la fama de modo tan súbito como fulgurante: La invitada , publicada en 1943. Un texto de ficción, de inspiración autobiográfica, cuya protagonista, Françoise, joven intelectual emancipada que frecuenta los bares de Montparnasse, rodeada por un grupo de amigos y amigas a los que ella posee , invita a una pobre chica provinciana “inexistente” a compartir su vida en París. Cuando, al comprender que ha sido usada, la pequeña Xavière, que se ha dejado seducir por dos amantes de su temible protectora, reacciona como cualquier persona con derecho a enojarse, Françoise se pregunta “cómo puede existir una conciencia que no sea la suya”. Si la otra existe, entonces ella misma deja de ser. ¿Qué solución puede quedarle, sino elegirse a sí misma, eliminando físicamente a Xavière?

Los lectores de esta carta, a los que ruego no asustarse más de la cuenta (a diferencia de Françoise, usted nunca asesinó a nadie, al menos que se sepa), quizás lo hayan adivinado ya: uno de los personajes masculinos de La invitada representa a Jean-Paul Sartre, al que usted conoció en la Sorbona y con el que viviría una relación mítica hasta el final de sus días. Sartre era el hombre ideal: un igual, léase un genio, aunque dos años mayor y ligeramente más avanzado que usted en el terreno intelectual, “como un atleta algo más entrenado”. Con un hombre como ése podía firmarse un pacto, perdón, un Pacto. El fue el “amor necesario”. Los otros y las otras (salvo el norteamericano Nelson Algreen, al que usted le escribió trescientas cartas que se cuentan entre lo más sincero y divertido que salió de su mente, por no decir de su alma) fueron “amores contingentes” que el Pacto permitía, mejor aun, estimulaba. Entre la necesidad y la contingencia, el grupito de alegres camaradas, autodenominado “la familia” y unido por los lazos de la inteligencia y del sexo, se complacía en desarrollar las mismas figuras coreográficas que poco antes habían imaginado Picasso y los surrealistas durante sus vacaciones en la Costa Azul. Sin embargo, la “familia feliz” de Picasso y sus amigos estaba formada por hombres creativos desde todo punto de vista y por mujercitas que, como Xavière, se sometían a una moda: el intercambio de parejas. Una moda según la cual los celos representaban un sentimiento antediluviano. Mientras que plegarse a ese comportamiento ultramoderno significaba para ellas tragarse las ganas viscerales de armar escenas como en la época de las cavernas, para usted, chère Simone, tener una “familia” significaba ser la directora, o pensar que lo era.

Claude Lanzmann, Simone de Beauvoir y Jean-Paul Sartre, ante la imponente imagen de la Esfinge
Foto: Bettmann / Corbis


La invitada , publicada en plena guerra (cuando el Dôme, La Coupole o el Select de Montparnasse, y el Flore o el Deux Magots de Saint-Germain intentaban resistir, oponiendo al nazismo la libertad de costumbres), representó la actitud vital de una juventud desengañada que deseaba embriagarse probando lo más diversos alcoholes (con cierta malignidad podríamos decir que la resistencia de esos jóvenes, a diferencia de otros que fueron al maquis , para no mencionar a otros más que fueron a Auschwitz, consistió en hacer fiestas donde por toda cena comían porotos). Pero su gran obra, El segundo sexo , vino cinco años después, en 1949, y surtió el efecto de una bomba. Una bomba poderosa, más de lo que lo habían sido las alemanas que, de todas maneras, y Vichy mediante, nunca llovieron sobre los techos de París.

Es necesario colocarse en una perspectiva histórica para medir el impacto de El segundo sexo . La frase parece sacada de un manual de literatura pero resulta cierta. Nunca hasta ese momento, un libro sobre las mujeres escrito por una mujer había conocido semejante repercusión. Desde los años treinta, en Francia se estaba desarrollando una política familiar que impulsaba la natalidad. Tanto la izquierda como la derecha se declaraban natalistas. Y de pronto salía usted a echarlo todo por tierra, no solo con su defensa del aborto (que sería legalizado en los años setenta por su tocaya, la ministra Simone Veil), sino con su negación del instinto maternal que, a su entender, aliena a la mujer, y con su discurso claro y preciso sobre la ignorancia de la sexualidad en que vivían las jóvenes de su tiempo; las burguesas, se entiende. Usted se atrevía a hablar en voz bien alta de “esas cosas” que las chicas solo se murmuraban al oído. Usted osaba decir: “Si hoy ya no hay feminidad, es que nunca la hubo”; “No se nace mujer, se lo deviene; el conjunto de la civilización elabora ese producto intermedio entre el macho y el castrado al que se califica de femenino”; “La mujer no es víctima de ninguna fatalidad misteriosa: no se debe concluir que sus ovarios la condenan a vivir eternamente de rodillas” o bien “En sí misma la homosexualidad es tan limitativa como la heterosexualidad; el ideal debería ser poder amar tanto a una mujer como a un hombre, a cualquier ser humano, sin experimentar ni miedo, ni presión, ni obligación”.

Como no podía ser de otra manera, el mundo se desencadenó en su contra o le abrió los brazos. François Mauriac escribió a Les Temps Modernes , la revista que usted había fundado junto a Sartre, para manifestar un machismo troglodita del que no se lo creía capaz: “Ahora lo sé todo sobre la vagina de su patrona”. Otros la amaron. Imposible mantenerse equidistantes. Aun en la hora actual, esas frases de El segundo sexo , conciten o no nuestra adhesión, nos espeluznan por su coraje. Sin duda pronunciarlas fue necesario, no porque todas ellas contengan la verdad, sino por su potencia renovadora, por el sacudón que significaban, por su incitación a pensar tal como nunca se había pensado antes. Ese fue su gran libro, Simone, su batalla ganada. Si lo pongo en pasado, es porque tal vez la evolución de las costumbres, lograda en buena parte gracias a él, le haya jugado en contra. Es un libro al que ahora le miramos la fecha. Ya en las décadas del sesenta y del setenta muchas feministas lo habían comprendido. Por eso reaccionaron valorizando “lo femenino”, que no es ni lo castrado, ni lo sometido a la envidia del pene de la que hablaba Freud. Hoy resulta difícil acompañarla a usted en su idea de que no se nace mujer, de que la sociedad distribuye papeles y a algunos de nosotros nos toca ese. Más seguras de nosotras mismas de cuanto lo estuvieron aquellas verdaderas víctimas consagradas a la maternidad como único destino, que vieron en su libro abrirse una ventana, las que podemos hacerlo hemos integrado un feminismo que lucha por la igualdad de oportunidades, pero que también tiene ovarios.

Su empresa autobiográfica comenzó en 1958 con las memorias ya citadas y continuó con La plenitud de la vida y La fuerza de las cosas , por no mencionar sino esos. Libros en los que me es todavía más difícil seguirla, cincuenta años después. Ilustrar con su propia vida lo que se debe pensar sobre el sexo no es el mejor camino para lograr adeptos definitivos. Su famosa frase sobre la bisexualidad, preferible, en su opinión, a la hetero o a la homosexualidad, caracteriza la soberbia que recorre la totalidad de su obra. Usted era bisexual, de acuerdo. ¿Pero por qué no admitir que las otras dos opciones también existen, y que cada cual elige la que mejor le cae? Bien mirado, la “imitación de Simone”, en el sentido en que se dice la “imitación de Cristo”, obliga a inclinarse ante una ley bastante menos libre de lo que pareciera.

La estoy sintiendo sonreír desde su altura, Simone. ¿Acaso supone que mis palabras están dictadas por la moralina? Desengáñese: lo que las dicta es, en primer lugar, el respeto por una sexualidad espontánea que no necesita notas aclaratorias al pie de página, y, en segundo, la escasa estima por las experiencias sexuales de tipo voluntarioso. Antes que usted, Colette hizo de su preciosa vida lo que le vino en gana. Lo hizo con gracia y con deseo. Un auténtico deseo, igual al de Marguerite Duras, con su existencia tormentosa que ella vivió como pudo, en carne viva y a los saltos, sin volverla doctrina; o al de Marguerite Yourcenar, gran señora y apacible ama de casa que cohabitó con su amiga en una isla de la costa norteamericana, sin pretender dar lecciones de homosexualidad. Tres mujeres libres así nomás, porque sí, más ejemplares aun puesto que al ser estrellas, no fueron dogmas vivientes. Aquí debo agregar algo que quizás le borre la sonrisa. Toda comparación es odiosa, pero la libertad de estas tres -la sensualidad de Colette, la solidez de Yourcenar y el aliento entrecortado de Duras- ha dado por resultado obras insuperables dentro de la literatura del siglo XX. Quién sabe si no será que a ellas las amo porque escribían maravillosamente, y si en el fondo mi reproche para con usted no consiste en que ni una sola de sus páginas me llena la boca de esa saliva deliciosa que a veces provoca la escritura.

Imposible no aludir a sus cartas, en especial las dirigidas a Sartre, publicadas después de su muerte por su hija adoptiva, Sylvie Le Bon, en las que usted, con una arrogancia típica del peor sexismo, se burla de las amantes compartidas. Equipararse con el hombre supuestamente querido, y ciertamente admirado, subiéndose a su mismo pedestal para observar desde arriba a esas pobres mujercitas a las que ambos despreciaban por su debilidad, creyendo salvarse así de la “condición femenina” (y de paso, impidiendo que Sartre se le fuera de veras con alguna de ellas), ¿es eso ser feminista? En la pluma de un hombre, sus mismas observaciones llenas de detalles humillantes sobre las características íntimas de esas mujeres deshumanizadas y vueltas objeto serían insoportables; escritas por usted, resultan casi patéticas, como si dibujaran por el reverso una verdad escondida que pugna por ser dicha. ¿Pero la verdad de qué? ¿De un dolor? Al final de su carrera, en uno de sus últimos libros de los que, por desgracia, no puedo dar la referencia (quizás la aterradora La ceremonia del adiós) , usted escribió: ” J ai été flouée “. He sido engañada o he caído en la trampa. ¿En cuál? ¿En la de Sartre? ¿En la de su propio orgullo? Sea como fuere, Simone, por esa sola confesión usted merece que se le saque el sombrero.

Escrita en 1968, La mujer rota es una novela de tesis sobre la abnegada esposa que sufre y espera, donde por instantes asoman acentos de convincente desesperación. ¿Los imaginó usted o los vivió en carne propia? La pregunta no cabe, sobre todo referida a esa fecha temprana: si alguna vez, ya por aquellos años, usted se hubiera sentido ” flouée “, no se lo habría dicho ni a su almohada. Su relación con Sartre debía aparecer a ojos de todos como “el más perfecto de los éxitos”, y su Pacto le prohibía sufrir. Así pues, quizás para endilgarle los sentimientos bochornosos que en usted misma rechazaba, eligió como protagonista a una de esas mujercitas a las que nadie habría podido confundir con usted.

Basada en un esquema demasiado visible, la historia es más un alegato sobre la estupidez femenina que un relato creíble. La heroína, de cuarenta y cuatro años, no ha hecho otra cosa en su vida que ocuparse de su marido y de sus hijas. No tiene profesión. Las hijas ya se han marchado. El marido tiene una amante y se lo dice. Las amigas le aconsejan aguantar con una sonrisa y ella lo hace. “Ya va a volver”, le aseguran, y ella sigue aceptando lo inaceptable y esperando lo imposible. Minuto a minuto, marido y mujer negocian las vacaciones en la montaña, los fines de semana, las horas del día y de la noche que les tocan alternadamente a la esposa y a la amante. Y la esposa va cediendo terreno hasta que ya no le queda nada.

Moraleja: la única, perdón, la Única a la que esas cosas no le pasan es la que se ha librado de la fatalidad ovárica, dirigiendo la batuta de las infidelidades en lugar de sufrirlas. La idea de que la infidelidad no sea inevitable, o de que tampoco lo sea el soportarla, con o sin batuta, a usted ni se le ha pasado por las mientes, Simone, por la sencilla razón de que la infidelidad formaba parte de su medio. Su madre la aguantó hipócritamente con la sonrisa de marras. Usted la instrumentó con un gesto de domadora que tuvo la virtud de la franqueza, pero también un defecto, para mí grave: el de cosificar a sus rivales para evitar que lo fueran. Si me permite una opinión, discutible como todas, hay amores más sanos y soluciones más dignas, que consisten en cortar… por lo sano. Es cierto que esto lo escribo en los albores de 2008, cuando en la mayor parte de los países a los que consideramos avanzados, y que realmente lo son en relación con el tema, un alto porcentaje de divorcios es solicitado por la mujer. ¿Cómo negar que usted, en ese proceso, ha tenido una inmensa intervención, pero también cómo cegarse ante el hecho de que los ejemplos que nos presentaba carecían de ese elemento “antediluviano” al que no he vacilado en llamar dignidad?

Esa mujer rota de solo cuarenta y cuatro años se siente vieja. Es que el tema de la decadencia física y mental a usted la ha obsesionado desde siempre, Simone. Así llegamos a uno de sus libros más terribles, La vejez , escrito dos años después de la citada novela y donde se siente como nunca la ausencia de ese otro elemento al que llamaré cariñoso. La falta de cariño la conduce a subrayar lo repugnante. ¿Una gran escritora, situada tan por encima de nuestras cabezas, cómo habría podido aceptar la chochera de Sartre ni la abyección de la ancianidad? Semejante crudeza vuelve su ensayo agudo y, a la vez, injusto. Su descripción de la decrepitud se limita a ser exacta, lo que, del modo más curioso, empobrece las ideas y hasta les resta veracidad. Esa realidad que usted pensó poseer a partir de una visión sin concesiones, de una crueldad quirúrgica, se niega a ser entendida a fuerza de escalpelo.

A esta altura de los acontecimientos me pregunto si responder al llamado de sus vísceras no bajará los humos (cosa que yo, personalmente, celebro). Aunque ni la maternidad, ni ese placer al que considero espontáneo cual margarita silvestre obedezcan al mínimo dictamen, acaso permitan, entre muchos otros caminos posibles, alcanzar cierto nivel de sabiduría de naturaleza no doctrinaria. Una relación teórica con el cuerpo, como no dudo ni un instante que haya sido la suya, solo le permitió gritar su indignación porque un buen día, su genial compañero cometió la infracción de babearse la corbata (bonita forma de escapársele por la tangente, tan luego a usted), o porque los viejos son feos y se hacen en los pantalones.

¡Ay, Simone! Hay que haberse vuelto un poco más humilde para percibir en el viejo o en el débil la chispa de humanidad. Es claro que a usted no se le puede pedir lo mismo que a su otra tocaya, Simone Weil (no la mujer política, sino la filósofa judía convertida al cristianismo, que murió de hambre durante la guerra por compartir las privaciones de los obreros). En la Facultad de Filosofía donde Weil también cursaba sus estudios, la futura autora de La gravedad y la gracia apenas si le concedió una mirada sobradora en la que usted leyó, sin saberlo, la misma palabra de Fidel, varios años después: “burguesa”. No, Simone, usted nunca fue mística ni tuvo por qué serlo; pero sospecho que si jamás se ha experimentado en la propia osamenta una pizca siquiera de lo que sufren los otros, debe costar ponerse en su lugar, sobre todo cuando incurren en la intolerable flojera de ponerse achacosos. Aunque, seamos justos: dado que usted ya no era joven cuando escribió ese libro, debemos concluir que su dureza para con los demás fue la misma que empleó para con usted misma, porque la rigidez de sus principios no la dejó ser tierna ni con Simone de Beauvoir.

En el discurso que pronunció el día de su entierro, tan multitudinario como el de Sartre, Elisabeth Badinter, que más tarde sería ministra de Justicia, exclamó: “Mujeres, ustedes se lo deben todo a Simone de Beauvoir!”. Estas palabras leídas hace poco me han dejado pensando. ¿Serán ciertas o no? Y de pronto me doy cuenta de una cosa: el exceso de furia que me ha atacado contra muchas de sus actitudes tiene que ver con un sentimiento de familia. No de la suya, la sexual, sino de la ideológica en su sentido más vasto. Es por sentirla próxima y no ajena que reacciono con rabia. Una rabia similar a la que se siente por una tía gruñona y cascarrabias a la que tuvimos muy cerca, demasiado, tanto que nuestra máxima ambición ha consistido en desembarazarnos de ella. Ahora que ya está; ahora que hemos escuchado a los budistas cuando aconsejan “matar al Buda”; ahora que, en una palabra, nos la hemos sacudido de encima, supongamos que usted regresara a la vida y que tuviera acceso a las estadísticas actuales sobre la violencia familiar, sobre las mujeres golpeadas y masacradas en el mundo entero, y no solo en las sociedades tradicionales sino en las avanzadas, en España, en Francia, en Inglaterra. Supongamos asimismo que su renacimiento hubiera tenido lugar el mismo día en que termino de escribir estas líneas, 27 de diciembre de 2007, cuando un barbudo fundamentalista asesinó a Benazir Bhutto.

A lo mejor la comprobación de nuestro retroceso la haría morir de nuevo. Pero si se aguantara la amargura de comprobar hasta qué punto su prédica ha obtenido resultados contradictorios, inimaginables durante los tumultuosos encuentros feministas en la Mutualité de París, que en este preciso instante miro desde mi ventana, ¿de qué lado estaría usted, sino del nuestro, el de las mujeres que, parafraseando sus cartas, “proseguimos nuestro camino”, a menudo aplastadas por una feroz rivalidad masculina que justamente se crispa y se exacerba porque dicho camino va para arriba? Chère Simone, esta carta plagada de improperios no tiene otra intención que la de darle las gracias. Por todo: por sus aciertos, por sus errores, por el empujón que nos dio, y que ojalá pudiera darnos todavía con más fuerza que nunca, que buena falta nos hace.

Sincèrement . Alicia.

Por Alicia Dujovne Ortiz
Para LA NACION

quinta-feira, 10 de janeiro de 2008

Barreira sexual pesa mais que a racial


Gloria Steinem*

A mulher em questão tornou-se advogada depois de alguns anos como organizadora comunitária, é casada com um advogado de corporação e mãe de duas garotinhas de 9 e 6 anos. Ela é filha de mãe americana branca e pai africano negro - neste país preocupado com raça, ela é considerada negra -, serviu num Legislativo estadual por oito anos e se tornou uma voz inspiradora da unidade nacional.

Honestamente: você acredita que essa é a biografia de alguém que poderia ser eleito para o Senado americano? Após menos de um mandato ali, acredita que ela poderia ser uma candidata viável para presidir a nação mais poderosa da terra?

Se respondeu não às duas perguntas, você não está sozinho. O gênero é, provavelmente, a força mais limitadora na vida americana, seja na questão de quem deveria estar na cozinha ou quem poderia estar na Casa Branca. Os EUA estão mal posicionados na lista de países que elegem mulheres e, segundo um estudo, polarizam papéis de gênero mais do que uma democracia média.

É por isso que a primária de Iowa estava acompanhando nosso padrão histórico de mudança. Homens negros receberam o direito ao voto meio século antes de mulheres de qualquer raça terem permissão para marcar uma cédula eleitoral - e, em geral, eles ascenderam a posições de poder antes de qualquer mulher.

Se a advogada descrita aqui fosse tão carismática quanto Barack Obama, mas se chamasse, por exemplo, Achola Obama, ela já estaria liquidada há muito tempo. Aliás, nem ela nem Hillary Clinton poderiam ter usado o estilo público de Obama - ou de Bill Clinton, tampouco - sem ser consideradas emotivas demais pelos figurões de Washington.

Então, por que a barreira do sexo não é levada tão a sério quanto a racial? As razões são tão difundidas quanto o ar que respiramos: porque o sexismo ainda é confundido com natureza, como o racismo foi um dia; porque tudo que afete os homens é visto como mais sério do que qualquer coisa que afete “somente” a metade feminina da raça humana; porque os filhos ainda são criados principalmente por mulheres, de modo que os homens tendem a sentir que estão regredindo à infância quando lidam com uma mulher poderosa; porque o estereótipo racista de os homens negros serem mais “másculos” prevaleceu por tanto tempo que alguns homens brancos consideram a presença deles uma afirmação de masculinidade (desde que não sejam muitos); e porque ainda não há uma maneira “certa” de ser uma mulher no poder público sem ser considerada você sabe o quê.

Não estou defendendo uma competição sobre quem enfrenta a maior dureza. Os sistemas de casta de sexo e raça são interdependentes e só podem ser extirpados juntos. É por isso que Hillary e Obama precisam tomar cuidado para não permitir que um debate saudável se transforme no tipo de hostilidade que a mídia adora. Ambos precisarão de uma coalizão com pessoas de fora para vencer uma eleição geral. Os movimentos abolicionista e sufragista progrediram quando se uniram, e foram debilitados pela divisão.

Estou apoiando Hillary porque, como Obama, ela tem experiência em organização comunitária, mas também tem mais anos no Senado, o fato sem precedente de oito anos de treinamento na Casa Branca, nenhuma masculinidade a provar, o potencial de explorar o imenso reservatório de talento deste país com seu exemplo e, agora, até mesmo a coragem de quebrar a regra que não admite lágrimas. Não sou contra Obama; se ele for nomeado, serei voluntária. Aliás, se olharmos suas votações nos dois anos em que ambos compartilharam o Senado, elas foram idênticas mais de 90% das vezes. Além disso, para limpar a confusão deixada pelo presidente George W. Bush, podemos precisar de dois mandatos da presidente Hillary e dois do presidente Obama.

O que me preocupa, porém, é que ele é visto como unificador por sua raça enquanto ela é vista como uma divisora por seu sexo. O que me preocupa é que ela é acusada de “jogar a carta do gênero” quando cita grupos de favorecimento, enquanto ele é visto como unificador ao citar confrontos pelos direitos civis. O que me preocupa é que os eleitores masculinos de Iowa foram vistos como imparciais sobre gênero ao defenderem o seu, enquanto as eleitoras mulheres foram vistas como parciais se o fizeram e desleais se não.

O que me preocupa é que os repórteres ignoram a dependência de Obama do velho - por exemplo, as freqüentes comparações de campanha com John F. Kennedy, embora Teddy Kennedy esteja apoiando Hillary -, enquanto não questionam a calúnia de que as políticas progressistas dela são parte do status quo de Washington. O que me preocupa é que algumas mulheres, especialmente as jovens, esperam negar ou escapar do sistema de casta sexual; assim as mulheres de Iowa acima de 50 e 60 anos, que apoiaram desproporcionalmente Hillary, provaram uma vez mais que as mulheres são o único grupo que fica mais radical com a idade.

Este país já não pode dar-se ao luxo de escolher líderes de um reservatório de talentos limitado por sexo, raça, dinheiro, pais poderosos e diplomas universitários. Já é hora de termos o mesmo orgulho por quebrar todas as barreiras. Precisamos ser capazes de dizer: “Eu a estou apoiando porque ela será uma grande presidente e porque ela é uma mulher.”
*Gloria Steinem é co-fundadora do Women’s Media Center

quarta-feira, 12 de dezembro de 2007

Vanitas vanitatum



El otro desnudo de Mapplethorpe

Una muestra aleja del estereotipo marginal la obra del fotógrafo neoyorquino

ISABEL LAFONT - Madrid - El País

Vanitas vanitatum omnia vanitas (vanidad de vanidades, todo es vanidad). Puede parecer no demasiado obvio asociar el tópico artístico sobre la inutilidad de los placeres humanos frente a la inevitable muerte con Robert Mapplethorpe (Nueva York, 1946-Boston, 1989), el fotógrafo maldito convertido en símbolo de la revolución homosexual de los setenta y ochenta neoyorquinos.

Sus muy explícitos desnudos femeninos y, sobre todo, masculinos, el uso de imaginería sadomasoquista -que Mapplethorpe defendía y practicaba-, lo encasillaron desde el principio para el gran público bajo la etiqueta de artista marginal y subversivo. Pero también impidieron una apreciación más matizada de su obra. Por eso, el galerista Pepe Cobo, representante de la obra de Mapplethorpe en España, inaugura el próximo jueves en Madrid -se podrá ver hasta finales de enero- una exposición de 36 obras cedidas por la fundación que gestiona el patrimonio del artista, que pretenden ofrecer una "percepción más rica y compleja de su trabajo", dice Cobo, que ha seleccionado las imágenes.

Bajo el título Vanitas, en la galería se exhiben desnudos femeninos, como los de Lisa Lyon, y miembros viriles en primer plano. Pero también hay, intercalados entre ellos, bodegones -una hogaza de pan, una berenjena, un racimo de uvas, un pescado sobre un papel de periódico-, flores, esculturas -Acteón, Espartaco, un sátiro- y objetos de cristal. "El mundo de Mapplethorpe es muy amplio y lo que me interesaba era hacer otro planteamiento alejado del estereotipo del desnudo, mostrar otras miradas, dentro de su imaginería sexual, pero más reflejada en objetos", aclara Cobo. El galerista revisó los fondos de la Fundación Mapplethorpe hasta que encontró el trozo de pan, la berenjena -"son como vanidades, lo perecedero, un objeto que se pierde"- y también las fotografías de estatuas que Mapplethorpe tomó durante un viaje a Nápoles en 1983. "Enseguida lo relacioné con nuestra cultura barroca", señala Cobo.

Las fotos de la muestra fueron realizadas en la década de los ochenta, pero permiten apreciar cómo, independientemente del objeto, el artista persiguió, desde sus inicios hasta su muerte, una estética formal depurada. "En ella descuellan unas composiciones armónicas y equilibradas, un ideal simétrico basado en la simplicidad de formas y en el juego sutil entre luz y sombra, en donde se privilegia la frontalidad que también transmite cierta intemporalidad", afirma el crítico de arte Juan Vicente Aliaga en el catálogo de la muestra. "Llevo en la cabeza la simetría. Ha arraigado en mí. Creo que me viene de la Iglesia católica: he tenido una educación católica", reconocía el propio artista en una información publicada en el Time Out de Londres el 3 de noviembre de 1983.

Ello no quiere decir, sin embargo, que deba asumirse que Mapplethorpe fotografió de la misma manera una hogaza de pan, un pescado o una estatua, que compuso una imagen con un pene. "Esta lectura se me antoja una falacia", advierte Aliaga, que recuerda que no debe aislarse la obra de Mapplethorpe de su contexto sociopolítico, marcado por la convivencia de la revolución conservadora de la era Reagan y la ola homofóbica que acompañó la irrupción de los primeros casos de sida a principios de los ochenta con la pujanza del movimiento a favor de los derechos de los homosexuales. "Sea como fuere", concluye Aliaga, "el tratamiento formal de que dota Mapplethorpe a sus modelos tanto masculinos como femeninos (sobre todo con Lisa Lyon), al margen de la actividad que desempeñan (besarse, abrazarse, mirar, practicar sexo...), se sustenta en una fascinación por el equilibrio visual, de impronta clásica".

Formado en el prestigioso Pratt Institute de Brooklyn, donde estudió pintura y escultura, la fotografía en sí no fue un interés prioritario de Mapplethorpe. Pero en 1972, John McKendry, responsable de la división de fotografía del Metropolitan Museum of Art, le regaló una Polaroid y empezó a trabajar en temas clásicos, como flores, retratos y desnudos, en los que se ejercitó con gran rigor compositivo. Poco después adquirió una cámara de gran formato y, más tarde, el comisario y coleccionista Sam Wagstaff, amante y mecenas de Mapplethorpe, le regaló una Hasselblad que se convirtió en su primera herramienta de trabajo. Sus primeros experimentos tuvieron como protagonista a su amiga, la cantante Patti Smith, a él mismo y, progresivamente, a un círculo cada vez más amplio de amigos y conocidos del entorno artístico neoyorquino.

Cierra la exposición el último autorretrato que realizó, en 1988, un año antes de morir de sida. En él, un prematuramente envejecido Mapplethorpe sostiene, como un rey anciano que espera el final, un bastón con una calavera en la empuñadura. Vanitas vanitatum.

sábado, 8 de dezembro de 2007

Sedução (proibido para menores de 18 anos)

Amateur d'art par Lunettes Rouges


Séduction (interdit aux moins de 18 ans)


Il est rare qu’une exposition soit interdite aux moins de dix-huit ans. Est-ce le contrecoup anglais de l’affaire du CAPC, est-ce un retour de flamme du puritanisme victorien, toujours est-il que celle-ci (Seduced, art & sex from antiquity to now) au Barbican à Londres jusqu’au 27 Janvier est bel et bien réservée aux visiteurs majeurs et consentants.

seduced-1.1196605702.jpgLe début est prometteur : cette feuille de vigne géante, commandée par la reine Victoria en 1857 pour masquer le sexe du David de Michel-Ange sur une copie qui lui fut offerte par le Grand-Duc de Toscane. Tout ici va parler de masque autant que de sexe, de répression autant que d’exhibition. Peu après, les antiquités romaines et grecques ne sont montrées que dans des cabinets secrets, des enfers (en attendant d’aller voir celui-ci, interdit au moins de 16 ans seulement) : deux sont évoqués ici, celui de Naples et le Secretum du British Museum. Les satyres y pourchassent les nymphes, Vénus pendule et un pénis ailé tintinabule.

seduced-2.1196605721.jpgVoici (c’est un peu sombre, cliquez sur les photos) le dos d’un miroir romain en bronze, du 1er siècle de notre ère : deux amants sur un lit, dans une posture légèrement acrobatique de pénétration. Il est imberbe, elle a une lourde coiffure “à la Livie”, elle l’embrasse, une guirlande de fleurs enserre son corps; au sol, vases et coupes. Au mur, à côté d’une lampe suspendue, un tableautin dépeint une autre scène érotique; celle-ci est d’ordinaire dissimulée derrière des volets, qui, ici, ont été ouverts. C’est un écho plutôt qu’une mise en abyme : le lit est similaire, la posture différente. Le relief de cette vignette est moins marqué, comme estompé, les formes y sont moins pleines. N’oublions pas que de l’autre côté est un miroir : tout ici est rappel, évocation, représentation, stimulation. Un fil érotique court depuis l’homme ou la femme qui tient le miroir et en fait un accessoire de ses jeux amoureux, aux amants du revers et à ceux de la vignette.

seduced-3.1196605733.jpgseduced-4.1196605747.jpgAlors que les nombreuses scènes asiatiques, indiennes, chinoises ou japonaises, montrent des postures impossibles et des organes démesurés, mais des visages toujours impassibles, c’est au contraire l’expression des visages qui, dans l’art occidental, des Filles de Lot de Simon Vouet à la fellation (Scène érotique, la douleur) du jeune Picasso (en passant même, qui l’eut cru, par Turner!), détourne de la performance sexuelle pour traduire l’émotion, le désir ou le contentement. Voici face à face deux baisers (les baisers seuls, sans montrer le reste de l’action), l’un hétérosexuel et japonais (de Kitagawa Utamaro, 1803), l’autre sapphique et viennois (Egon Schiele, 1915).

seduced-5.1196605770.jpgseduced-6.1196605787.jpgLéda se pâme quand le cygne l’entreprend (ici attribué à Boucher, 1740), ses mains tremblent en relevant sa chemise, ses yeux chavirent, ses lèvres sont humides, pendant que la japonaise de Hokusai (1824), possédée par un poulpe géant jusque dans sa bouche, semble résignée et passive. Mais quelle superbe estampe, où la montagne forme un écrin aux amants monstrueux.


Séduction 2 (interdit aux moins de 18 ans)

L’exposition Seduced au Barbican (jusqu’au 27 Janvier) présente aussi des oeuvres contemporaines, et en particulier vidéos et photos.

seduced-9.1196611635.jpgLa photographie décuple l’image érotique, son nombre comme son pouvoir. A côté de toutes les photos coquines de la belle époque, la manie “catalogueuse” du fameux Docteur Kinsey est digne d’intérêt : chaque posture, chaque combinaison sont classifiées à l’intérieur de 44 catégories, visant à représenter de manière exhaustive, 18 siècles après le Kama Sutra, toutes les possibilités érotiques. Voici, par exemple C Supine VV Prone; vous remarquerez que seduced-8.1196611483.jpgni la voiture, ni la mine satisfaite de l’homme regardant l’objectif ne sont catalogués. Thomas Ruff aussi utilise une classification, plus hermétique : ses photos proviennent de sites pornos sur Internet; en les agrandissant, il les rend plus floues, il recompose les pixels et crée ainsi un voile, une frustration (nudes br16, 2004). Ni Kinsey, ni Ruff n’ont pris ces photos eux-mêmes; ils les ont choisies, nommées, montrées, et en ont fait un élément de leur discours, scientifique ou artistique.

Il ya bien sûr Araki, et Jeff Koons, qui déclare que sa série Made in Heaven, où il se représente faisant l’amour avec la Cicciolina, est basée sur son expérience devant cette fresque de Masaccio. Il y a tous les “usual suspects”, tous ceux qu’on s’attend à trouver là : Masson, Bellmer et Francis Bacon, Marlene Dumas et Nan Goldin, Mapplethorpe et Louise Bourgeois; Tracey Emin aussi, étonnamment sobre (”Is Anal Sex Legal ? Is Legal Sex Anal ?”).

seduced-10.1196611497.jpgVoici des photogrammes de deux vidéos qui se répondent, et qui diffèrent, un homme et une femme, jouissant de la même manière. Le film de Warhol, Blowjob, de 1963, est silencieux; il ne montre que le visage de ce jeune homme. Les images en noir et blanc, filmées à 24/seconde, défilent plus lentement à 16/seconde; c’est lent, le film dure 41 minutes, la forte tension des premières minutes se dissipe, on s’ennuie un peu. L’orgasme est banal, le jeune homme allume nonchalamment une cigarette, seduced-11.1196611517.jpgrien de plus ordinaire que le sexe. L’artiste anglaise k r buxey se met en scène elle-même dans Requiem, un film en couleur de 39 minutes réalisé en 2002. Plutôt qu’à l’acte, le titre se réfère à la musique, le Requiem de Fauré, qui accompagne son orgasme. C’est une riposte féministe à Warhol, une affirmation différente du plaisir, la réponse de Sainte Thérèse ou Sainte Catherine à Saint Sébastien. A la fin, l’artiste remercie son amant, invisible, à genoux devant elle : aux antipodes de la pornographie.

duchamp-dart-object.1196611440.jpgEnfin, la présence en filigrane ou presque de Marcel Duchamp apparaît ici et là. Le catalogue lui consacre plusieurs pages, Richard Hamilton reproduit le Grand Verre avec les notes de Duchamp, on se prend parfois à rêver à “Etant donnés”. Quatre des dessins érotiques que Duchamp fit à la veille de sa mort sont exposés ici, ainsi que deux de ses objets érotiques : “Coin de chasteté /Wedge” et Dart Object (1951/1962 : dard, objet d’art).

Pour prolonger l’exposition, vous pouvez aussi aller sur Facebook ou MySpace, ou voir comment de jeunes artistes ont été inspirés par l’exposition. Lisez aussi ici la chronique d’une visiteuse très sensible à l’ambiance de l’exposition lors de sa visite.

Photos provenant du catalogue. Ruff, Warhol et Duchamp copyright ADAGP : les photos de leurs oeuvres seront retirées du blog à la fin de l’exposition. Suivez alors les liens ci-dessus pour retrouver les images.

segunda-feira, 3 de dezembro de 2007

Sera? Sexo e chocolate aumentam capacidade cerebral, diz livro

Obra analisa como a dieta, o meio e o estresse afetam a capacidade mental.

BBC Brasil - BBC


- Fazer sexo, comer chocolate amargo e consumir um café da manhã rico em frios pode ser o segredo para treinar e impulsionar a capacidade cerebral.

A tese é defendida no livro Teaching Yourself: Training Your Brain (Ensine você mesmo: treine seu cérebro, em tradução livre), que será publicado em janeiro na Grã-Bretanha e ainda não tem data para chegar ao Brasil.

Na obra, os autores Terry Horne e Simon Wootin analisam como a dieta, o ambiente e o estresse afetam a capacidade mental das pessoas.

Grande parte das sugestões feitas no livro tem como base substâncias químicas liberadas no organismo a partir de certas atividades, como fazer sexo.

De acordo com a obra, a penetração durante o ato sexual aumenta os níveis de oxitocina, que estimula o cérebro a pensar em novas idéias e soluções para problemas, enquanto que o pós-coito aumenta a quantidade de serotonina, estimulando a criatividade e o pensamento lógico.

No que se refere à comida, os autores acreditam que ingredientes encontrados no chocolate amargo, como magnésio e antioxidantes, aumentam a oxigenação cerebral. E comer frios, ovos ou peixes no café da manhã dá mais energia e facilita a absorção de nutrientes pelo organismo.

"Durante décadas nós pensamos que a capacidade no cérebro é geneticamente determinada, e agora ficou claro que é uma questão de estilo de vida", explicou Terry Horne, autor do livro e palestrante na Universidade de Lancaster.

Os autores aconselham os leitores a seguirem um "conceito de vida" chamado BLISS (prazer corporal, alegria, envolvimento, satisfação e sexo, na sigla em inglês) para aumentar a performance mental.

E ainda afirmam que quem quer impulsionar o cérebro deve evitar fumar maconha, assistir a novelas e conviver com quem reclama muito da vida.

"Misture-se com pessoas que te façam rir. Evite as pessoas que reclamam demais porque elas podem deixá-lo deprimido", aconselhou Hornes, que ainda defende baixa ingestão de álcool e carnes vermelhas.

Ainda na lista das atividades para estimular a "massa cinzenta", os autores defendem que crianças façam deveres de casa acompanhadas de colegas ou dos pais e que desde cedo sigam uma dieta baixa em gordura, rica em brócolis, peixes com ômega 3, pães e massas integrais. BBC Brasil - Todos os direitos reservados. É proibido todo tipo de reprodução sem autorização por escrito da BBC.

sábado, 10 de novembro de 2007

Científicos explican cuáles son las claves del amor a primera vista

Parece que no hay mucho misterio: uno se enamora de quien demuestra que podría enamorarse de uno.

LA CHICA DE MIS SUEÑOS. ASI DIBUJO PATRICK MOBERG, EN UNA PAGINA DE INTERNET, A LA CHICA QUE CONOCIO EN EL SUBTE. PUSO TODOS LOS DATOS Y UN TELEFONO PARA PARA PODER HACER CONTACTO. Y LA ENCONTRO.

Cuántas teorías, cuántas hipótesis se han barajado sobre la verdadera existencia y el significado del amor a primera vista. Bueno, ahora una investigación de la Universidad de Aberdeen, en el Reino Unido, asegura que el amor a primera vista existe, sí, pero que no es otra cosa que una evidente reacción del más puro narcisismo.

El estudio, liderado por Ben Jones, del Laboratorio de Investigación Facial de esa universidad, sostiene que la mayoría de la gente se siente atraída por aquellas personas que le demuestran claramente al otro que es atractivo.

Es decir: una persona se enamora a primera vista de aquella otra persona que de alguna manera llega a transmitirle que es linda, atractiva, simpática... O para decirlo más claro todavía: uno se enamora de quien podría enamorarse de uno.

Para realizar el estudio, el equipo de la Universidad de Aberdeen le mostró a un grupo de voluntarios dos retratos diferentes de la misma persona: en uno de ellos esta persona estaba mirando a los ojos de los espectadores, mientras que en el otro la vista estaba desviada, dirigida hacia otro lado.

La mayoría de los voluntarios que participó en el estudio consideró que eran mucho más atractivos los que miraban directamente a los ojos, es decir, que tenían una actitud de estar interesados en su interlocutor.

"Nos interesan las personas que muestran atracción hacia nosotros, y eso muestra que el atractivo no se basa solamente en la belleza física. Sonreír a los demás y mantener el contacto ocular nos hace más seductores para los demás y eso es algo de lo que casi todos somos conscientes en mayor o menor medida", explicó Jones.

Esta teoría contradice a la mayoría de los estudios sobre el origen del atractivo facial, ya que casi todos se centran en que la atracción tiene que ver con admirar la perfección de los rasgos físicos del otro, como la simetría.

El estudio agrega que las señales sociales sobre cuánto atraemos a otra persona también son importantes. Así, actitudes que transmiten mensajes del estilo "Estoy interesado en vos", o el hecho de mirar directamente a los ojos serían las claves de lo que comúnmente se define como una muestra de "amor a primera vista".

segunda-feira, 5 de novembro de 2007

Animados no Rio: II Festival de Animação Erótica no cinema Odeon BR com 51 filmes sobre sexo


O Globo Online

RIO - Agora é para ser levado a sério. Não que a primeira edição fosse brincadeira... Mas o fato de ter ocupado em 2006 o Cine Íris, o templo do cinema pornográfico no Rio, pode ter afastado muita gente que não acreditava no potencial dos curtas. Portanto, sai "cine pornô", entra o Odeon BR, que agora recebe o II Festival Internacional de Animação Erótica, a partir desta terça-feira.

Cena do curta americano 'Krazy kock', de Bill Pympton/ Divulgação

Durante três dias, serão exibidos 51 filmes de 20 países diferentes. A maior parte (12 no total) é do Brasil. O restante vem de países diversos, como Estados Unidos, Alemanha, Suíça e até Israel, Croácia e Turquia.

Assista a trecho do curta 'Still life'

Curta de animação erótica 'Praxedes, um espermatozóide'

Trecho do curta de animação erótica 'Instinct'

Há animações em várias técnicas abordando temas diversos, como homossexualismo, liberdade sexual da mulher (uma série de curtas bem bolados defendem, por exemplo, a masturbação feminina) e fetiches. Boa parte delas é uma sátira sobre o tema. Uma novidade para quem quer "levar" o festival para casa: as meninas da Daspu confeccionaram as camisas do oficiais do evento, que estarão à venda no Odeon ou no site www.daspu.com.br . Custam R$ 25.

O formato longa-metragem vai ser representado por duas produções: o brasileiro "Wood & Stock: Sexo, orégano e rock'n'roll", de Otto; e o inédito "My art scholl summer", de David e Mary Sandberg. Este último traz uma divertida escola de arte na era do punk-rock, em que uma garota "completa" a grade de aulas com colegas de sala e professores e coloca tudo no jornal interno.

A premiação será dividida em Melhor Animação Nacional, Melhor Animação Internacional e Animação Mais Quente, cujo troféu será oferecido pela TV Playboy. Os vencedores serão aunciados no última dia do festival, às 21h.

O Porta Curtas também distribuirá prêmios para animações brasileiras online. Os filmes serão exibidos no site www.portacurtas.com.br até 13 de novembro. O júri do portal vai escolher a melhor produção, que ganhará o prêmio-aquisição no valor de R$ 750 e o direito a ficar hospedado e veiculado no site.

Cena de  'Not the end', da Suíça/ Divulgação

Dois animadores serão homenageados este ano. O chileno Tomas Welss, que exibirá os curtas "Pasta", "Reunion", "Noche", entre outros. O americano John Mahoney vai mostrar a louca jornada artística em "Mahoney chatroom animation".

A programação é dividida em quatro sessões, que são intercaladas em horários diferentes, sempre entre 13h e 21h (a última sessão). Os ingressos podem ser comprados no site da Ingresso.com .