Mostrando postagens com marcador transport. Mostrar todas as postagens
Mostrando postagens com marcador transport. Mostrar todas as postagens

segunda-feira, 19 de novembro de 2007

Grève: petits affrontements sur le Web

LEXPRESS.fr

Après les rames de métro, les embouteillages ou les pavés, les pro et anti-grève ont trouvé un nouveau terrain d’affrontement: la Toile. Sur Internet, la guerre du buzz est déclarée, à coups d'intox ou d'humour bon enfant.



Premier round, avant même le début du mouvement social, un communiqué sous forme de PDF est diffusé à grande vitesse sur les messageries électroniques, titré "Restez calme en lisant ce qui suit". Les internautes y découvrent une longue liste d’avantages et de privilèges dont bénéficieraient les agents de la SNCF, salaires, congés et primes à gogo.

L’objectif, résumé en fin de page, est clair : "Faites suivre ce message à un maximum de gens autour de vous qui empruntent la SNCF régulièrement pour ne plus jamais entendre à chaque grève un usager dire 'Ils ont sûrement raison de faire grève’... "

Info ou intox ? Le site Hoaxbuster.com ("les chasseurs de canulars") s’est procuré le rapport d’activité 2006 de la SNCF pour confronter les données avancées. Résultat, un grand nombre de chiffres sont erronés. Les salaires sont gonflés, les horaires revus à la baisse, certaines primes, comme la prime au charbon, n’existent plus depuis trente ans.

Pour contrer ce document, qui ressurgit sur le Net à chaque grève depuis deux ans, la SNCF publie même sur son site un démenti: "Halte aux idées reçues, pour en finir avec les contre-vérités".

Mais le combat ne s’arrête pas là. Sur Facebook, les "pour", "contre la grève" ou "contre ceux qui sont contre la grève", s’affrontent à coups de commentaires, parfois très virulents. En réponse au groupe "pour le remplacement des connards de la SNCF et de la RATP par des machines" s’est créé le groupe "pour le remplacement des connards d’automates par des grévistes". Sont venus en renfort les groupes "Les trous du cul sont-ils tous anti-grévistes", "Perplexe devant la nouvelle mode qui veut que l’on tue les gens faisant grève" ou encore "Y-a-t-il une loi qui autorise le lancer de tomates contre les grévistes"…

Dans un registre beaucoup plus léger, le duo réjouissant de la Chanson du dimanche clame "Petit cheminot, we need you! ".


Les tickets de métro manifestent aussi. Parce qu'il ne supporte plus de "composter plus pour gagner plus", Tick nous fait part de ses états d'âme.



Un tuyau pour rester zen: chanter et danser sur le quai! Inspirez-vous de cette publicité pour le métro de Montréal réalisée en 1976 , où "il fait beau" (tout comme dans l'autobus).



Rappellez-vous, dans les années 80, la RATP misait sur son ticket chic et choc. Les usagers du métro d'aujourd'hui s'en réjouiront!

Commentaires : (1)

Le lundi 19 novembre 2007 à 21:19

La réforme des régimes spéciaux permettra une économie de 200 millions d’euros par an et le coût de la grève. d’après le ministère de l’Economie, s’élève à près de 350 millions d’euros par jour, ce qui veut dire qu’une grève de 7 jours coutera près de 2 milliards d’euros. Alors je me permets de poser une question idiote: quel est l’intérêt de dépenser 2 milliards d’euros pour économiser 200 millions?

par mezigues

terça-feira, 13 de novembro de 2007

Les syndicats ont peur de perdre la bataille de l'opinion

Les syndicats risquent gros dans les prochains jours. Le succès des grèves du mercredi 14 novembre pourrait bien se transformer en cadeau empoisonné. Que feront-ils de cette éventuelle réussite si le gouvernement, comme il n'a cessé de le répéter, ne change rien à sa réforme des régimes spéciaux de retraite ?

Le secrétaire général de la fédération des cheminots CGT Didier Le Reste, le 31 octobre 2007 au siège de la CGT à Montreuil. | AFP/BERTRAND GUAY

AFP/BERTRAND GUAY
Le secrétaire général de la fédération des cheminots CGT Didier Le Reste,
le 31 octobre 2007 au siège de la CGT à Montreuil.


Le Monde

Les syndicats risquent gros dans les prochains jours. Le succès des grèves du mercredi 14 novembre pourrait bien se transformer en cadeau empoisonné. Que feront-ils de cette éventuelle réussite si le gouvernement, comme il n'a cessé de le répéter, ne change rien à sa réforme des régimes spéciaux de retraite?

Gagner la bataille de l'opinion publique. Devant le risque d'un conflit qui dure dans les transports et la réaction critique de l'opinion à l'égard de ce qui lui apparaît comme un "conflit sectoriel contre l'intérêt général", selon Stéphane Rozès (CSA) dans Le Monde (13 novembre), les syndicats doivent convaincre l'opinion. A défaut de le faire sur leur refus de la réforme - la CGT explique que cette réforme des régimes spéciaux préfigure un durcissement du régime général des retraites pour tous les salariés, une négociation qui doit se tenir en 2008 -, ils doivent démontrer que c'est le gouvernement qui empêche une issue rapide au conflit. Bernard Thibault (CGT) explique dans le Journal du Dimanche (11 novembre) qu'il a "la conviction que le gouvernement veut le conflit pour l'exemple". François Chérèque (CFDT) déclarait, il y a une semaine : "On a le sentiment que le gouvernement nous demande de faire grève." Et Jean-Claude Mailly (FO) a demandé, lundi soir, que "le gouvernement ne joue pas la politisation du mouvement".

Sortir vite du conflit. A les entendre, les syndicats auraient préféré éviter les grèves de mercredi, annoncées reconductibles. Jusqu'à SUD Rail qui explique que "le but n'est pas de s'installer dans la grève mais de donner un message fort au gouvernement". Après le succès de la journée du 18 octobre, les dirigeants syndicaux ont attendu des concessions de la part du gouvernement. Vendredi encore, M. Thibault écrivait au ministre du travail, Xavier Bertrand, pour demander l'ouverture d'une négociation globale. "La convocation d'une telle réunion dans les meilleurs délais marquerait la volonté de travailler à une issue du conflit en cours", expliquait-il. Le ministre lui a opposé une fin de non-recevoir.

Conserver ses positions syndicales. C'est la CGT qui risque le plus gros. Premier syndicat dans les entreprises concernées par la réforme, SNCF, RATP, EDF-GDF, la CGT doit éviter de froisser ses bastions tout en défendant le principe d'égalité pour tous les salariés. Elle se retrouve, à la SNCF notamment, sous la pression de SUD qui refuse la réforme et appelle à la généralisation du conflit contre la politique sociale de Sarkozy.

La CFDT s'est déclarée en faveur de l'alignement des régimes spéciaux. Mais, échaudée par son soutien à la réforme des retraites de 2003, qui lui a coûté plusieurs dizaines de milliers de départs, elle doit obtenir des contreparties.

Ce conflit se déroule par ailleurs dans un climat syndical fébrile. Suspectés sur leur financement, les syndicats savent que la réforme de la représentativité est sur les rails. L'UNSA espère entrer dans le club fermé des cinq organisations "représentatives", CGT, CFDT, FO, CFTC et CFE-CGC. Quand ces trois dernières craignent de voir les règles se modifier à leurs dépens.

Refuser la politisation et le "tous contre Sarkozy". M. Chérèque a prévenu : pas question de mélanger les revendications et de jouer la jonction avec la mobilisation des fonctionnaires du 20 novembre. De son côté, si M. Thibault dit refuser l'idée d'un "troisième tour social", il affirme la légitimité d'"autres préoccupations sociales", telle que le pouvoir d'achat. Jean-Claude Mailly (FO) ne souhaite pas non plus "a priori la jonction". Les directions syndicales veulent éviter aussi la proximité avec une mobilisation étudiante encore minoritaire. La CGT-Cheminots a mis en garde les étudiants contre d'éventuels "dérapages au niveau de la sécurité", si les étudiants bloquaient les gares mardi, tout en acceptant le principe de "convergences de ces deux mouvements".
Rémi Barroux

Une opinion défavorable aux grèves de mercredi

55 % des Français ne jugent "pas justifié" le mouvement contre la réforme des régimes spéciaux de mercredi, selon un sondage BVA pour BFM-Les Echos-The Phone House (mardi 13 novembre). Lors de la précédente journée de grève, le 18 octobre, 53 % d'entre eux partageaient ce jugement. Dans Libération (13 novembre), ils sont 59 % (sondage LH2) à se déclarer "du côté de Nicolas Sarkozy et du gouvernement" et 35 % "du côté des grévistes et des manifestants".

L'opinion reste sceptique sur la politique économique du gouvernement. Selon LH2, 79 % d'entre eux jugent que le bilan de Nicolas Sarkozy sur le pouvoir d'achat est "un échec", de même que sur la croissance économique (59 %).

SNCF: les cheminots ont-ils la vie duraille?

Les cheminots sont-ils des privilégiés? A la veille de la grève, Rue89 a demandé à trois d'entre eux de raconter leur métier.


Aux ateliers SNCF de Noisy-le-Sec (Meyer/Tendance floue).

Conditions de travail, sens du service public, "esprit cheminot": David Gobé, de Lille, Bruno Picque, de Boulogne, et Daniel Tourlan, de Marseille, se sont livrés à Rue89. Tous trois syndiqués CGT, ils décrivent leur quotidien et expliquent les raisons de leur mobilisation contre le projet de réforme de leur régime spécial.

Les débuts

Aucun de nos trois témoins n’est issu d’une famille de cheminots. Après sa terminale, Bruno Picque, a choisi de rejoindre la SNCF. C’était en 1972:

"Les trains, comme tous les gosses de l’époque, ça m’a fait rêver. A 17 ans, j’y suis allé. C’est vrai, ce n’était pas une vocation, mais ça l’est devenu. J’aimais mon travail, mais plus maintenant. Le service public que j’ai connu -on aurait tout fait pour satisfaire les usagers- n’existe plus."

Selon ce quinquagénaire, la SNCF est désormais là "pour faire du fric".

A 33 ans, David Gobé fait partie, lui, de la génération qui a d’abord goûté au privé avant de se dire que "la sécurité de l’emploi, c’était mieux". Après avoir travaillé dans le BTP et en grande surface, l'agent de réserve a rejoint la SNCF en 1997, pour "partir à la retraite à 55 ans, et avoir un travail peut-être moins bien payé, mais stable".

Depuis 1979, Daniel Tourlan contrôle les passagers dans les trains. A peine majeur, il fait son entrée "par accident" chez les cheminots. S’il n'est pas issu "du sérail, des familles de cheminots", le Marseillais fait depuis vingt-huit ans partie de ces hommes qui dorment trois jours par semaine loin de leur famille.

"C’était un choix. Je n’ai pas beaucoup vu mes enfants", confie-t-il. Ils sont grands, désormais, les enfants de ce quadragénaire, qui a vu les conditions de travail des cheminots s’améliorer :

"Quand je suis arrivé, le Code du travail ne voulait rien dire à la SNCF. Depuis, les repos de rattrapage ont été instaurés."

Le métier

Cheminot, ce n’est pas que conducteur de train. A la SNCF, plus de 250 métiers existent, dont une trentaine sont consacrés au fret.

David Gobé fait partie de ces 25 000 agents de réserve de la SNCF. Cette dénomination recouvre une foultitude d’activités: tirer un wagon, aiguiller, enrayer… Les agents de réserve servent de renforts: d’un jour à l’autre, leur activité change, leurs horaires se modulent selon les besoins: "Ici, on ne sait pas quarante-huit heures à l’avance ce qu’on va faire. On a des compensations financières."

Sa journée type, David Gobé la passe au triage. Un peu comme à la Poste, sauf qu’il s’agit de wagons. Les détacher les uns des autres, les faire reculer sur une bosse, les laisser redescendre sur une pente depuis laquelle ils sont freinés par des sabots. Comme dans le tri postal, sauf que c’est plus lourd: la barre d’attelage peut peser jusqu’à 20 kilos.

David est dit "sédentaire". Parfois, son grade le lui permet, il effectue des saisies pour savoir où vont ses wagons. Il peut également être affecté à toute sorte de d'activités administratives.

Gare de Marquise, dans le Pas-de-Calais. Bruno Picque aiguille les trains. Il s’occupe de contrôler les départs et les arrivées, les "incidents ou accidents", les caténaires (ces câbles électriques qui alimentent les motrices)... Travaillant en "deux huit", Bruno Picque commence parfois à 5h35 ou à 16h35, et alterne jours de travail et relâche:

"Le décalage horaire est pénible mais le stress, la fatigue sont surtout causés par la responsabilité. Le cheminot est responsable de son train."

L'homme seul face à la machine: cet argument revient souvent. Contrôleur, Daniel Tourlan, tient le même discours sur la responsabilité :

"Dans un TGV double rame, il y a 500 passagers. Si elle est doublée, vous avez 1 000 passagers. 1 000 à faire en trois heures! C’est impossible! Mais vous le faites parce que vous êtes le seul responsable de votre train."

Souvent raillés, ces propos sur la responsabilité sont souvent affaire d’honneur pour les cheminots. Selon eux, quoi qu’il arrive ils répondent présents. Ce qui rend la réforme prévue par le gouvernement encore plus difficile à accepter. Daniel Tourlan fulmine :

"On nous impose la double peine: gagner moins que les autres, partir en même temps que les autres. Et on a plus de responsabilités que les autres."

Le salaire

David Goubé, dix ans à la SNCF:

"1 400 euros nets. Deux enfants. Ma femme est dans l’Education nationale. Elle fera grève le 20 novembre contre les suppressions d’emploi."

Bruno Picque, trente-cinq ans à la SNCF:

"1 900 euros bruts par mois. Ne m’appelez pas nanti."

Daniel Tourlan, vingt-huit ans à la SNCF:

"1 700 euros. Je ne suis pas au salaire du Président. Il gagne quinze fois plus que moi."

quarta-feira, 31 de outubro de 2007

Six syndicats de la SNCF appellent à la grève, ceux de la RATP attendent des "réponses"

Six des huit fédérations syndicales de la SNCF ont appelé, mercredi 31 octobre, à une grève reconductible contre la réforme des régimes spéciaux de retraite à partir du mardi 13 novembre à 20 heures. Deux syndicats du secteur de l'énergie EDF/GDF – FO et la CGT – ont également appelé à la grève le 13 novembre, "le même jour que les cheminots".

Les sept syndicats de la RATP ont, pour leur part, décidé de ne pas se joindre dans l'immédiat à ce mouvement mais demandent au gouvernement de revoir sa réforme des régimes spéciaux de retraite. "Les syndicats de la RATP attendent des réponses précises du gouvernement en début de semaine prochaine", a annoncé en fin de journée un communiqué commun rédigé à l'issue d'une réunion des sept organisations. Si le gouvernement ne revoit pas sa copie, "les organisations syndicales s'engagent à créer les conditions d'une action plus longue dans un acte unitaire et interprofessionnel".

LA DIRECTION DE LA SNCF VEUT "APPORTER DES SOLUTIONS ADAPTÉES"

A la SNCF, la CFTC, la CGT, SUD-Rail, l'UNSA (autonomes), FO et la CFE-CGC ont appelé à la "grève nationale illimitée, reconductible par durée de vingt-quatre heures" à partir du mardi 13 novembre 20 heures. La Fgaac (conducteurs autonomes) a cependant indiqué qu'elle ne se joindrait pas au mouvement. Elle avait déjà créé la surprise au lendemain du jeudi 18 octobre, en se désolidarisant des autres syndicats après avoir obtenu satisfaction sur ses revendications. La CFDT-Cheminots, elle, décidera de sa réponse le 6 novembre.

La direction de la SNCF a répondu à cet appel en affichant sa"volonté" d'"apporter des solutions adaptées et négociées aux différentes questions soulevées par l'évolution des règles du régime". Un "cadrage concret" de ces négociations sera adressé dans les prochains jours aux syndicats. Ils porteront sur "l'aménagement des fins de carrière", les "évolutions salariales et de carrière", les "conditions de travail et [la] prise en compte des contraintes métiers", les "compléments de retraite" et l'"amélioration des couvertures prévoyance et des droits familiaux ou conjugaux", précise la direction.

Le Monde

quinta-feira, 18 de outubro de 2007

Les cheminots plus mobilisés que lors du conflit de 1995

Le Monde

Les trafics SNCF et RATP sont très perturbés, jeudi matin, au plan national, conformément aux prévisions. | AFP/BERTRAND GUAY

AFP/BERTRAND GUAY


12 heures : 73,5 % des cheminots en grève
A 11 heures, la direction de la SNCF comptabilisait 73,5 % de ses cheminots en grève. En 1995, au plus fort du conflit, ils étaient 67 %.

11 h 49 : La FSU prévoit voit un "bras de fer" avec le gouvernement

La grève de jeudi pourrait annoncer d'autres mouvements de grogne sur des thèmes comme l'emploi ou le pouvoir d'achat, prévient la FSU, premier syndicat de la fonction publique d'Etat. Pour son secrétaire général, Gérard Aschieri, cette journée de mobilisation nationale est "un passage obligé" susceptible de déboucher sur un "bras de fer" avec le gouvernement. "Il y a aujourd'hui une accumulation de motifs d'inquiétude et de mécontentement", a-t-il déclaré sur la chaîne France 24.

11 h 46 : "Un premier avertissement réussi", pour Olivier Besancenot

"Le gouvernement vient déjà de perdre la première manche puisqu'il voulait que les cheminots soient divisés, et ce n'est pas le cas puisque c'est une journée qui est déjà un gros succès", affirme le porte-parole de la LCR sur Canal +. Pour gagner "la deuxième manche", il faudrait réussir à reconduire la grève "au moins pour demain" vendredi, estime-t-il.

11 h 32 : La grève touche aussi l'énergie
La CGT mines-énergie, syndicat majoritaire à EDF et GDF, assure que la grève est bien suivie dans l'énergie, avec de premiers taux de grévistes autour de 80 % et une baisse de la production d'électricité de 10 000 mégawatts dans la matinée. "Il est trop tôt pour savoir si cela entraînera des délestages ou de l'importation [d'électricité], d'autant plus que le réseau est moins sollicité avec la grève dans les transports", a indiqué Marie-Claire Cailletaud, porte-parole de la fédération syndicale. L'électricité a été coupée jeudi matin à La Lanterne, résidence secondaire du président Nicolas Sarkozy à Versailles.

11 h 25 : Entre 7 % et 15 % de grévistes à La Poste
La grève à La Poste était suivie jeudi matin par 7 % des postiers selon un premier décompte de la direction, tandis que SUD-PTT parle de 15 % de grévistes. Selon la direction de La Poste, la grève n'a que très peu de conséquences sur la distribution, "ici ou là". "La Poste a mis tout en œuvre pour assurer l'accueil de ses clients et la continuité de service, que ce soit dans les domaines du courrier, du colis et de la Banque postale", précise la direction. Pour Régis Blanchot (SUD-PTT), il n'y a effectivement "pas beaucoup de perturbation, à part sur la distribution du courrier à Paris, où 30 % des facteurs sont en grève".

10 h 35 : Xavier Bertrand "prêt à recevoir" les syndicats la semaine prochaine
Le ministre du travail, Xavier Bertrand, est "prêt à recevoir" les organisations syndicales sur la réforme des régimes spéciaux de retraite "dès la semaine prochaine", a-t-il indiqué jeudi à l'AFP. "La CGT souhaite que je la reçoive à nouveau, ce sera fait dès la semaine prochaine", a déclaré le ministre interrogé par l'AFP, à la suite de la demande du secrétaire général de la CGT-Cheminots, Didier Le Reste."D'autres organisations syndicales ont demandé à me rencontrer à leur tour, je les recevrai également la semaine prochaine à des dates que nous fixerons pour chacune d'entre elles", a ajouté M. Bertrand. "Certaines organisations m'ont déjà transmis des documents détaillés avec des propositions, je peux vous dire que je les étudie complètement d'ici le prochain rendez-vous, que j'aurai avec elles la semaine prochaine", a poursuivi le ministre.

10 h 34 : Le succès de Vélib à Paris
Le système de vélo en libre service Vélib à Paris avait enregistré, jeudi à 9 heures 27 000 utilisations, soit près du double des 14 000 utilisations en temps habituel à cette heure, a-t-on appris auprès de la mairie de la capitale. "C'est quasiment le double d'un jour normal" ajoute-t-on à propos de l'utilisation des Vélib en ce jour de grève des transports parisiens. "Cela fonctionne pas mal", a-t-on indiqué de même source. Des "mesures spécifiques" de renforcement des effectifs de maintenance ont été prises pour cette journée de grève.

9 h 30 : La CGT-Cheminots attend un message du gouvernement
Le secrétaire général de la CGT-Cheminots, Didier Le Reste, a déclaré que les "cheminots en grève aujourd'hui attendent que le gouvernement leur envoie des messages", ajoutant qu'il en tiendrait compte pour la suite du mouvement. "Les cheminots en grève attendent que le gouvernement leur envoie des messages, leur fasse des annonces, comme la direction de l'entreprise", a déclaré M. Le Reste, sur i-Télé. Le secrétaire général a ajouté qu'il "apprécierait dans la journée" quelle est leur attitude pour décider éventuellement de la suite à donner au mouvement.

9 h 25 : "Un affiche politique", pour le secrétaire général-FO des cheminots
La fédération FO des cheminots met en garde le gouvernement sur le risque qu'il court de provoquer un conflit dur à la SNCF pour obtenir un "affichage politique" sur la réforme des régimes spéciaux de retraite."Le gouvernement ne veut pas négocier sur des principes qu'il a déclarés non négociables, sur l'essentiel", c'est-à-dire le passage de 37,5 ans à 40 ans de cotisations, déplore son secrétaire général, Rémy Aufrère."Est-ce que c'est pour des raisons financières ou politiques qu'on veut casser le régime général des cheminots et d'autres régimes spéciaux ?", ajoute-t-il dans un entretien téléphonique avec Reuters.

9 h 02 : "On n'a pas créé les conditions du dialogue", dit Bernard Thibault
Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a justifié la grève sur France Inter. "Ceux qui ont décidé d'avoir recours à la grève n'ont pas eu d'autre choix parce qu'on n'a pas créé les conditions du dialogue, de la négociation, pour définir ce qui devait être fait pour l'avenir de leurs retraites", a-t-il déclaré. "On s'est entendu dire il y a quelques semaines par le premier ministre : 'la réforme est bouclée'. On s'est entendu dire quelques jours après par le président de la République : 'Je demande au ministre du travail d'arrêter la réforme en quinze jours'", a-t-il poursuivi. "On ne peut pas modifier des pans importants du contrat de travail, on ne peut pas décréter que les retraites diminueront de 20 à 25 % de manière unilatérale".

8 h 52 : "On est très déterminés", indique Laurent Wauquiez
"Notre état d'esprit, c'est de dire : on est là pour écouter derrière la grève les craintes et les inquiétudes qui s'expriment et d'essayer d'y répondre", a dit Laurent Wauquiez, le porte-parole du gouvernement, sur France Info. Mais l'augmentation de la durée de cotisation "c'est quelque chose sur lequel on ne peut pas céder", a-t-il dit. "On est très déterminés sur le fait que passer de 37,5 ans à 40 ans de durée de cotisation, ce qu'ont fait comme effort les gens du public et du privé, c'est quelque chose sur lequel on ne peut pas céder", a-t-il ajouté. "On n'est pas là pour stigmatiser, on n'est pas là pour dire 'vous êtes des nantis', on essaye juste de dire 'essayons ensemble d'assurer la pérennité du financement des retraites'", a-t-il ajouté à l'adresse des grévistes. Laurent Wauquiez a rappelé que le système de service minimum, voté cet été, n'entrerait en vigueur qu'à partir du 1er janvier 2008. "C'est vrai que sur un jour comme celui-là on aurait bien aimé qu'il soit là, mais pour l'instant il n'est pas encore appliqué", a expliqué le porte-parole du gouvernement.

8 h 30 : Olivier Besancenot veut prolonger la grève

Olivier Besancenot, le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), espère que le mouvement contre la réforme des régimes spéciaux de retraite durera plus de 24 heures. "Nos militants de la LCR poussent à ce que la grève soit reconduite demain matin, c'est ce qu'ils vont proposer aux autres salariés, ils ne sont pas les seuls et c'est tant mieux", a-t-il déclaré, jeudi matin, sur Canal +.

8 h 28 : François Hollande demande au gouvernement de rouvrir le cadre global

Le premier secrétaire du PS, François Hollande, a souligné l'ampleur de la mobilisation à l'occasion de la grève contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, faisant remarquer que le mouvement était "soutenu par toutes les organisations syndicales". "Je dis au gouvernement de rouvrir le cadre global qui doit permettre les discussions entreprise par entreprise", a déclaré M. Hollande sur RTL. "Il n'y a pas eu véritablement négociation. Le cadre a été fixé, l'alignement [des régimes spéciaux] décidé, mais il n'y pas eu prise en compte de la pénibilité", a-t-il expliqué. "La réforme des régimes est nécessaire, mais pour être réussie, elle doit respecter deux principes : le premier, celui de la négociation à partir d'un cadre global, ensuite le critère de la pénibilité qui doit être le fondement de la durée de cotisation", a-t-il ajouté.

7 h 56 : trafic SNCF nul en PACA
Le trafic SNCF était quasiment à l'arrêt dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Selon la direction régionale de la SNCF, aucun des 500 trains express régionaux (TER) ne circulait. Le trafic était également totalement nul sur les trains grandes lignes. Seuls deux TGV à destination de Paris ont été maintenus. La SNCF a mis en place un dispositif d'environ 200 cars pour desservir les principales villes de la région. A Marseille, les transports en commun fonctionnaient en revanche normalement.

7 h 45 : Le trafic toujours "très fortement perturbé" à la RATP
Aucun train ne fonctionne sur les RER A et B, et aucun tramway, a indiqué la direction de la RATP vers 7 h 30.
Deux métros sur trois circulaient sur la ligne 1, 35 % du service était assuré sur les lignes 2 et 4, 20 % sur la ligne 6, et moins d'une rame sur six sur les lignes 5, 8 et 9. La ligne 14, automatique, fonctionnait normalement.

7 h 20 : trafic peu perturbé à Lyon
Le trafic du métro et des trois lignes de tramway à Lyon était presque normal tandis que la circulation des bus était plus perturbée, indiquent les Transports en commun lyonnais (TCL). Les lignes A et B du métro fonctionnaient à 71 %, tandis que 100 % des rames des lignes C et D, cette dernière étant automatique, circulait. Du côté des tramways, le service de la ligne T1 était limité pour une durée indéterminée entre Charpennes et son terminus, l'IUT Feyssine, non à cause de la grève mais d'un incident technique, précisaient les TCL. La ligne T2 était quant à elle assurée à 81 % et la ligne T3 fonctionnait normalement. Le funiculaire reliant Saint-Jean à la basilique de Fourvière était totalement arrêté, tandis que celui entre Saint-Jean et Saint-Just fonctionnait normalement. Enfin, du côté des bus, les TCL annonçaient un trafic assuré à 65 % en moyenne. Sur certains trajets, aucun bus ne circulait jeudi matin, tandis que sur d'autres, le trafic était normal ou très peu perturbé.

7 h 00 : "Situation normale" à Orly et Roissy
La situation était "tout à fait normale" jeudi matin dans les aéroports d'Orly et de Roissy, a-t-on appris auprès de la direction générale de l'aviation civile (DGAC) qui n'enregistre ni retard de vols, ni gréviste parmi les contrôleurs aériens.
La DGAC a confirmé à l'AFP que certains vols ont été annulés préventivement afin d'anticiper les conséquences de la grève. La DGAC avait estimé, en début de semaine, qu'il pourrait y avoir des perturbations en début de journée notamment à Orly.

6 h 45 : Trafic RATP "très fortement perturbé"
Vers 6 h 30, les lignes A et B du RER n'avaient "pas encore démarré". Leur trafic devait être "quasi nul" dans la journée. Les interconnexions sont suspendues à Nanterre-Préfecture et gare du Nord.
Un métro sur deux circulait sur la ligne 1, 35 % du service était assuré sur les lignes 2 et 4, 20 % sur la ligne 6, et 10 % sur les lignes 8 et 9. La ligne 14, automatique, fonctionnait normalement.
Les autres lignes n'avaient "pas encore démarré", les "prises de service des agents pouvant se faire jsuqu'à 7 h 30", a précisé la RATP. Seuls "quelques trains" devaient circuler au cours de la journée.
10 à 15% des bus et tramways étaient en circulation.

6 h 30 : Trafic normal pour le métro toulousain, légers retards pour les autobus
Le trafic était normal, jeudi matin, pour le métro automatique de Toulouse, et de légers retards étaient constatés à 6 heures pour la circulation des autobus, a indiqué Tisséo, la société gérant les transports. Aucun des deux dépôts de la ville n'était bloqué et "tous les bus sortent", a-t-on ajouté auprès du service communication de Tisséo. Certains grévistes distribuent des tracts, ce qui retarde d'une vingtaine de minutes le départ des autobus vers Toulouse et son agglomération.
Les deux lignes du métro automatique, de type Val, desservent normalement la ville de Toulouse sur des axes est-ouest et nord-sud.

6 h 15 : "Apparition de quelques petits bouchons"
La circulation routière sur les grands axes d'Ile-de-France était relativement dense, jeudi à 6 heures du matin, avec l'"apparition de quelques petits bouchons" inexistants d'ordinaire à une telle heure, a-t-on appris auprès du Centre national d'information routière (CNIR).
Le trafic est dense mais dans l'ensemble fluide en Ile-de-France, a-t-on indiqué de même source, en observant toutefois "l'apparition de quelques petits bouchons de 3/4 kms à des endroits où d'ordinaire il n'en existe pas à pareille heure : ainsi à hauteur de Lisses (Essonne) sur l'A6, de Brie sur l'A4 (Seine-et-Marne) et de Romainville (Seine-Saint-Denis) sur l'A3".
En province la situation était normale, sans difficulté notable ou toutefois inhabituelle.
Le CNIR n'était pas en mesure de faire un pronostic quant à l'évolution de la circulation en région parisienne en début de matinée, ignorant les comportements d'anticipation des Franciliens face à ce mouvement social.

6 h 00 : trafic SNCF "très perturbé"
Le trafic SNCF au plan national était déjà "très perturbé" jeudi matin, à 6 heures, conformément aux prévisions annoncées, en raison de la grève contre la réforme des régimes spéciaux de retraite à l'appel des huit syndicats de cheminots, a indiqué l'entreprise.
La SNCF a prévu que seulement 46 TGV sur environ 700 en temps normal circulent sur le réseau national, entre Paris et la province, dont aucun au départ ou en provenance de Paris-Nord.
Huit Eurostar (Paris-Londres) sur 10, et 6 Thalys (Paris-Bruxelles, Paris-Amsterdam, Paris-Cologne) sur 10 sont assurés.
Le trafic TER est très perturbé dans toutes les régions SNCF. Des transports de substitution par bus sont proposés sur certaines lignes, de sorte que plus de 1 800 circulations (train et bus) seront assurées dans la journée.
Seuls dix trains Corail (grandes lignes hors TGV) doivent circuler jeudi.
Certains trains Transiliens et RER sont assurés en Ile-de-France mais sur des tronçons réduits, notamment aux heures de pointe, le matin avant 10 heures et en fin d'après-midi, à partir de 16 heures. Aucun train ne circulera entre Paris et l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle.

El Gobierno francés afirma que "escuchará" a los sindicatos pero "no cederá" ante la huelga

El 73,5% de los trabajadores secunda el paro de transportes convocado para protestar por las reformas en las pensiones

El País


Huelga de transportes en Francia
Ampliar

Plataformas vacías y trenes TGV parados en la Gare de Lyon en París, Francia- EFE


El Gobierno francés se muestra firme ante la huelga de transportes, en protesta por la reforma de los regímenes especiales de jubilación, que afecta hoy a todo el país. El ejecutivo ha declarado que "escuchará" los temores y las preocupaciones de los sindicatos, pero mantendrá su determinación y "no cederá". Hacia las 11.00 horas el 73,5% de los trabajadores secundaba la huelga, según la compañía pública de ferrocarriles, la SNCF, un seguimiento superior al que paralizó el país durante semanas en 1995. El origen del conflicto está en la intención del Ejecutivo de ampliar el período de cotización que da derecho a una pensión completa desde los 37,5 años actuales a los 40 para una serie de sectores.

RENFE suspende los trenes a Europa por la huelga de transportes en Francia

VIDEO - ATLAS - 18-10-2007

Según datos de la patronal francesa, el seguimiento del paro es muy amplio - ATLAS

Francia

Francia

A FONDO

Capital:
París.
Gobierno:
República.
Población:
60.424.213 (2004)

En declaraciones a la emisora de radio France-Info, el portavoz del Ejecutivo, Laurent Wauquiez, ha mostrado la disposición al diálogo del gobierno aunque no cederá en la reforma. "Estamos aquí para escuchar los temores y las preocupaciones de los huelguistas y de responder a ellas. Pero al mismo tiempo estamos muy decididos a pasar de 37,5 años a 40 años de cotización. Es algo sobre lo que no podemos ceder", aclaró Wauquiez.

El portavoz gubernamental justificó la medida alegando que en el régimen especial de jubilación hay unos 150.000 cotizantes para aproximadamente un millón de pensionistas y que "si no se hace un esfuerzo", en diez años será difícil financiar incluso la pensión actual de los afectados por este régimen.

Cinco meses después de su llegada al Elíseo, este paro supone la primera prueba de fuego para el presidente Nicolas Sarkozy. En este sentido, Wauquiez aseguró que el Ejecutivo quiere "actuar y avanzar" sin esperar a que los temas se queden encima de la mesa esperando que pase la cita electoral.

Atascos y bicicletas

Hacia las 11.00 hora local el 73,5% de los trabajadores secundaba la huelga, según la compañía pública de ferrocarriles, la SNCF, un seguimiento superior al que paralizó el país durante semanas en 1995.En Electricité de France (EDF) y Gaz de France (GDF), más del 40% secundaba la convocatoria esta mañana, con una fuerte bajada deproducción, según los sindicatos.

A primera hora de esta mañana, en el momento más complicado por el acceso al trabajo de millones de franceses, la huelga afectaba, cuando no paralizaba, los transportes públicos en las veintisiete localidades en las que estaba convocada. El paro, que comenzó a las 20.00 horas local de ayer, se prolongará hasta las 8.00 hora local de mañana.

La compañía pública de ferrocarriles, la SNCF, esperaba cumplir las previsiones, que como mucho suponen prestar 46 de los 700 servicios del tren de alta velocidad y apenas unos cuantos para unir París con Londres, Bruselas, Amsterdam y Colonia. Las líneas regionales de trenes también están muy afectadas por la convocatoria sindical.

La situación es más complicada en París, donde, con excepción de una línea de metro automática, el resto funciona de manera reducida, con un tercio del servicio en el mejor de los casos.

En la capital francesa sólo funcionan uno de cada diez autobuses, mientras que el tráfico de automóviles en la región es el doble que en un día normal, según la Policía, que ha informado de numerosos atascos. Además, muchos ciudadanos han recurrido a la bicicleta como medio alternativo dentro de la ciudad.

En Lyon el servicio de metro está cerca de los parámetros normales, pero hay problemas en el de autobuses, al igual que en Toulouse.

1,6 millones de afectados

El Gobierno, que ya ha admitido que la huelga provocará una fuerte alteración del servicio, mantiene no obstante su voluntad de modificar el régimen especial de cotización de algunas profesiones, que para obtener una pensión deberán pasar de cotizar 37,5 años a 40.

La medida afecta a 1,6 millones de personas (1,1 millones de jubilados y 500.000 trabajadores en activo) en la compañía de ferrocarriles SNCF, la red de transporte urbano de París RATP, las empresas de energía Electricité de France y Gaz de France y los secretarios de notarías. Quedan fuera de esa reforma los mineros y marineros, que también forman parte de esos regímenes especiales.

Los ocho sindicatos de la SNCF, los seis de la RATP y los siete en las empresas de energía han llamado al paro, así como a asistir durante la jornada a alguna de las sesenta manifestaciones convocadas en todo el país.

Renfe suspende algunos servicios internacionales

Renfe ha suspendido hoy los servicios internacionales que enlazan España con Francia, Suiza e Italia, debido a una huelga convocada en los ferrocarriles franceses, SNCF. La suspensión afecta al enlace con Suiza e Italia en sentido inverso, además del Talgo Mare Nostrum desde Montpellier a Cartagena y los que unen Barcelona con Montpellier en ambos sentidos. Al mismo tiempo, durante el período de huelga señalado, los trenes con origen o destino en las estaciones fronterizas de Cerbere y Hendaya tendrán como origen o destino las estaciones de Portbou e Irún.Renfe reembolsará el 100% del importe del billete a los clientes que desistan de su viaje y no cobrará los gastos de cambio de fecha a los viajeros que se decidan por esta opción.