Mostrando postagens com marcador surrealismo. Mostrar todas as postagens
Mostrando postagens com marcador surrealismo. Mostrar todas as postagens

sexta-feira, 18 de janeiro de 2008

Sem cabeça

La musa del silencio, de Giorgio de Chirico.


Esta meditada locura de de Chirico puede ser calificada de surrealista pero quizá le queda mejor genial como adjetivo.

Giorgio de Chirico (Grecia, 1888-Italia,1978) fue el gran pintor metafísico del siglo XX. Estudió arte en Atenas y en Munich, donde recibió una gran influencia de las obras alegóricas del pintor suizo del siglo XIX Arnold Böcklin. En 1911se instaló en París donde pintó paisajes urbanos. Estas primeras obras metafísicas evocan un mundo onírico misterioso y amenazador a través de acentuados contrastes de luces y sombras y de una perspectiva exagerada.

Entre 1915 y 1925 de Chirico pintó se dedicó a los maniquíes sin rostros y a las naturalezas muertas en las que yuxtapone objetos sin ningún tipo de relación entre sí, lo que luego adoptarían los surrealistas. Influyó en artistas de ese movimiento, como Yves Tanguy y Salvador Dalí.

A mediados de la década de 1930 regresó a Italia, abandonó el estilo que le dio fama y se volcó uno más académico y bastante intrascendente.

Sin pies ni cabeza, esta musa del silencio es todo pensamiento y pura coherencia.

domingo, 16 de dezembro de 2007

Fernando Lemos e o surrealismo

O Menino Imperativo do Vespeira, 1949/52-05
(© Fernando Lemos)

Andava de um lado para outro a compilar informação sobre Fernando Lemos e dei de caras com um filme sobre o artista, captado por ocasião da exposição Fernando Lemos e o Surrealismo, no antigo Museu de Arte Contemporânea de Sintra.
Não era preciso dizer, mas garanto-vos que vale bem a pena esperar uns minutos até as imagens carregarem até ao fim. O filme foi feito por Pedro Aguilar e Pedro Almeida.

Sérgio B. Gomes


Para ver o filme clique aqui.

Pôr do Sol e Alvorada, 1949/52-05
(© Fernando Lemos)


Fernando Lemos and Surrealism exhibition held at the Sintra Museum of Modern Art - Berardo Collection in November of 2005.


The exhibition, Fernando Lemos and Surrealism, included an important selection of works from international Surrealism, as well as a series of pieces by major Portuguese artists, thus accomplishing the collector’s main objective.

When José Berardo began this collection of modern art, he was full of intention and desires. His passion for art and the possibility of sharing its enjoyment with the public at large joined his founding dream of giving Portuguese artists the opportunity of exhibiting their works side by side with major international masters.

Fernando Lemos, an active participant of the surrealist movement in Portugal, is author of a series of photographs, created between 1949 and 1952, before his Brazilian exile, which have since gained a place in Art History as major examples of the surrealist aesthetics. The recent incorporation of these pieces in the Berardo Collection aims at complementing our overview of Surrealism with the work of this extraordinary artist, who is fully the equal, in terms of quality and innovation, of the great names of universal art.

This led to two exhibitions, shown for the first at the Sintra Museum of Modern Art – Berardo Collection in November of 2005, which combined several strands of surrealist thought to divulge the history of this movement and its protagonists. Then later exhibited at the colossal Centro das Casa das Mudas, recently built on Madeira Island.

These exhibitions were an opportunity to bring the work of Fernando Lemos into dialogue with other Portuguese and foreign artists, one of the main objectives of the Berardo Collection. Thus presented for the first time were some of the most famous Surrealist artists – Salvador Dali, Max Ernst, Man Ray, Joan Miró, André Masson, Matta, in “open conversation” with Portuguese Surrealists like Mário Cesariny, Cruzeiro Seixas, Mário-Henrique Leiria and many others.

sábado, 8 de dezembro de 2007

Les femmes extraordinaires sont dangereuses

miller-3.1193180022.jpgLee Miller (au V&A Museum à Londres, jusqu’au 6 Janvier) fut sans le moindre doute une femme extraordinaire. Sa beauté, d’abord était étonnante, depuis son plus jeune âge jusqu’à ses 70 ans : une beauté pure, altière, sculpturale. Les hommes tombaient sous son charme, Man Ray, Picasso, Robert Penrose et tant d’autres. Elle eut cent vies, fut modèle, photographe, journaliste. Elle connut le tragique (un viol à 7 ans, la mort soudaine de son petit ami sous ses yeux à 18 ans) et le joyeux. Elle navigua entre le surréalisme, la mode, la guerre et tant d’autres mondes. Elle co-inventa, avec Man Ray, la solarisation, et, nous informe dûment un panneau de l’exposition, réalisa elle-même l’installation électrique de son studio (!).

miller1.1193179331.jpgIl y a ici des photos d’elles qui sont drôles, qui mettent en scène, qui sont des clins d’œil amusants. Ainsi d’un déjeuner sur l’herbe où elle-même, Nusch Eluard et la maîtresse antillaise de Man Ray exhibent leurs seins blancs aux côtés de leurs hommes. Il y a aussi de jolies anecdotes comme quand elle prend un bain dans la baignoire d’Hitler à Munich (ci-contre, photo de David Scherman, 1945). Il y a les photos tragiques d’une reporter aguerrie, bien que les camps de concentration, qu’elle fut une des premières à photographier, ne soient pasman_ray_lee_miller.1193182921.jpg montrés ici. Il y a des photos soigneusement mises en scène, comme le triangle d’ombre de la grande pyramide projeté sur un paysage égyptien. Il y a beaucoup de photos people, des gens célèbres, acteurs et femmes du monde, mais rares sont les portraits qui semblent révéler la vérité profonde du sujet ; celui de Dora Maar avant que Picasso ne la détruise, peut-être. Quant à ses autoportraits, ils sont trop jolis, trop pomponnés, trop mis au service de son extraordinaire beauté pour vraiment convaincre; ses portraits par Man Ray (en haut et ci-contre, 1930) ou par Steichen (sous un chapeau de paille, à 21 ans) sont autrement véridiques.

miller-11.1193180305.jpgMais Lee Miller est-elle une grande photographe ? Au-delà de l’anecdotique, du joli, du frappant, a-t-elle fait des photos qui marquent l’histoire, qui vous accrochent au premier regard, qui appartiennent au panthéon de la photographie ? Il me semble que oui, parfois, mais parfois seulement. Pas après 1945, période peu représentée ici ; ni pendant la période où, à New York, elle fait essentiellement des photos commerciales pour Vogue et autres. Mais à deux moments de sa vie. D’abord quand, révélée par Man Ray, elle s’affirme comme photographe surréaliste. Ce ne sont pas tant ses nus ou ses montages qui me plaisent alors, mais surtout ses photos simples d’objets ordinaires, comme ce Goudron (ci-contre, 1930; cliquez).

miller-12.1193180736.jpgMais c’est surtout en Egypte que, paradoxalement, son art s’épanouit, alors qu’elle a quitté New York en « ayant marre de la photo ». Cette période de sa vie est moins connue. Elle découvre le pays de son mari, voyage dans le désert et elle y réalise de superbes photos de dunes et de monastères aux lignes épurées et aux courbes sensuelles (ci-contre, 1935/39; cliquez), comme une sculpture de Giacometti, comme une esquisse de Le Corbusier. Elle est à l’aise avec la simplicité des formes, avec la pureté des lignes, avec le jeu de la lumière. Ces petits tirages, rarement montrés, sont époustouflants.

miller-7.1193179395.jpgC’est à cette époque (1937) que, dans l’oasis de Siwa, où flotte encore l’esprit d’Alexandre, elle fait cette photo, Portrait of Space. C’est une vue du désert à travers la fenêtre d’une cabane en mauvais état ; la moustiquaire est déchirée. Un cadre a été ménagé pour accéder à l’extérieur (pour fermer les volets ?) sans défaire la moustiquaire, permettant une autre vision. Au loin deux falaises rompent la ligne d’horizon, créant comme une tension électrique ; au premier plan, dehors, une zone plus calme, plus blanche, plus civile est délimitée par une rangée de cailloux. C’est une photo remarquablement composée, équilibrée, pleine de tension, révélant une autre réalité inatteignable. Ce fut l’inspiration du Baiser de Magritte (plus bas)*.

magritte-baiser.1193179510.jpgJe ne connais pas assez la vie de Lee Miller (et ses biographies sont plutôt des hagiographies) et je ne sais quelle influence sa vie eut sur son travail. Je m’avance sûrement trop en disant que Man Ray l’a révélée, que son mari, Aziz Eloui Bey, lui a permis de s’épanouir, mais que sa vie avec le peintre Roland Penrose, à partir de 1937, alors qu’elle se réintroduit dans les cercles artistiques européens, devenue Lady Penrose, ne correspond pas à sa période de plus grande créativité artistique. Cette exposition montre quelques pépites géniales au milieu de photographies simplement « intéressantes ». Ce qui serait dangereux (comme pour elle, à mon avis) serait de se laisser aveugler par les rebondissements de sa vie extraordinaire sans s’interroger sur son réel talent, au risque de déplaire (et ce sont les femmes qui lisent qui sont dangereuses, bien sûr).

* Merci à celle, passionnée de Lee Miller, qui me mit sur cette piste.

Photos de Lee Miller (4, 5 et 6) copyright Lee Miller Estate. Photos 1 et 3 de Man Ray, copyright ADAGP/ Man Ray Trust; seront ôtées du blog à la fin de l’exposition, mais resteront visibles ici et ici. Photo 2 de David E. Scherman (Lee Miller Archives). Photo 7, René Magritte, Le baiser, 1938, Musées Royaux, copyright ADAGP; sera ôtée du blog à la fin de l’exposition, mais restera visible ici.

domingo, 28 de outubro de 2007

Mulher

Mulher, de René Magritte.

terça-feira, 14 de agosto de 2007

Max Ernst, "L'habillement de l'épousée", 1939


"Le Surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d'association, négligées jusqu'à lui, à la toute puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée." (André Breton)