Mostrando postagens com marcador manifestation. Mostrar todas as postagens
Mostrando postagens com marcador manifestation. Mostrar todas as postagens

terça-feira, 20 de novembro de 2007

Plusieurs milliers de fonctionnaires, de cheminots et d'étudiants défilent à Paris


Le Monde

MARDI 20 NOVEMBRE

15 heures : Plusieurs milliers de fonctionnaires, de cheminots et d'étudiants à Paris
Plusieurs milliers de fonctionnaires, en majorité des enseignants, mais aussi des cheminots et des étudiants, défilent sous la pluie, de la place d'Italie aux Invalides, à Paris. Sur la banderole à la tête de la manifestation intersyndicale, organisée par huit organisations (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, UNSA, FSU, Solidaires), on peut lire : "Ensemble pour les salaires, l'emploi et les services publics". Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, qui a pris la tête du cortège, demande au gouvernement de "crée[r] des conditions pour les négociations" salariales dans la fonction publique, ainsi que dans les entreprises.

14 h 36 : François Chérèque chahuté pendant la manifestation parisienne
Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, cible de huées dans la manifestation parisienne, appelle le gouvernement à sortir de sa"torpeur", jugeant que tout réformer en même temps "expose à des blocages".

14 h 27 : Gérard Aschieri (FSU) salue une mobilisation "importante".
"On est bien au-delà des 30 %, mais déjà en soit 30 % est un chiffre important, c'est une grève bien suivie, elle marque un vrai saut quantitatif et qualitatif", déclare le secrétaire général de la FSU, Gérard Aschieri, peu avant le départ du défilé parisien des fonctionnaires.

14 h 15 : le PS pour des négociations salariales "sans délai".
Dans un communiqué, le Parti socialiste "demande au gouvernement d'ouvrir sans délai des négociations salariales dans la fonction publique, de geler les suppressions d'emplois prévues dans le budget 2008, et d'engager avec tous les acteurs concernés une réflexion en profondeur sur les contours et l'avenir de la fonction publique".

13 h 34 : De 14 500 à 25 000 manifestants à Bordeaux.
Entre 14 500 selon la police et 25 000 personnes, selon les syndicats, défilent dans les rues de Bordeaux.

13 h 20 : Entre 12 000 et 15 000 manifestants à Lyon.
Entre 15 000 personnes, selon les syndicats, et 12 000 selon la police, défilent dans les rues de Lyon.

13 h 13 : Une grève peu suivie, selon M. Santini.
André Santini, sécrétaire d'Etat à la fonction publique, estime sur RTL que 30 % de grévistes dans la fonction publique d'Etat, "c'est une grève moyenne", affirmant que le mouvement est "moins suivi qu'annoncé".

13 h 13 : Le gouvernement doit reculer, pour le PCF.
Le Parti communiste français affirme que face à l'ampleur des mobilisations sociales le"gouvernement doit reculer" et engager "immédiatement et sans préalable" les négociations qui s'imposent."Face à l'ampleur du mouvement social, le gouvernement n'a plus les moyens du blocage et des manoeuvres : il doit reculer".

12 h 46 : De 12 000 à 60 000 manifestants à Marseille.
12 000 personnes selon la police, 60 000 selon les syndicats manifestent dans le centre de Marseille.

12 h 45 : Débrayages chez Yoplait.
Les salariés des trois sites de production de Yoplait France, au Mans (Sarthe), à Monéteau (Yonne) et à Vienne (Isère), débrayent massivement, à l'appel de la CGT, pour réclamer la réouverture des négociations salariales 2007 et une amélioration de leur pouvoir d'achat.

12 h 15 : Regain de mobilisation à la SNCF.
Le taux de grévistes à la SNCF contre la réforme était en très légère hausse à 11 heures, à 27 %, contre 26,2 % lundi.

12 h : Un tiers des fonctionnaires d'Etat en grève.
La grève pour les salaires et les effectifs dans la fonction publique mobilise 30,12 % des fonctionnaires d'Etat mardi à la mi-journée, selon le ministère de la fonction publique.

11 h 36 : Près de 39 % de grévistes dans l'enseignement, selon le ministère.
Une moyenne de 38,98 % des enseignants du primaire et du secondaire sont en grève dans le cadre de la journée d'action des fonctionnaires, annonce le ministère de l'éducation qui "dément formellement les chiffres de la FSU".

11 h 05 : Grève bien suivie dans l'éducation nationale, selon les syndicats.
Près de six enseignants sur dix dans les collèges et les lycées étaient en grève dans le cadre de la journée de mobilisation de la fonction publique. "On a un taux global de grévistes de 58 % dans les collèges et les lycées. La mobilisation est particulièrement forte dans les collèges, avec des taux de 60 % et des pics à 80 %", a déclaré une porte-parole du SNES. Ces chiffres sont collectés par le syndicat auprès d'un échantillon de 200 "établissements-tests". La FSU indique qu'une moyenne de 65 % des enseignants du primaire et de 58 % des enseignants des collèges et lycées étaient en grève.

10 h 55 : L'exaspération des PME.
La CGPME exprime"l'exaspération" des patrons de PME face aux mouvements sociaux, appelant"les acteurs du conflit à la responsabilité". L'organisation patronale souligne dans un communiqué"les difficultés auxquelles se heurtent les salariés pour parvenir sur leur lieu de travail et s'interroge sur le système d'organisation des transports en commun pouvant être bloqués par une minorité".

10 h 52 : Faible mobilisation à La Poste.
La grève à La Poste, lancée à l'appel des six fédérations des télécommunications (CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO et SUD), était suivie mardi matin à 15,18 %, selon les premières estimations communiquées par la direction.

10 h 21 : Pour la suite du conflit, la CGT "s'en remettra aux assemblées générales" de cheminots.
"Nous allons entrer mercredi dans un cycle de négociations tripartites à la SNCF qui va durer certainement plus d'un mois", explique le secrétaire général de la CGT-Cheminots, Didier Le Reste. Selon lui, "des assemblées générales ont déjà appelé à la suspension de la grève, d'autres à sa poursuite pour peser sur ces négociations".

10 h 21 : Le PS réclame une conférence sur les salaires.
Le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, assure sur i-Télé que les socialistes seront "nombreux" dans les manifestations pour la défense du pouvoir d'achat des fonctionnaires et réclame la réunion d'une "conférence sur les salaires".

9 h 51 : Le conflit des régimes spéciaux "cannibalise toutes les autres revendications" selon l'UNSA.
Le mouvement contre la réforme des régimes spéciaux de retraite "cannibalise toutes les autres revendications", rendant notamment "inaudible"celle des fonctionnaires sur le pouvoir d'achat, estime Alain Olive, le secrétaire général de l'Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) sur la radio BFM.

9 h 03 : Pour Guillaume Pépy (SNCF), il y a du "grain à moudre".
Interrogé sur RMC, le directeur général exécutif de la SNCF, Guillaume Pépy, affirme qu'il y aura"du grain à moudre" de la part de la direction pour la négociation qui doit démarrer mercredi après-midi. "Il n'y a aucune raison que l'on n'ait pas demain une négociation positive, mais pour ça, il faut qu'il y ait des signes de reprise du trafic", ajoute M. Pepy. La SNCF a prévu une série de "mécanismes d'accompagnement" de la réforme du régime spécial de retraite de cheminots représentant entre 80 et 100 millions d'euros, précise-t-il sur BFM.

8 h 54 : Fonctionnaires et cheminots "ont le pouvoir d'achat en commun" , selon Jacques Voisin (CFTC).
Le président de la CFTC, Jacques Voisin, estime sur Canal+ que la revendication d'un meilleur pouvoir d'achat est "commune" aux manifestations de fonctionnaires et de cheminots qui se retrouvent cet après-midi dans la rue.

8 h 20 : Annonce d'une intervention "légitime" du chef de l'Etat.
"Après un conflit tel qu'on vient de le vivre (...), il est évidemment légitime que le président de la République puisse intervenir et on peut s'y attendre", indique le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, sur RTL. Le ministre du budget et de la fonction publique, Eric Woerth, est lui l'invité de France-Inter : "C'est vrai, les fonctionnaires ne gagnent pas très bien leur vie. Il y a une échelle de salaires qui est très courte mais en même temps, pour gagner mieux leur vie, il faut accepter de prendre plus de responsabilités, il faut accepter de faire plus d'heures supplémentaires", explique-t-il.

6 h 45 : Le trafic RATP "un peu mieux que prévu".
Le trafic se présente "un peu mieux que prévu", avec en moyenne 1 métro sur 3 à 1 métro sur 4, et 40 % des bus. Le trafic reste nul sur la ligne B du RER et limité à 15 % sur la ligne A. A la SNCF, la circulation des trains est "conforme aux prévisions" avec 350 TGV sur 700, 85 Corail sur 300, des fréquences de Transiliens supérieures en Ile-de-France, 50 % des TER et un trafic Thalys "proche de la normale".

quarta-feira, 14 de novembro de 2007

Des assemblées générales à la RATP et à la SNCF ont reconduit la grève jeudi

Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, lors du défilé contre la réforme des régimes spéciaux, le 174 novembre à Paris. | AFP/PATRICK KOVARIK
AFP/PATRICK KOVARIK
Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, lors du défilé contre la réforme des régimes spéciaux, le 174 novembre à Paris.

Cliquez pour agrandir l'image
Le départ de la manifestation  parisienne, place du 18 juin 1940, contre la réforme des régimes spéciaux, mercredi 14 novembre. | Le Monde.fr
Le Monde.fr
Le départ de la manifestation parisienne, place du 18 juin 1940, contre la réforme des régimes spéciaux, mercredi 14 novembre.


17h30. Le gouvernement "obligé de reculer", juge François Hollande
Fustigeant un gouvernement et un président qui "veulent agir avec autoritarisme et en force", François Hollande a estimé que, sur la question des régimes spéciaux, "ils sont obligés de reculer". "Il a fallu attendre que les Français souffrent dans leurs conditions de transports pour que l'Etat daigne dire qu'il serait présent dans des réunions dans chacune des entreprises. On n'aurait pas pu y penser plus tôt ?", s'est-il demandé. "Je demande au président de la République, au gouvernement, de ne pas perdre une minute de plus et d'ouvrir la négociation de manière à ce qu'on sorte de ce conflit dignement avec une réforme qui sera consentie", a-t-il ajouté.

17 h 20. Possible remboursement des usagers de TER et Transilien

Anticipant l'entrée en vigueur de la loi sur le service minimum, la direction de la SNCF annonce vouloir rembourser les usagers des TER et Transilien selon les modalités prévues par celle-ci. "Si l'information est mal faite ou si le trafic promis n'est pas assuré, il y aura remboursement", explique la direction. Une "décision définitive" sur l'ensemble de ces remboursements sera prise "quand la situation sera redevenue proche de la normale", a-t-on ajouté.

17 heures. Coupures d'électricité ciblées à Rouen

La direction et des syndicats d'EDF affirment que des coupures ciblées d'électricité ont été pratiquées à Rouen. Ces actions ont notamment visé le technopôle du Madrillet où sont regroupées des entreprises de pointe. "De telles coupures ont pour but de démontrer que les grévistes peuvent intervenir où ils veulent et quand ils veulent sans mettre en péril personne", a affirmé la CGT au nom de l'intersyndicale. Entre 700 et 800 électriciens et gaziers ont participé à la manifestation qui a réuni, mercredi matin, de 2 700 à 4 000 personnes à Rouen.

16 h 30. Trafic "très perturbé" à la SNCF jeudi

La direction de la SNCF annonce que le trafic restera "très perturbé" jeudi, mais fait état de quelques "améliorations", avec notamment 150 TGV sur 700 en circulation, 50 trains Corail sur 300, deux à quatre trains par heure sur le Transilien ou encore davantage de TER. Ces améliorations par rapport aux prévisions initiales sont possibles "grâce aux reprises [de service] individuelles des conducteurs", souligne la direction. Par ailleurs, Guillaume Pépy, directeur général exécutif, fait état "de contacts de plus en plus fréquents" avec trois syndicats (CFDT, CFE-CGC et CFTC). "Nous les avons rencontrés, ça a bougé et ça va bouger dans les heures qui viennent" a-t-il déclaré.

16 h 15. Grève reconduite pour 24 heures à la RATP

Le mouvement social est reconduit à la RATP pour 24 heures, dans l'attente de nouvelles propositions gouvernementales, selon les syndicats. "Les salariés réunis en assemblées générales dans les dépôts de bus et dans les terminus de métro et de RER ont reconduit majoritairement la grève", a affirmé Philippe Touzet, délégué central SUD-RATP. "Demain, il faut s'attendre encore à des perturbations. De quel ordre, je ne sais rien. Il va peut-être se passer des choses d'ici là (...) le ministre [Xavier Bertrand] doit s'exprimer ce soir et on verra s'il y a des avancées et si ça peut modifier ou pas la mobilisation demain", a-t-il précisé.

16 heures. Bernard Thibault pour la reconduction du mouvement en attendant "une réaction officielle du gouvernement"

Le secrétaire général de la CGT, qui avait proposé au gouvernement l'ouverture d'un nouveau cycle de négociations tripartites mardi, a annoncé qu'il était favorable à "la poursuite du mouvement" dans l'attente d'une "réaction officielle du gouvernement" à ses propositions. "On devrait recevoir un courrier matérialisant la position du gouvernement (...) nous verrons ce qu'il y a dans ce courrier", a-t-il indiqué. "Je ne sais pas si les négociations vont commencer (...). Je ne peux pas dire à ce stade si le conflit va s'arrêter", a ajouté le leader cégétiste jugeant qu'il fallait "bien changer à la fois le cadre, la procédure et le contenu de ce qui fait conflit".

15 h 45. Des milliers de personnes manifestent à Paris, entre 1 600 et 3 200 à Lille

La manifestation qui s'est déroulée entre la gare Montparnasse et la gare d'Austerlitz, mercredi, a rassemblé plusieurs milliers de participants, selon la CGT. Des étudiants qui protestent contre la réforme des universités se sont joints au défilé. A Lille, une manifestation réunissant des cheminots, des employés d'EDF et GDF et des étudiants s'est dirigée de la mairie à la préfecture. Ils étaient 3 200, selon la CGT, et 1 600, selon la police.

15 h 40. La lettre du gouvernement aux syndicats envoyée dans "les prochaines heures"

Xavier Bertrand assure que "la lettre de méthode" commandée par Nicolas Sarkozy sera envoyée aux syndicats dans "les prochaines heures". "Chacun peut avoir l'assurance que ces négociations d'entreprises vont pouvoir progresser", a ajouté le ministre, notant que la participation à la grève dans les transports et l'énergie était "élevée même si elle est en baisse par rapport" au mouvement social précédent.

15 h 35. Moins de grévistes à la RATP que le 18 octobre
Selon la direction de la RATP, la grève à l'appel de six des huit syndicats était suivie à 44 %, contre 58 % lors du mouvement social du 18 octobre.

15 h 30. François Fillon veut mettre un terme à un grève "qui n'aboutira pas"
Lors de la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée, François Fillon appelle à la fin d'une grève "qui n'est pas utile, qui n'aboutira pas à des résultats pour qui que ce soit, et qui gêne des millions de Français". "Nous avons décidé ce matin (...) d'envoyer une lettre qui fixe le cadre des négociations d'entreprise", a-t-il rappelé. Outre mettre un terme à la grève, cette démarche a un deuxième but, selon M. Fillon : "développer dans les entreprises la négociation qui est désormais souhaitée par tous les salariés". Le premier ministre a également précisé les points négociables : "les revenus, les salaires en particulier en fin de carrière, les conditions de travail, la pénibilité, le régime additionnel, l'aménagement des fins de carrière".


terça-feira, 13 de novembro de 2007

Télézapping: Des matraques à la fac

LEMONDE.FR | 13.11.07 | 16h00 • Mis à jour le 13.11.07 | 16h00



Revue de presse quotidienne des journaux télévisés de la mi-journée.

Images :
France 2
France 3
TF1
LCI
itélé
BFMTV

Réalisation :
Le Monde.fr