quinta-feira, 31 de maio de 2007
Un G8 sous tension
Editorial do jornal francês Le Monde
La réunion ministérielle, mercredi 30 mai à Postdam, en préparation du sommet du G8 d'Heiligendamm, du 6 au 8 juin, sous présidence allemande, n'a fait que confirmer les tensions qui parcourent cette enceinte des grandes puissances industrialisées.
Deux dossiers importants font l'objet de graves désaccords : celui de la lutte contre le réchauffement climatique, qui met aux prises les Etats-Unis et la chancelière allemande, Angela Merkel, qui en a fait l'une de ses priorités ; et celui du statut du Kosovo, la province albanophone que les Occidentaux voudraient faire accéder à un statut d'"indépendance surveillée", sans avoir réussi à emporter l'assentiment de la Russie. Moscou brandit la menace d'un veto au Conseil de sécurité de l'ONU.
Sur le Kosovo, une discussion tendue a opposé, à Potsdam, le ministre russe des affaires étrangères, Serguei Lavrov, et ses homologues américain et européens. Le représentant russe a jugé que les positions étaient "diamétralement opposées", arguant que toute modification des frontières serait lourde de déstabilisation dans les Balkans, avec des conséquences possibles dans le Caucase.
La Russie a déployé ces derniers mois une rhétorique particulièrement offensive, face aux Etats-Unis, au sujet du bouclier antimissile en Europe, et ses relations avec les Européens se sont détériorées, notamment à l'occasion d'une dispute sur le déplacement d'un monument soviétique en Estonie. En comparaison avec le G8 de Saint-Pétersbourg en 2006, celui de Heiligendamm s'annonce comme une réunion à haute tension. Leia mais aqui
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Bertrand Delanoë ''Au PS, nous vivons une crise identitaire''
Bertrand Delanoë. Après la défaite de Ségolène Royal, le maire de Paris entend peser sur l'avenir du Parti socialiste et affirme ses ambitions nationales.Ces dernières années, nous n'avons pas suffisamment pris en compte les mutations du xxie siècle ni le contexte mondial de concurrence économique forte. Nous n'avons pas non plus assez affirmé que le progrès humain doit être l'objet même de notre projet politique, ce qui ne se vérifie plus dans la France contemporaine! Travaillons dans l'ordre: d'abord, le temps des législatives, où sont en jeu l'équilibre démocratique de notre pays et sa cohésion sociale. Puis viendra celui de l'élaboration d'une offre à vocation majoritaire, ce qui implique du temps, de l'imagination et, même, le sens du désintéressement.
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Policia Militar barra estudantes em passeata contra Serra
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Serra cede e muda decretos que diminuiriam autonomia de universidades
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Europe Pushes to Get Fuel From Fields
ARDEA, Italy — The previous growing season, this lush coastal field near Rome was filled with rows of delicate durum wheat, used to make high-quality pasta. Today it overflows with rapeseed, a tall, gnarled weedlike plant bursting with coarse yellow flowers that has become a new manna for European farmers: rapeseed can be turned into biofuel.
Motivated by generous subsidies to develop alternative energy sources — and a measure of concern about the future of the planet — Europe’s farmers are beginning to grow crops that can be turned into fuels meant to produce fewer emissions than gas or oil. They are chasing their counterparts in the Americas who have been raising crops for biofuel for more than five years.
“This is a much-needed boost to our economy, our farms,” said Marcello Pini, 50, a farmer, standing in front of the rapeseed he planted for the first time. “Of course, we hope it helps the environment, too.” In March, the European Commission, disappointed by the slow growth of the biofuels industry, approved a directive that included a “binding target” requiring member countries to use 10 percent biofuel for transport by 2020 — the most ambitious and specific goal in the world.
Most European countries are far from achieving the target, and are introducing incentives and subsidies to bolster production.
As a result, bioenergy crops have replaced food as the most profitable crop in several European countries. In this part of Italy, for example, the government guarantees the purchase of biofuel crops at 22 euros for 100 kilograms, or $13.42 for 100 pounds — nearly twice the 11 to 12 euros for 100 kilograms of wheat on the open market in 2006. Better still, farmers can plant biofuel crops on “set aside” fields, land that Europe’s agriculture policy would otherwise require be left fallow.
But an expert panel convened by the United Nations Food and Agriculture Organization pointed out that the biofuels boom produces benefits as well as trade-offs and risks — including higher and wildly fluctuating food prices. In some markets, grain prices have nearly doubled. Leia mais aqui no The New York Times
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Bush Urges Emissions Goal for Greenhouse Gases
The president outlined his proposal in a speech ahead of next week's summit in Germany of leading industrialized nations, where global warming is to be a major topic and Bush will be on the spot.
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Duas notas da newsletter O Filtro
por Thomas Traumann
Enfim, uma decisão
Depois de quase seis anos de discussão, as licenças prévias para as duas hidrelétricas no Rio Madeira (Rondônia) poderão sair ainda hoje, prevê O Estado (acesso restrito). As usinas, com capacidade de meia Itaipu, são as obras mais polêmicas do governo Lula. Em artigo n'O Globo (acesso restrito), o jornalista Carlos Alberto Sardenberg reduz a questão sobre a construção das duas usinas à escolha entre ter mais energia elétrica ou proteger os bagres do rio Madeira. Ele é a favor da energia. No mesmo jornal, a colunista Miriam Leitão mostra a sua empatia com os bagres.
Índio quer royalties?
A polêmica ambiental sobre as usinas no rio Madeira ainda nem acabou e o governo inicia outra. Segundo o Valor (acesso restrito), está na fase final de elaboração um projeto que prevê a abertura de todas as terras indígenas para a exploração das mineradoras. As empresas pagariam royalties sobre o faturamento para as comunidades. Leia O Filtro no portal da revista Época
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Jornal da Tarde denuncia
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La croissance américaine au plus bas depuis quatre ans
Chaîne d'assemblage de la Ford Mustang, à l'usine de Flat Rock, Michigan (Etats-Unis). La croissance américaine au premier trimestre a été révisée à la baisse, à + 0,6 % seulement en rythme annuel, a indiqué, jeudi 31 mai, le département du commerce. La croissance atteint ainsi son niveau le plus faible depuis le quatrième trimestre 2002, juste avant le début de la guerre en Irak.
La hausse du produit intérieur brut (PIB) avait atteint + 2,5 % au dernier trimestre 2006. Pour le premier de 2007, elle avait été estimée à + 1,3 % il y a un mois. Ces derniers jours, les analystes tablaient sur une hausse de 0,8 %. Mais la banque centrale (Fed) avait estimé lors de sa dernière réunion, dont le compte rendu a été publié mercredi, que ces chiffres exagéraient peut-être l'ampleur du ralentissement réel de l'économie.
Le département du commerce a expliqué la révision à la baisse par deux facteurs principaux. D'une part, le déficit commercial s'est creusé, amputant la croissance de l'équivalent d'un point de PIB : les Américains ont plus importé que prévu au premier trimestre (+ 5,7 %, au lieu de + 2,3 %) tandis que les exportations reculaient de 0,6 % (au lieu de – 1,2 %). D'autre part, les stocks des entreprises se sont réduits (– 4,5 milliards de dollars au lieu de + 14,8 milliards), pesant sur la croissance de près d'un point, car c'est autant que les entreprises n'ont pas produit.
La demande finale, qui mesure le PIB moins les stocks, a ainsi progressé de 1,6 % (inchangé).
Pour le reste, le rapport décrit toujours une économie entraînée par la consommation des ménages, malgré le choc de l'immobilier résidentiel.
La banque centrale a averti mercredi que la correction du secteur pourrait durer plus longtemps que prévu et peser sur la croissance pendant une bonne partie de 2007. Le risque est que la consommation, pilier de la croissance, ne se mette à vaciller si les difficultés immobilières contaminaient le pouvoir d'achat des ménages. leia mais aqui no jornal francês Le Monde
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Morreu o ator francês Jean-Claude Brialy
A carreira
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Buenos Aires: A tres días de la elección, sigue la guerra de encuestas
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Marcadores: Alcaldia, Capital Federal Buenos Aires, eleições
Eleições em Buenos Aires: teste para Kirchner

RESPALDO. Filmus se mostró con el Presidente en el cierre oficial de la campaña
El candidato porteño por el oficialismo cuestionó a Mauricio Macri y Jorge Telerman, sus principales oponentes en la pelea por la jefatura de Gobierno porteña. Néstor Kirchner, en tanto, resaltó la gestión del ministro de Educación y pidió apoyo para construir en la Ciudad una "síntesis superadora". Fonte Clarín de Argentina
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Marcadores: Alcaldia, Argentina, Capital Federal Buenos Aires, eleições municipais
Aborto internou 1,2 milhão de mulheres desde 2002
Relatório internacional diz que situação no país é preocupante.
Prática ilegal faz 230 mil mulheres buscarem atendimento do SUS anualmente.
Cerca de 1,2 milhão de brasileiras foram hospitalizadas nos últimos cinco anos devido a infecções, hemorragias vaginais e outras complicações decorrentes de abortos ilegais, segundo relatório divulgado na quarta-feira (30) pela Federação Internacional de Planejamento Familiar (IPPH, na sigla em inglês).
De acordo com a pesquisa, as nordestinas recorrem ao aborto com o dobro da frequência das mulheres do sul.
"A proibição legal não elimina a prática do aborto, todo mundo sabe disso", afirmou Carmem Barroso, diretora da IPPF para o Hemisfério Ocidental. A lei brasileira só autoriza o aborto em poucos casos, como estupro e risco à vida da gestante.
O relatório da entidade, baseado em dados do Ministério da Saúde, é divulgado apenas duas semanas depois de o papa Bento 16 condenar a prática do aborto durante sua visita ao Brasil.
O relatório estima que ocorram 1 milhão de abortos por ano no Brasil, aí incluídos os espontâneos e as interrupções ilegais da gravidez. A cada cem mil crianças nascidas vivas, cerca de cinco mulheres morrem devido a procedimentos inseguros.
Todos os anos, cerca de 230 mil mulheres buscam atendimento do SUS devido a complicações como hemorragias e perfuração do útero ou da parede vaginal. Mulheres negras, indígenas e pobres recorrem ao aborto em níveis desproporcionais, segundo a médica Maria José Araújo, participante da comissão de especialistas que apresentou o relatório. Leia mais aqui no G1 Portal da Globo
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Todos os diretores da Unicamp exigem mudanças nos decretos de Serra
Folha de São Paulo
Diretores da Unicamp pedem fim da nova Secretaria de Ensino
23 diretores de unidades assinaram manifesto em que pedem mudanças nos decretos do governador José Serra
Segundo o governo, medidas não interferem na autonomia e as universidades não precisam de autorização para fazer remanejamentos
FÁBIO TAKAHASHIDA REPORTAGEM LOCAL
UIRÁ MACHADO COORDENADOR DE ARTIGOS E EVENTOS
Todos os 23 diretores de unidades de ensino da Unicamp assinaram manifesto, finalizado ontem, em que pedem mudanças nos decretos do governador José Serra (PSDB-SP) que, segundo eles, interferem na autonomia universitária. Eles chegam a exigir o fim da Secretaria de Ensino Superior.
Segundo o diretor do IEL (Instituto de Estudos da Linguagem), Alcir Pécora, as explicações dadas pelo governo até agora não são suficientes para garantir a autonomia da USP, Unesp e Unicamp."São posições transitórias, que podem mudar com uma alteração de secretariado ou de gestão", diz Pécora. O argumento é semelhante ao dos estudantes que invadiram a reitoria da USP há 28 dias.
O manifesto pede, entre outras medidas, que fique explícito na redação do decreto 51.471 que ele não se aplica às universidades. O texto da norma diz que estão "vedadas a admissão ou contratação de pessoal" nos órgãos do Estado, inclusive nas autarquias de regime especial -grupo em que estão as universidades estaduais paulistas. leia mais aqui (para assinantes)
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Marcadores: Serra, São Paulo, UNICAMP, universidades, USP
SP "encolhe" em produção, vendas e vagas na indústria
Estado puxou desconcentração do setor entre 1996 e 2005, diz pesquisa do IBGE
Região Sudeste foi a única a perder participação no contexto nacional tanto em produção como em pessoal ocupado na indústria
CLARICE SPITZDA
FOLHA ONLINE, NO RIO
Principal parque industrial do país, São Paulo acumulou perdas na participação da produção nacional, das vendas e de empregados em nove anos. Pesquisa realizada pelo IBGE (Instituto Brasileiro de Geografia e Estatística) sobre o comportamento da indústria brasileira entre os anos de 1996 e 2005 mostra que o Estado foi o principal vetor do processo de desconcentração industrial no país nesse período.
A região Sudeste foi a única a perder participação tanto em termos de produção quanto de pessoal ocupado na indústria. A região passou de uma fatia de 68,4%, em 1996, para 63,5%, na produção. Já o emprego industrial paulista recuou 6,8 pontos percentuais no período.
Para o coordenador de Indústria do IBGE, Silvio Sales, o movimento de perda de espaço da indústria paulista está relacionado, entre outros motivos, à elevação dos custos, à guerra fiscal entre Estados e à expansão da fronteira agrícola. Como ficou mais caro investir na região metropolitana, projetos industriais migraram para o interior e outros Estados."Quando se compara a representação da Grande São Paulo em relação ao interior há 15 anos, vê-se um processo interno de desconcentração industrial, que em si não é negativo. Ele pode possibilitar uma redução da desigualdade, uma fixação das populações em áreas menos ocupadas", afirma.
A indústria paulista apresentou uma forte queda de 9,2 pontos percentuais no espaço que ocupava na produção industrial brasileira. O valor da transformação industrial de SP, que é a diferença entre o valor bruto da produção e o custo das operações, reduziu-se de metade da produção brasileira, em 1996, para 40,2%, em 2005.
O setor recuou ainda na participação no emprego industrial e passou a corresponder a 36,4% do total de ocupados. Em 96, representava 42% do emprego na indústria. As atividades que mais contribuíram para essa redução foram os segmentos têxtil, de vestuário e de acessórios.
Em valores de vendas, São Paulo também apresentou declínio. O Estado, que respondia por 46,4% do total em 2000, passou para 41,6% em 2005. As vendas de bens de capitais no Estado passaram de 66,6% para 57,4% das vendas totais desse setor no país.A indústria paulista também caiu nas exportações. O Estado teve um declínio de 3,8 pontos percentuais entre 2000 e 2005, na contramão das expansões verificadas no Rio de Janeiro, em Mato Grosso e na Bahia.Na indústria fluminense, a perda de participação no emprego industrial se deu basicamente no segmento de alimentos. O Rio de Janeiro passou a concentrar, em 2005, 5,7% do total ocupado na indústria. Em 1996, o Estado representava 7,9%. Leia mais aqui (para assinantes)
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Marcadores: Brasil Economia, Economia, Indústria, São Paulo
Aborto ilegal mata 70 mil por ano
Karla Correia para o JB
BRASÍLIA. Um estudo divulgado ontem pela Federação Internacional de Planejamento Familiar veio dar mais munição ao governo no debate sobre a legalização do aborto no país. De acordo com o relatório, 70 mil mulheres morrem a cada ano por causa de complicações decorrentes de abortos. Nenhuma dessas mortes ocorreu em países onde o procedimento é legalizado, afirma a diretora da federação, Carmem Barroso.
- As maiores vítimas são as mulheres pobres e as meninas mais jovens, que não têm acesso ao aborto seguro - disse Carmem, ao apresentar os resultados do relatório, que revela ainda forte ligação entre a pobreza e a prática de aborto. De acordo com o trabalho, mais de 96% dos abortos são realizados nos países mais pobres do mundo, 17% dos procedimentos acontecem na América Latina.
No Brasil, essa relação se repete. Dados do Ministério da Saúde mostram que 63,8% das mortes maternas no país são registradas no Nordeste. Cerca de 9,5% desse montante está diretamente relacionado com complicações decorrentes de abortos forçados.
Para secretário-executivo da organização não-governamental Bem-Estar Familiar no Brasil (Bemfam), Ney Costa, esses números subestimam o real tamanho do problema de mortes por aborto no país. Segundo ele, as ocorrências de infecção generalizada e hemorragia citadas como causa de morte nas certidões de óbito de mulheres muitas vezes escondem o principal motivo da morte - as complicações de um aborto inseguro. A ONG estima que o percentual de mortes maternas relacionadas à interrupção de gravidez seja, no mínimo, três vezes maior do que as estatísticas apontam. Leia mais aqui
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Dinheiro sobra, faltam uniformes em São Paulo
Do portal do jornal O Estado de São Paulo
30 de maio de 2007 - 21:02
SÃO PAULO - O Jornal da Tarde publica nesta quinta-feira uma reportagem sobre as aplicações da Prefeitura de São Paulo, que mantém investimentos, em quatro bancos, um total de R$ 5 bilhões, valor que corresponde a cerca de um quarto de todo o orçamento previsto para este ano, de R$ 21,5 bilhões. A maior parte desses recursos é formada por sobras de impostos, taxas e multas arrecadados em 2005 e 2006. No entanto, falta verba para atender programas prioritários da cidade.
O jornal pede para você opinar: clique aqui
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quarta-feira, 30 de maio de 2007
Ministros prestigiam chegada da tocha do Pan 2007 no Brasil
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Marcadores: Brasil Turismo, Marta Suplicy, Ministerio do Esporte, Orlando Silva, PAN
30 AÑOS - 30 NOMBRES
Eric Calcagno y Maillmann Ambassadeur de la République Argentine
vous prie d'assister à la projection du film documentaire de 34mn réalisé à l'occasion du 30ème anniversaire du Coup d'Etat militaire en Argentine devant et à l'intérieur de la prison U9 de La Plata en hommage aux 13 prisonniers assassinés et aux 17 membres de leurs familles séquestrés puis disparus à jamais.
Suivie d'un débat en présence du réalisateur Carlos Martínez et du cinéaste Alberto Marquardt
qui présentera des extraits filmés de la pièce de théâtre "Coronda en Acción" (adaptation du livre "Del otro lado de la mirilla" / "Olvidos y memorias de los ex presos políticos de la cárcel de Coronda" 1974-1979) écrit par 60 ex prisonniers politiques de cette prison dont certains jouent aussi dans la pièce. Mise en scène de Graciela Camino
Modérateur Carlos Schmerkin
GALERIE ARGENTINE 6, rue Cimarosa - 75116 Paris
le jeudi 31 mai à 18h30
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Marcadores: Argentina, ditadura, Documentario
Obama "Há qualquer coisa de espiritual nele"


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Marcadores: eleções presidenciais, Obama, USA
Overhaul of Immigration Law Could Reshape New York
Jamal Hussain, 26, from Bangladesh, runs a deli on the Lower East Side, which he opened with the help of relatives.
By NINA BERNSTEIN
Published: May 30, 2007
Few places in the United States could be more deeply affected by the proposed overhaul of legal immigration than New York, say scholars and demographers of immigration.
The proposed law certainly would not end the flow of legal immigration to New York. But it could profoundly alter the currents that have long fed the city’s mom and pop entrepreneurship, its kaleidoscopic diversity, and family networks that nurture and help assimilate newcomers.
More of the city’s newcomers, compared with immigrants in other parts of the country, continue to gain entry through the very family visas that the pending bill would restrict or abolish — and that would be replaced with a point system based on skills and education. Leia mais aqui no The New York Times
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China Triples Tax on Stock Trades
By KEITH BRADSHER for The New York Times
Published: May 30, 2007
HONG KONG,
Chinese stocks plunged today after China’s finance ministry announced early this morning that it would triple the tax on stock trades, a move aimed at braking what many business executives and economists inside and outside China now see as a stock market bubble.
Just seven days ago, the finance ministry and the State Administration of Taxation took the unusual step of publicly denying that they had any plans to change the tax on stock trading. The finance ministry reversed itself with a statement on its Web site early this morning noting that increase had been ordered by the State Council, the cabinet of the Chinese government.
By raising the tax, the government now runs the risk of being blamed by the Chinese public if it sets off a stock market rout. A composite index of yuan-denominated A shares traded in Shanghai and Shenzhen plunged 6.3 percent at the opening today, partly recovered by midmorning for a loss of 2.7 percent, then slumped to post a loss of 6.3 percent again by midafternoon.
Millions of citizens have invested their savings in a market that has nearly quadrupled since the start of last year. New investors, many of them with no experience in trading stocks, have been opening brokerage accounts at a pace of roughly 300,000 a day for the last two weeks, with a record 455,111 accounts opened on Monday. Leia mais aqui
A Lei Maria da Penha
Ao completar seis meses de vigência, a Lei 11.340 - a Lei Maria da Penha -, concebida para proteger as mulheres contra a violência, apresentou um balanço que surpreendeu os especialistas. Só no Estado de São Paulo, o número de denúncias por lesão corporal protocoladas nas 125 Delegacias da Mulher caiu 18,8% desde que o texto foi sancionado, em setembro de 2006. (...)
A principal inovação da Lei Maria da Penha foi tipificar a violência doméstica contra a mulher, no âmbito físico, sexual, psicológico e moral, e tornar mais rigorosas as sanções penais aplicáveis ao agressor. Até o advento da lei, a lesão corporal sofrida pela mulher era classificada como simples rixa e a pena máxima aplicada ao agressor, nos Juizados Criminais Especiais, que julgam delitos de baixo potencial ofensivo, era de um ano de detenção, podendo ser substituída pelo fornecimento de cestas básicas, pagamento de multa ou prestação de serviços comunitários. Além disso, a mulher podia retirar a queixa feita na polícia, o que a submetia a pressões e abria caminho para a impunidade do agressor.
Agora, a lei possibilita a prisão em flagrante do agressor e a detenção preventiva, quando houver ameaça à integridade física ou psicológica da vítima. Uma vez feita a denúncia à polícia, não há mais como parar o inquérito criminal e o processo penal. A responsabilidade pelo julgamento não cabe mais aos Juizados Especiais, mas às varas criminais convencionais e, nos casos mais urgentes, o juiz tem até 48 horas para apreciar o inquérito e determinar as providências a serem tomadas pela polícia. O pagamento de multas e cestas básicas não é mais admitido nos crimes contra a mulher e a pena de prisão passa a ser de até três anos. A Lei Maria da Penha também permite ao juiz criminal determinar a imediata saída do agressor de casa, além de obrigá-lo a comparecer, sob pena de detenção, a programas de recuperação e reeducação comportamental. Prevê o transporte da vítima e de seus filhos a um abrigo seguro, quando houver ameaça de morte. Garante proteção policial para a retirada dos pertences da mulher de casa. Define critérios para atendimento médico e exame de corpo de delito. E permite à mulher ser notificada de todas as etapas do processo criminal aberto contra o agressor, especialmente as datas de seu ingresso e de sua saída da prisão.(...)
A violência contra mulheres no âmbito doméstico é mais freqüente do que se imagina. Um em cada 5 dias de falta ao trabalho tem como causa a violência sofrida pelas mulheres dentro de casa, segundo estudos do Banco Mundial. O custo total da violência doméstica, em termos de atendimento médico e falta ao trabalho, oscila entre 1,6% e 2% do PIB. Na América Latina, o Brasil foi o 18º país a contar com uma lei específica para casos de violência doméstica. Bastaram seis meses de vigência para se ver a falta que essa lei fazia. Leia aqui no jornal O Estado de São Paulo a matéria na integra
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Marcadores: Brasil Justiça, feminismo, Mulheres, violência
O MINISTÉRIO DO MEIO AMBIENTE ADVERTE: Combate a gás da camada de ozônio poupa "um Kyoto"
DA REDAÇÃO DA FOLHA DE SÃO PAULO
O Brasil e a Argentina apresentarão na próxima semana, num encontro internacional no Quênia, uma proposta para que os países ricos financiem os pobres para acelerar a eliminação dos HCFCs (hidroclorofluorcarbonos), gases que destroem a camada de ozônio e causam o efeito estufa.A eliminação dessas substâncias em 2040 e o congelamento de sua produção em 2015 é prevista pelo Protocolo de Montreal, acordo internacional firmado em 1987 para salvar a camada de ozônio do planeta.Um cálculo do Ministério do Meio Ambiente mostra, no entanto, que é possível estabilizar as emissões em 2011, evitando 14 milhões de toneladas desses gases na atmosfera. Como os HCFCs têm um potencial de absorver calor (e esquentar a Terra) milhares de vezes maior que o do gás carbônico, o principal gás-estufa, mesmo uma economia modesta de suas emissões teria um impacto grande no clima.Segundo Ruy de Góes, da Secretaria de Mudanças Climáticas do ministério, a proposta significaria deixar de emitir 5,5 bilhões de toneladas equivalentes de gás carbônico, ou a meta do acordo de Kyoto. Isso será usado para convencer nações como os EUA a engordar um fundo que banca a eliminação desses gases no Terceiro Mundo. "A proposta tem duplo benefício", afirma.
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CLIMA: Pelosi e Merkel pedem acordo "multilateral"
DA REUTERS
A presidente da Câmara dos Representantes dos EUA, Nancy Pelosi, sinalizou ontem que o país deverá integrar algum acordo global para combater a mudança climática caso os republicanos percam as eleições presidenciais. A declaração foi dada após um encontro com a chanceler alemã Angela Merkel, em Hamburgo, para debater o assunto."Me associo completamente aos comentários da chanceler de que a solução tem de ser multilateral", disse a deputada democrata. Merkel havia dito que "acordos multilaterais no futuro" terão de ser feitos para salvar o clima.
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terça-feira, 29 de maio de 2007
Les scandales sur les produits "made in China" suscitent l'inquiétude
do jornal Le Monde de França
Même si la Chine n'a pas bâti sa réputation à l'export sur les produits alimentaires et pharmaceutiques, elle en écoule tout de même pour 30 milliards de dollars (22,3 milliards d'euros) par an à l'étranger. Les récents scandales concernant ce type de produits dont certains composants empoisonnés provenaient de la République populaire risquent en tout cas de renforcer la méfiance à l'égard du "made in China".
En 2006, peut-être une centaine de personnes seraient mortes au Panama après avoir ingéré du sirop contenant du glycol de diéthylène, un solvant industriel utilisé, entre autres, dans la fabrication d'antigel. Une usine chinoise de la province du Jiangsu qui prétendait produire de la glycérine aurait remplacé cet inoffensif sirop avec le poison afin de faire baisser ses coûts de production...
Plus récemment, les autorités panaméennes et celles de la République dominicaine ont annoncé avoir trouvé des traces de ce même glycol de diéthylène dans 6 000 tubes de dentifrices fabriqués en Chine et vendus sous le nom de "Mr cool" et "Excel".
UNE LISTE ÉCOEURANTE
Le responsable de l'une des entreprises incriminées, Chen Yaozu, a reconnu qu'un tel solvant était utilisé mais a soutenu que, mélangé en petites quantités, il ne présentait aucun danger, les utilisateurs recrachant la pâte dentifrice. En outre, à ajouté M. Chen, le diéthylène n'est pas interdit en Chine.
Des agents du Bureau d'inspection de la sécurité pharmaceutique et alimentaire chinoise viennent de se rendre dans la province du Jiangsu pour mener une enquête.
Après une affaire de gluten de blé utilisé dans la composition de la nourriture pour animaux et qui a provoqué la mort de milliers de chats et de chiens aux Etats-Unis après avoir été mélangé avec de la mélamine, une dangereuse substance chimique, la situation s'est dégradée entre Pékin et la Food and drug administration (FDA) américaine, chargée de la sécurité alimentaire...
Outre-Atlantique, plusieurs journaux viennent par ailleurs de révéler que 257 produits "made in China" ont été saisis le mois dernier à l'arrivée aux Etats-Unis : sachets de pommes lyophilisées contenant un produit chimique cancérigène, poissons chats surgelés dans une substance mélangée avec des antibiotiques interdits, sardines et coquilles saint-jacques conservées dans des emballages infectés par une bactérie, champignons mélangés avec des pesticides, telle est l'écoeurante liste publiée par le Washington Post...
Après la révélation faite par les Panaméens, la FDA a interdit toute importation de dentifrices provenant de Chine.
Face à ce tapage médiatique, le gouvernement chinois s'efforce de dissiper les craintes et de faire taire les voix alarmistes. Une porte-parole du ministère des affaires étrangères, Jiang Yu, a rappelé que "la Chine attache une grande importance aux questions de sécurité alimentaire et est prête à travailler de concert avec la communauté internationale en la matière." De bonnes intentions qui ne seront sans doute pas suffisantes pour redresser l'image du pays en matière d'exportation de produits alimentaires.
Bruno Philip
Bancada do PT apresenta projeto que muda Lei Cidade Limpa
Rádio CBN - CBN São Paulo - 09h45 -
A bancada do PT na Câmara Municipal apresentou um projeto de lei que pretende mudar a Lei Cidade Limpa, que está em vigor na Capital desde 1º de janeiro. Uma das várias mudanças seria para todos os proprietários de imóveis que teriam que se adaptar à Lei Cidade Limpa, sejam reincididos, não pagando imposto predial.
Ouça aqui Tempo: 7m25s
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Aposentados terão crédito consignado para viajar
Marta Suplicy, Ministra de Turismo
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Marcadores: aposentados, Brasil Turismo, Marta Suplicy
Pensata de Valdo Cruz na Folha Online
Licenças à vista
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Marcadores: Brasil Economia, Ecologia, inflação, meio-ambiente, PAC
Grupo Rosset estuda levar produção para o exterior
Ivo Rosset, presidente do grupo, avalia instalação
de uma fábrica-piloto na China ou no Sri Lanka,
além do Caribe
Patrícia Nakamura para o jornal Valor
O empresário Ivo Rosset, presidente do grupo que leva o nome da família - fabricante das marcas Valisère, Cia. Marítima, além de tecidos e rendas - já cogita abrir uma unidade de produção fora do país. Insatisfeito por perder negócios no exterior nos últimos anos - e obrigado a abrir mão das margens para manter os mercados já conquistados - o executivo analisa a instalação de uma fábrica-piloto na Ásia ou em algum país do Caribe para recuperar o faturamento que a empresa conseguira fora do país.
Há pelo menos três anos o faturamento do grupo Rosset se mantém estável na casa dos R$ 600 milhões. Enquanto o ritmo de crescimento do mercado interno vem acompanhando o do PIB, as vendas externas, que representavam na época cerca de 25%, neste ano devem cair pela metade. As vendas caíram tanto no segmento de tecidos como o de confecções (lingerie e moda praia). "Temos tecnologia e produtos para competir no mundo todo. Nosso problema é do portão da fábrica para fora", afirmou Rosset ao Valor.
O empresário disse ser penalizado - assim como toda a cadeia têxtil nacional - pela combinação perversa de real valorizado, alta carga tributária e competição dos produtos chineses. Um dos entusiastas da campanha de Luiz Inácio Lula da Silva à presidência em 2002, Rosset criticou a política de juros, que segundo ele é o principal responsável pela atração de dólares para o país, valorizando a moeda local. "Nossa taxa deveria ser de, no máximo, dois pontos percentuais acima dos juros americanos, mais a inflação", o que nas contas do empresário resultaria em juros próximos a 10% ao ano. "Ao cortar essa 'gordura', o dólar poderia voltar ao patamar de R$ 2,20 a R$ 2,30, o que pode ser considerado saudável para o setor têxtil".
O empresário também não poupou críticas à carga tributária e a falta de mecanismos de compensação para fazer frente às importações chinesas. "Quando exportamos, mandamos para fora também os impostos trabalhistas, tirando a competitividade do produto brasileiro". Rosset deve visitar a China em setembro para analisar as condições locais e já recebeu uma delegação de empresários do Sri Lanka. Esses dois países têm uma forte indústria têxtil e um dos mais baixos custos trabalhistas do mundo. O Caribe também está na alça de mira do empresário, pois vários países possuem acordos de livre-comércio com os Estados Unidos, principal mercado mundial de têxteis.
Rosset afirmou que a abertura de fábricas no exterior será o "último recurso" de seu grupo caso o governo não adote medidas para devolver competitividade à cadeia têxtil. Mas se disse esperançoso. "Estamos conversando com vários ministério e alguma solução deve sair nos próximos meses". Entretanto, Rosset disse que aguarda a ação do governo para continuar seus planos de investimento - o último foi a transferência de uma fábrica de rendas da capital paulista para a vizinha Guarulhos, que consumiu US$ 10 milhões.
Tradicional grupo paulista - criada em 1939 e com uma dezena de fábricas no Estado - o Rosset arrendou uma fábrica de tecidos e montou uma unidade-piloto de lingeries da Valisère em São Gonçalo do Amarante (CE). Caso julgar a experiência bem-sucedida, a empresa poderá transferir para lá a unidade que fica na divisa dos municípios de Santo André e Mauá (SP), que emprega 2,5 mil pessoas só na produção.
O empresário disse que o ICMS cobrado no Ceará, de 3%, poderá atrair boa parte do pólo de confecções paulista, que paga um ICMS de 12%. "Outros estados também baixaram suas taxas".
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Marcadores: Brasil Economia, empresas, textil
USP: Autonomia agredida
O novo Governador do Estado de São Paulo, José Serra, iniciando o exercício de seu mandato no começo de 2007, editou um conjunto de decretos que parecem ter sido preparados de afogadilho e sem avaliação de suas conseqüências, tendo já acarretado algumas conseqüências negativas, estando neles a raiz da invasão da Reitoria da Universidade de São Paulo por estudantes daquela universidade. Seja qual for a opinião quanto à conveniência e oportunidade da invasão, o fato é que os decretos do Governador estão diretamente ligados àquele acontecimento.
Talvez se diga que se os estudantes estivessem mais bem informados quanto ao exato conteúdo dos decretos e ao seu alcance poderiam manifestar desacordo, mas sem chegar àquela medida drástica, mas isso também revela a afoiteza e imprudência do governo na apresentação do fato consumado, sem maiores esclarecimentos. Na realidade, a análise jurídica dos referidos decretos leva à conclusão de que existem ali algumas evidentes inconstitucionalidades, havendo mesmo, em alguns pontos, uma tentativa de mascarar a realidade, por meio de uma espécie de ilusionismo jurídico, que, no entanto, não resiste a um exame mais atento, mesmo que baseado apenas no bom senso e na lógica. Leia mais aqui
Este artigo foi publicado no site do Deputado estadual de São Paulo. Rui Falcão
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Marcadores: estudantes, Serra, São Paulo, universidades, USP
L'Allemagne s'irrite du refus américain d'un texte du G8 sur le réchauffement
LE MONDE
BERLIN CORRESPONDANCE
Une semaine avant le sommet du G8 qui doit se tenir à Heiligendamm (Allemagne) du 6 au 8 juin, Berlin et Washington continuent de s'opposer sur la question du changement climatique. Jusqu'à maintenant, les Etats-Unis refusent de souscrire au projet de déclaration préparé par la présidence allemande du G8 (Le Monde du 29 mai), qui doit être adopté par les huit chefs d'Etat et de gouvernement (Allemagne, Canada, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie et France).
L'Allemagne souhaite que les pays les plus riches s'engagent à diviser par deux leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050, ce à quoi les Etats-Unis se refusent. Selon l'agence de presse allemande DPA, les négociateurs américains et allemands doivent à nouveau se rencontrer cette semaine, dans l'espoir de trouver un compromis. Une rencontre entre le président George W. Bush et la chancelière Angela Merkel est également prévue juste avant le sommet de Heiligendamm.
Après avoir fait part, au cours du week-end, de son inquiétude, le ministre allemand de l'environnement, Sigmar Gabriel (SPD), a haussé le ton à l'égard des Etats-Unis. "S'ils veulent vraiment bloquer, alors il faudra clairement dire qui en porte la responsabilité", a-t-il déclaré dans le quotidien Saarbrücker Zeitung du lundi 28 mai. "Nous regrettons beaucoup d'avoir jusqu'à maintenant l'impression qu'il est très difficile d'aboutir à des progrès concrets avec l'administration américaine", a souligné M. Gabriel à l'issue d'une rencontre avec Nancy Pelosi, la présidente démocrate du Congrès américain, en visite à Berlin pour deux jours.
Favorable au protocole de Kyoto, Me Pelosi, qui devait rencontrer Mme Merkel, mardi, a affirmé qu'il ne fallait pas "nier le changement climatique" et a assuré que "l'opinion américaine était bien plus avancée sur ce sujet que le gouvernement". Au cours du week-end, la chancelière avait lancé un nouvel appel en faveur de la protection du climat. "Ce n'est qu'en agissant en premiers que nous pourrons convaincre des pays émergents comme la Chine ou l'Inde que le changement climatique est l'un des grands défis de l'humanité", avait-elle déclaré.
Cécile Calla
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Marcadores: Ecologia, G8, meio-ambiente
Brazil to subsidize birth control pills
The Associated Press
Herald Tribune
Published: May 28, 2007
SAO PAULO, Brazil: Just weeks after Pope Benedict XVI denounced government-backed birth control in a visit to Brazil, the country's leader unveiled a program Monday to provide cheap birth control pills at 10,000 drug stores across Latin America's largest nation.
President Luiz Inacio Lula da Silva said the plan will give poor Brazilians "the same right that the wealthy have to plan the number of children they want."
Brazil already hands out free condoms and birth control pills at government-run pharmacies. But many poor people in the nation of 190 million don't go to those pharmacies, so Silva's administration decided to offer the pills at drastically reduced prices at 3,500 private drug stores, said Health Minister Jose Gomes Temporao.
The price for a year's supply of birth control pills under the new program would be 4.8 reals (US$2.4,€1.78), and anyone — rich or poor — can buy the pills by simply showing a government-issued identification card that almost all Brazilians carry.
The number of outlets selling the pills is expected to rise to 10,000 by the end of this year.
When the 100 million real (US$51 million, €37.9 million) program is fully under way, the government expects to be handing out 50 million packages of birth control pills each year.
Each government-subsidized package — with enough pills to last a month — will cost 0.40 Brazilian reals (US$0.20, €O.15). They now retail for 5 reals (US$2.56, €1.90) to 50 reals (US$25.60, €19.03).
Leia mais aqui no Herald Tribune
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Marcadores: anticonceptivos, Brasil Saúde, planejamento familial
A pré-campanha presidencial americana
do Caucus Blog de politica do New York Times
As he travels around the country seeking the G.O.P. nomination, Rudolph W. Giuliani has offered a calmer side to his personality than what he often displayed while mayor of New York. The Times’s Michael Powell looks back on his political journey:
Mr. Giuliani was a Kennedy Democrat who has allied himself with Bill Clinton on issues like banning assault weapons but has also proclaimed himself a Reagan Republican. Ideological consistency is not Mr. Giuliani’s groove; leadership and destiny are. So is self-assurance. Ask Mr. Giuliani how to impose fiscal discipline on Washington, and he notes: “I’m an expert at it.” Mention New York and he says: “The turnaround was massive, palpable; nobody can really deny it.” Quiz him about presidential qualifications, and he says that there is no way to prepare, but that “being mayor of New York” comes as close as it gets.As for terror, “I understand terrorism in a way that is equal to or exceeds anyone else,” Mr. Giuliani says.
Mr. Giuliani will drop a self-deprecating joke. When annoyance tickles at the back of his spine, he has learned to smile rather than scowl. But he suffers no deficit of self-confidence.
The Boston Globe examines how Mitt Romney’s ground game and early advertising helped him pull ahead of the Republican field in Iowa—and the new pressures that come with “frontrunner” status.
Janet Hook of The Los Angeles Times reports that while John Edwards’s focus on poverty has helped him surpass better financed Democrats in Iowa, but “the strategy carries risks, in part because it speaks most directly to a slice of the electorate that has notably little political clout.”
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Marcadores: eleições presidencias, USA
segunda-feira, 28 de maio de 2007
Biodiesel Makers See Opportunity as New York Seeks Greener Future
Published: May 28, 2007
On an industrial strip of land hemming Newtown Creek, pipelines snake low to the ground, connecting an array of giant beige oil tanks.

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Marcadores: Biocombustíveis, Ecologia, Economia, meio-ambiente
Serra, a USP e a foto
FERNANDO DE BARROS E SILVA
SÃO PAULO
Folha de São Paulo
O que querem as mulheres? A clássica pergunta de Freud não vale para José Serra. Todos sabem a resposta: ele só pensa naquilo. Mas 2010 ainda está longe, felizmente para Serra, porque seu governo começou de forma bastante decepcionante. Ou seria melhor dizer sintomática? A crise da USP é o melhor exemplo.
O governo meteu os pés pelas mãos. Após nomear para a nova Secretaria do Ensino Superior este que é, no meio universitário, uma unanimidade às avessas, quis ainda transformar José Aristodemo Pinotti no presidente do conselho de reitores. Pegou tão mal que Serra desistiu do seu interventor branco.
O recuo, no entanto, não desfaz a sensação de que pretendia enquadrar as universidades -este é o sentido geral implícito no conjunto dos decretos contra o qual se rebelaram os estudantes que estão na reitoria.
Obrigado a vir a público, o governo Serra tergiversa, desconversa, age reiteradamente de forma oblíqua. Ora parece pouco seguro de seus propósitos, ora dá a impressão de que quer engambelar a platéia.
O fato é que se negou, até aqui, a rever o decreto mais polêmico, que submete à aprovação da Secretaria da Fazenda o remanejamento de verbas na universidade. Por quê?
Está em curso uma campanha de demonização dos estudantes -retrógrados, baderneiros, urram, histéricos, os arautos do novo "Estado de direita". Leia mais na Folha de São Paulo (para assinantes)
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'80% do contrabando chinês vêm do Paraguai'
CORPO A CORPO
ROSANA PINHEIRO MACHADO
PEQUIM.
Entre os estandes do mercado Xiushui, em Pequim, um dos maiores pontos de venda de falsificação da capital chinesa, a antropóloga Rosana Pinheiro Machado, da Universidade Federal do Rio Grande do Sul, parece mais uma compradora. Na verdade, está terminando sua pesquisa para a tese de doutorado “Made in China”, patrocinada pela Weimer Grem Foundation, que pretende mostrar como funcionam as redes de contato que possibilitam o contrabando de produtos chineses para o Brasil via Paraguai. Autora de uma tese de mestrado sobre o contrabando paraguaio para o Brasil (“La garantia soy yo”), a pesquisadora decidiu ir à China saber onde tudo começa.
O GLOBO: Por que começou a pesquisar o contrabando na China?
ROSANA PINHEIRO MACHADO: Ao fazer minha tese de mestrado sobre o contrabando do Paraguai para o Brasil, que começou em 1999, percebi que as redes funcionam com chineses e paraguaios no Paraguai importando produtos da China. Com base na pesquisa com autoridades e fabricantes nos três países, estimo que 80% do contrabando chinês vendido no Brasil passam pelo Paraguai.
O Globo: Como os dados são recolhidos?
ROSANA: Visito as inúmeras fábricas que produzem artigos falsificados na costa de Guangdong, a província mais industrializada no Sul da China e onde começaram as zonas econômicas especiais, como Shenzhen. As estimativas mais conservadoras mostram que há cerca de três mil fábricas especializadas em pirataria, mas as maiores fornecedoras acabam sendo as que produzem oficialmente para as grandes marcas.
O Globo: E como isso ocorre?
ROSANA: Na base das relações pessoais, as redes de relacionamentos, ou guanxi, como se diz aqui. Esta rede é 100% informal e conta com os policiais e fiscais da região, os mais ricos da China: mantêm padrão de vida de quem ganha o triplo de seu salário. O governo é no mínimo leniente com a pirataria. Afinal, são milhares de empregos e renda. Todos repetem a famosa frase de Deng Xiaoping: “Não importa a cor do gato desde que ele saiba caçar ratos”.
O Globo: E como foi sua experiência?
ROSANA: Um policial graduado da região me levou às fábricas, onde estrangeiros não podem entrar, no continente e em navios no mar do Sul da China, com entre cem e 200 funcionários, a maioria imigrantes. Alguns gerentes me diziam que forneciam para grandes grifes, mas faziam cópias piratas se alguma outra empresa encomendasse. Em todas, o policial ganhou presentes.
O Globo: E como funciona esta proteção às fábricas piratas?
ROSANA: Não há como atravessar a fronteira entre Shenzhen e Hong Kong carregando muambas sem a conivência da polícia local. Além disso, os empresários me diziam que a maneira mais barata de entrar para o mundo dos negócios na China é abrir uma empresa pirata. Estas empresas acabam crescendo e há um acordo informal com o governo para que se legalizem. Eles criam uma grife e passam a fazer produtos muito parecidos com os falsificados, com nomes locais. Com o tempo, investem em marketing. Pronto, o negócio está legalizado. (Gilberto Scofield Jr., correspondente) Leia reportagem completa no jornal O Globo (para assinantes)
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Vem aí o desenvolvimento limpo
Por Ilimar Franco para O Globo
O projeto nasceu no Ministério do Meio Ambiente, e sua implementação está agora sendo planejada pelo Ministério do Turismo. O Proecotur é um ambicioso plano de construção de hotéis de luxo e de ampliação de linhas aéreas para levar o turismo internacional a conhecer os parques nacionais e as reservas indígenas. Consultada, a Funai está aprovando o programa. — O Brasil tem 25 parques top de linha para visitação. A ministra Marta Suplicy conseguiu recursos para a pista do aeroporto do Parque Nacional da Serra das Capivaras. Isso atrairá pesquisadores do mundo inteiro para cá, e vai mais do que duplicar o orçamento de vários municípios e estados que apostaram na preservação — diz a ministra Marina Silva. Esse programa, para os ambientalistas, reduzirá a pressão pela ampliação da fronteira agrícola em toda a Região Norte do país. Se o programa vingar, a expectativa é de que as populações locais, que vão ganhar com o turismo, passem a ser as principais defensoras da preservação da floresta e das terras indígenas. leia mais no jornal O Globo (para assinantes)
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Marcadores: Brasil Turismo, Ecologia, Marta Suplicy, meio-ambiente
domingo, 27 de maio de 2007
Los socialistas ganan poder, el PP votos
Editorial do jornal espanhol El País
El Partido Popular fue ayer la formación más votada en el conjunto de los municipios españoles por una diferencia de unos 160.000 votos, ligeramente superior a la que hace cuatro años permitió al PSOE proclamarse vencedor en los comicios. Ese resultado es efecto, en gran medida, del triunfo en Madrid de Esperanza Aguirre y Alberto Ruiz-Gallardón a costa de un PSOE que cosecha un fracaso sin paliativos en la capital de España. La paradoja de la situación es que, pese a ese retroceso en el cómputo global, los socialistas no sólo tendrán más concejales, sino que están en disposición de ganar posiciones en el reparto de poder territorial por efecto de la pérdida de mayoría absoluta del PP en comunidades y ayuntamientos que venía gobernando. Leia mais aqui
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Marcadores: eleições autonomas, eleições municipais, Espanha, PP, PSOE, Zapatero
El PSOE conserva Barcelona y Sevilla y el PP arrasa en Madrid y Valencia
Zapatero vota junto a su mujer, Sonsoles Espinosa- AP 
Las elecciones autonómicas celebradas hoy en toda España no han ofrecido grandes sorpresas.
El PSOE conserva la alcaldía de Barcelona y Sevilla. El PP, por su parte, arrasa en Madrid y en Valencia. En cuanto a las autonómicas, el sondeo de IPSOS indica que el PP podría perder la mayoría absoluta en Navarra y tal vez en Baleares.
El PSOE obtiene el 35,46% de los votos, frente al 35,24% del PP en las elecciones municipales celebradas hoy con el 81% de los votos escrutados, una diferencia de unos 40.000 sufragios. Los socialistas ganaron en votos los comicios celebrados en 2003, con apenas 123.000 sufragios más que los populares. Apenas seis décimas separaron entonces a PSOE (34,83%) y PP (34,29%).
El sondeo de IPSOS hecho público a las ocho de la tarde indica que el PP podría perder la mayoría absoluta en Navarra y tal vez en Baleares. Gobernaría en 31 capitales, frente a las 18 del PSOE. En Madrid, el PP arrasa.
El PSOE obtiene el 35,57% de los votos, frente al 34,90% del PP en las elecciones municipales celebradas hoy con el 73% de los votos escrutados, una diferencia de unos 111.000 sufragios. Los socialistas ganaron en votos los comicios celebrados en 2003, con apenas 123.000 sufragios más que los populares. Apenas seis décimas separaron entonces a PSOE (34,83%) y PP (34,29%).
En 1999, los populares obtuvieron una victoria en el conjunto de votos igualmente apretada: 34,44% frente al 34,26% de los socialistas. Tras el recuento de las papeletas de las municipales se procederá a contabilizar las de las elecciones autonómicas, que se celebran en 13 comunidades autónomas, Ceuta y Melilla.
Por municipios, en Madrid, con poco más del 63% escrutado, el popular Alberto Ruiz Gallardón revalidaría su mayoría absoluta con 33 concejales, frente a 19 del PSOE y cinco de IU.
En Barcelona, con el 75% recontado, el PSC mantendría sus 15 concejales y, previsiblemente, la alcaldía. CIU subiría de nueve a once; el PP mantendría sus siete y se quedarían en cuatro Esquerra e ICV, que en la actualidad tienen cuatro.
En Valencia, con el 60%, el PP obtendría 21 concejales, por 12 del PSOE y ninguno de IU. En Sevilla, con el 94% escrutado gana por apenas mil votos el PP, que obtendría 15 concejales, igual número que el PSOE, que podría repetir mandato con el apoyo de los tres de IU.
En Zaragagoza el PSOE gana un concejal con el 95% escrutado y alcanza los 13, el PP conseguiría 12, CHA tres, el PAR dos e IU uno.
Sondeo IPSOS
Tras el recuento de las municipales comenzará el de las autonómicas. Hasta que comience el recuento, la referencia es el sondeo que a las 20.00 horas ha difundido el insituto IPSOS para TVE y las autonómicas de la FORTA. Según esa encuesta, los dos grandes partidos mantienen básicamente sus feudos aunque peligra el Gobierno popular en Baleares y Navarra.
En Navarra ganaría UPN pero ha habido un fuerte ascenso de los nacionalistas de Nafarroa Bai, que incluso ha ganado en Pamplona, según la encuesta. UPN obtendría entre 19 y 21 diputados (tenía 23), Naforroa Baie entre 14 y 16 (no se presentó a los anteriores comicios, en los que los partidos nacionalistas obtuvieron ocho escaños) y el PSOE entre 11 y 13 (tiene 11).
En Baleares el PP, que ahora tiene mayoría absoluta, necesitaría un pacto con Unión Mallorquina para gobernar. En Cantabria el partido más votado es el PP, pero no gobernaría si se reedita el actual pacto de Gobierno entre los regionalistas y el PSOE.
En Madrid El Partido Popular lograría aumentar la mayoría de votos en Asamblea y Ayuntamiento de Madrid, al obtener el 50,5% de los votos y el 52,9%, respectivamente. Según la encuesta el PP obtendría entre 63 y 66 escaños en la Asamblea de Madrid, el PSOE entre 43 y 46 e IU entre 10 y 12. En la capital, el PP lograría entre 31 y 33 concejales, el PSOE entre 19 y 21 e IU entre 5 y 6.
En Canarias, donde los datos se han facilitado a las 21.00, hora peninsular, coincidiendo con el cierre de los colegios en el archipiélago, el candidato del PSOE, Juan Fernando López Aguilar, obtendría una gran subida pero necesitaría a Coalición Canaria para gobernar.
El Gobierno preveía que a las 22.00 se conocieran ya resultados significativos de las municipales. Se espera a partir de esa hora una comparecencia de la vicepresidenta, María Teresa Fernández de la Vega, y el ministro del Interior, Alfredo Pérez Rubalcaba. Hoy se eligen 65.347 concejales, 8.111 alcaldes, 3.023 alcaldes pedáneos, 1.036 diputados provinciales, 153 consejeros de cabildos insulares, otros tantos apoderados y junteros en los territorios históricos del País Vasco, 1.089 miembros de los concejos de Navarra, 13 consejeros del Consejo General de Arán-Lleida y 59 consejeros insulares de Mallorca, Menorca e Ibiza. Fuente El País de Espanha
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"4 mois, 3 semaines et 2 jours"
Celle qui nous intéresse ici se nomme Gabita. C'est une étudiante jolie et frêle, qui partage sa chambre avec une amie, Otilia, dans une résidence universitaire. Le film la découvre, tendue et transie, préparant sa valise sous l'oeil attentif d'Otilia. Autour, dans les couloirs et chambrées, filles et garçons se livrent allégrement au marché noir, faisant monter les enchères pour un paquet de Kent. Dès ces plans d'ouverture, sans que rien ne soit pourtant exprimé, le film installe une atmosphère d'oppression et de conspiration joyeuse.
Puis on quitte brusquement la résidence pour suivre longuement Otilia en ville. Trajet mystérieux, qui la voit rejoindre son petit ami à l'université et se disputer avec lui, réserver en catimini une chambre d'hôtel auprès de préposés plus kafkaïens les uns que les autres, prendre enfin langue et date avec un inconnu qui l'attend dans sa voiture. Soit un trajet existentialiste, qui ne révèle rien aux spectateurs que ce que les personnages font ou éprouvent eux-mêmes.
Cette approche descriptive, mise en scène en longs plans-séquences, se révèle d'une vertueuse efficacité. Elle soustrait le film au pathos, court-circuite les vaticinations psycho-sociologiques, confère épaisseur et dignité aux personnages, tire l'action vers le thriller, captant le spectateur pour ne plus le lâcher.
Mais Mungiu va plus loin. Il livre, à travers l'intimité d'un drame personnel, la chronique en creux d'un système d'oppression collective. La remarquable scène centrale du film - un insupportable huis clos au cours duquel l'avorteur, prototype du salaud ordinaire, se livre, sous couvert de morale, à un abject chantage sexuel - en désigne le triangle fatal : le pouvoir usurpé (l'avorteur), la peur (Gabita) et l'humiliation (Otilia). Mais aussi bien la résistance spirituelle, l'héroïsme discret de celles qui sacrifient à la tyrannie leur propre corps, comme ultime bastion de la liberté. Leia mais, clique no link.
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Jornada crucial en España: arrancaron las elecciones municipales y autonómicas
Son una prueba de fuego para el gobierno socialista de Rodríguez Zapatero. Desde 1983, quien gana estos comicios, triunfa en las generales, que se realizarán dentro de 10 meses. En 8.111 municipios se eligen concejales y 13 de las 17 comunidades autónomas renuevan sus parlamentos. Están habilitados para votar 35,3 millones de electores.
España asiste hoy a una crucial jornada electoral. Los comicios municipales y autonómicos son una prueba de fuego para el gobierno socialista, a diez meses de las elecciones las legislativas. Desde 1983, quien gana en estas fechas, luego triunfa en las generales.
Los colegios electorales abrieron a las 9 (cuatro de la Argentina). Están convocados unos 35,3 millones de electores españoles a votar en 23.494 puestos ubicados en todo el país para elegir alcaldes y consejeros municipales de 8.111 municipios. En tanto, más de 18,8 millones de habitantes de 13 de las 17 comunidades autónomas españolas, renuevan sus parlamentos al elegir 812 diputados. Las cuatro autonomías en las que no habrá comicios regionales son el País Vasco, Cataluña, Galicia y Andalucía.
Este es el primer escrutinio de alcance nacional desde la victoria de José Luis Rodríguez Zapatero (PSOE) en las legislativas de marzo de 2004. Tanto el mandatario, como su principal rival Mariano Rajoy, líder del conservador Partido Popular (PP), consideran clave los escrutinios, que tienen lugar un año antes de las elecciones legislativas de 2008. Fonte Clarín de Argentina
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Reflexões pessoais sobre internet e a revolução digital
Internet esta provocando uma gigantesca mudança no comportamento das pessoas com desdobramentos no plano cultural, da mídia, da informação e da política, de vasta dimensão.
As novas tecnologias permitem que internet se transforme na principal mídia, englobando televisão, radio e jornais impressos. Os investimentos em publicidade na internet já demonstram esta importância crescente e diversos estudos indicam que eles atingiram rapidamente os 50 bilhões de dólares.
A TV como ela existe ate hoje, vai desaparecer em beneficio de uma multiplicidade de imagens e conteúdos a disposição sobre uma forma interativa. Nos Estados-Unidos os jovens vêm cada vez menos à televisão e passam cada vez mais tempo na internet. Na França os canais de TV, o telefone e internet passam pelo mesmo operador numa assinatura única. Na tela assistimos indistintamente a um filme trazido pela internet ou de um canal de TV, ao mesmo tempo em que lemos e intercambiamos mensagens por escrito ou ao vivo.
O sociólogo francês Jean-Louis Missika em seu livro “La fin de la télévision” (editora Seuil) disse que entramos em um mundo em que a imagem estará onipresente e a mídia ausente; cada vez mais imagens e menos televisão. Ora uma grande diferencia consiste precisamente no caráter da relação entre essas mídias e internet, pois as primeiras repousam sobre uma relação de dominação sobre o espectador ao qual se impõe a programação e, ao contrario, internet cria um espaço maior e deixa autonomia aos indivíduos. Internet permite, além da liberdade quase infinita de escolha, a interação, ausente antes da revolução digital.
Porem, a profusão de informação e sua dispersão, exigirão cada vez mais credibilidade como grande diferencial dentro desta grande mídia “globalizante” e integradora que é internet. Esta credibilidade decorrerá menos da “monopolização” pela grande mídia da difusão da informação, ou exclusivamente do poderio financeiro dos grupos de imprensa, e cada vez mais nitidamente de sua capacidade a estar “em fase” com as aspirações da sociedade e a “veracidade” da informação veiculada.
Em certa medida, apesar da pequena difusão de internet no Brasil, estes elementos influíram na recente disputa eleitoral presidencial quebrando o relativo monopólio da mídia, pelo menos na sua forma escrita, sobre uma parte dos formadores de opinião confrontados ao questionamento via internet do tratamento dado por alguns jornais ao presidente Lula e ao PT. É que as pessoas dispõem agora de instrumentos accessíveis e de fácil utilização que permitem emitir imagem e transmitir informação com capacidade a competir com os grandes veículos atingindo milhares de pessoas. Tudo isto a um custo baixo.
O poder público pode contribuir grandemente a que este processo não gere uma nova forma de apartheid social, o analfabetismo digital. Não só introduzindo internet e o computador na sala de aula, ou generalizando os telecentros nas periferias dos grandes centros urbanos, como fez Marta Suplicy na cidade de São Paulo. A tecnologia permite hoje que cidades inteiras possam ter internet sem fio (via Win-Max, por exemplo) e pode-se pensar em permitir que esse aceso, gratuito ou a um custo mínimo, seja oferecido pelas prefeituras como um serviço aos cidadãos. Isto permitiria também, com a redução dos custos do computador e a generalização de seu uso um salto gigantesco na libertação provocada por este fabuloso instrumento chamado internet.
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Cristo corre por milagre na disputa das 7 maravilhas
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Marcadores: Brasil Turismo, Cristo
A estátua do Cristo Redentor, de 38 metros de altura, levou 5 anos para ser construída
DA SUCURSAL DO RIO DA FOLHA DE SÃO PAULO
O Cristo Redentor foi inaugurado em 12 de outubro de 1931, mas sua história começou bem antes. Em meados do século 19 a Igreja Católica já desejava fazer um grande monumento religioso no Rio.As comemorações do centenário da Independência deram o impulso definitivo. Mas, em 1922, só foi possível lançar a pedra fundamental da estátua.
Mesmo com acesso por uma estrada e uma ferrovia eletrificada, a construção de uma escultura gigantesca num pico de montanha situado 710 metros acima do nível do mar foi extremamente difícil, levando cinco anos para ser concluída.As obras começaram em 1926, três anos depois de ser escolhido um projeto do engenheiro Heitor da Silva Costa. O artista plástico Carlos Oswald fez o desenho final da estátua, que ficou a cargo do escultor francês de origem polonesa Paul Landowski.
Herdeiros de Landowski reivindicaram direitos autorais por causa da escultura, mas nunca tiveram isso reconhecido. Os direitos sobre a imagem do Cristo pertencem à Mitra Arquiepiscopal do Rio. A escultura é tombada pelo patrimônio histórico desde 1937.
Feito em pedra-sabão e estilo art déco, o Cristo tem 38 metros de altura, sendo oito no pedestal e 3,75 m na cabeça. A distância entre as pontas das duas mãos é de 30 metros. Cada mão mede 3,2 metros e pesa oito toneladas. O peso total do monumento é de 1.145 toneladas. Na última reforma, em 2003, foram postas escadas rolantes para se chegar à estátua.
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Jornalista ataca ambientalismo irracional
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Marcadores: Ecologia, meio-ambiente, USA
Discurso ecológico domina retórica dos americanos
Segundo pesquisadores, sociedade não está disposta a abrir mão de hábitos e conforto para preservar o ambiente, mas sabe cobrar
Denyse Godoy de New York - Para Folha de São Paulo

Está em toda parte. É o assunto de debates na televisão diariamente. Tema de documentários, livros, shows musicais e até gincanas que as escolas promovem para as crianças e suas famílias. Aparece em qualquer tipo de site na internet. E vira apelo nos guardanapos dos restaurantes, em placas nas lojas e em outros estabelecimentos comerciais: conserve, recicle, não desperdice.

Muito bem, os americanos perceberam que são sérios os problemas do aquecimento global, da escassez de água e da poluição. Entretanto do discurso à ação o caminho é bem longo. "As pessoas nos EUA acreditam que a situação pode ficar grave e querem que alguém faça alguma coisa -mas, de preferência, alguém que não elas mesmas", diz Anthony Leiserowitz, diretor do Projeto Sobre Mudança Climática da Escola de Estudos Florestais e Ambientais da Universidade Yale.
Leiserowitz é estudioso de riscos ecológicos, políticas públicas e comportamento e já fez grandes pesquisas a respeito de desenvolvimento sustentável também no Reino Unido, no México, na Argentina e no Brasil. Quanto aos americanos, concluiu, eles apóiam tratados internacionais como o Protocolo de Kyoto, a idéia de fabricar veículos menos poluentes e a regulação da emissão de gases de efeito estufa. "Porém, ao perguntarmos às pessoas se concordam em pagar mais por combustíveis ou energia elétrica -uma forma de limitar o consumo desses itens-, observamos forte resistência", conta.
"Elas não estão preparadas para pagar o preço", acrescenta Howard Herzog, engenheiro do Laboratório para Energia e Ambiente do MIT (Instituto de Tecnologia de Massachusetts).
Quando olham para os lados buscando identificar quem possa tomar uma atitude concreta em defesa do planeta para que eles mesmos não precisem abrir mão de seus hábitos e padrão de vida, os americanos freqüentemente colocam no centro do alvo as empresas. Segundo pesquisa realizada pela consultoria Cone, 93% deles acreditam que as companhias são responsáveis pela preservação do ambiente, principalmente reduzindo a poluição que emitem e fabricando produtos e usando embalagens ecológicas. Leia mais na Folha de São Paulo (para assinantes)
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Marcadores: Ecologia, meio-ambiente, USA
Sirva-se um elixir para a democracia
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sábado, 26 de maio de 2007
Reunião do G8 em Heiligendamm: Impasse na questão climática
Documento da Administração Bush, obtido pela organização Greenpace, mostra oposição total dos Estados-Unidos ao comunicado previsto pelo governo alemão organizador da reunião do G8 em junho. Esta reunião da qual participará o presidente Lula tem na pauta uma discussão sobre a situação climática do planeta.O protocolo de Kyoto esta previsto para expirar em 2012 e os USA, apesar de signatários, nunca ratificaram este protocolo de combate ao efeito estufa.
Ângela Merkel, chanceler da Alemanha e Bush
USG OVERARCHING AND FUNDAMENTAL CONCERNS WITH CLIMATE LANGUAGE
The U.S. still has serious, fundamental concerns about this draft statement. The majority of our comments on the previous draft have not been
addressed and some new, problematic text has been added. The treatment of climate change runs counter to our overall position and crosses multiple “red lines” in terms of what we simply cannot agree to. This document is called FINAL, but we have never agreed to any of the climate language present in the document. Our comments and reasoning are in the document below. We have tried to “tread lightly” but there is only so far we can go given our fundamental
opposition to the German position. Leia a integra do documento aqui
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Exposição de fotos baianas em cartaz no Ibirapuera
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São Paulo: Jornal Agora denuncia
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A revolta na USP
Crise em redudo do tucanato atinge prestígio do governador José Serra, ex-lider estudantil de 1964
ALAN RODRIGUES para Istoé
Era quase noite da terça-feira 15 de maio quando o telefone do governador José Serra tocou em seu gabinete. De um lado, Suely Vilela, reitora da Universidade de São Paulo (USP), que há 12 dias tentava negociar com cerca de 200 estudantes que ocupavam a reitoria. Do outro, o governador, que iniciou sua trajetória política como presidente da União Nacional dos Estudantes (UNE), em 1963/64 - e acompanhava a greve com lupa.
Entre as 17 reivindicações dos grevistas está a exigência de que o governo retire os cinco decretos que, na ótica deles, ferem a autonomia da universidade. Serra vinha criticando a tolerância da reitora com os grevistas. O diálogo foi rápido:- Governador, terminei uma reunião com alguns professores do Largo São Francisco e concluímos que não existe outra alternativa para retirar estudantes do prédio a não ser a judicial.- Tá certo.- O prazo da desocupação venceu ontem às 16h. Eles estão intransigentes.- Tá bom. Mantenha-me informado.
Na manhã seguinte, os advogados da USP entraram com o pedido de reintegração de posse do prédio na 13ª Vara da Fazenda Pública do Estado. Por volta das 17h do mesmo dia, um oficial de Justiça já notificava os grevistas, que se recusaram a assinar o documento. Não era a primeira vez que a Justiça paulista determinava a reintegração de uma instituição de ensino estadual. Há dois meses, os estudantes da Universidade de Campinas (Unicamp) foram obrigados a desocupar a reitoria sob ameaça do uso da força policial. Colocada diante de uma situação semelhante, a direção da USP resolveu repetir a lição da Unicamp. Desta vez, porém, o resultado foi inesperado: o governo encontrou uma patuléia de estudantes afinada com a ultra esquerda nacional, ligada ao PSTU e ao PCO, e disposta a resistir à PM.
Qualquer que seja o desfecho da situação, ela complicou a relação do governo Serra com seu ninho - o PSDB surgiu praticamente na USP. Os problemas começaram em dezembro, no apagar das luzes do governo Cláudio Lembo (DEM). No último dia de mandato, ele encaminhou à Assembléia Legislativa um projeto que reduzia verbas do ensino universitário. A decisão irritou o Conselho de Reitores das Universidades Paulistas (Cruesp), formado pelos administradores da USP, Unesp e Unicamp. Eles viram o dedo de Serra na trama.
A relação ficou pior com a criação da Secretaria de Ensino Superior - entregue ao médico José Aristodemo Pinoti - e a exigência de inclusão das universidades no Siafem, o sistema de gerenciamento financeiro que exige prestação diária de contas.
Sabe-se que Serra investiu nessas mudanças depois de tomar conhecimento do saldo das aplicações financeiras da USP: cerca de R$ 1 bilhão. Foi só anunciar o pedido de transparência pública que os reitores deram pulos de indignação e agitaram a bandeira da autonomia universitária.
"O corpo universitário não aceita ter sua contabilidade ao sabor dos ventos orçamentários do Estado e quer ver suas finanças longe da burocracia", defende Arquimedes Diógenes Ciloni, presidente da Associação Nacional dos Dirigentes das Instituições Federais de Ensino Superior (Andifes). Na verdade, ninguém - professores ou alunos - admite que o governo tenha o controle do orçamento anual da USP, de quase R$ 2 bilhões. "Não vamos tirar verbas, só queremos que as universidades prestem contas", diz Serra. "A prestação de contas não é nenhuma ofensa à autonomia", completa o filósofo José Arthur Gianotti, professor emérito da USP.
O açodamento de Serra pode lhe custar caro. "Foi uma tremenda falta de habilidade dos dois lados", admite um tucano de alta plumagem que pediu anonimato. Seus adversários dentro do PSDB comemoram.
Leia mais sobre o conflito entre Serra e os estudantes e professores da USP neste Blog (ver arquivo ao lado)
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Networking for Change
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Suit Sheds Light on Clintons’ Ties to a Benefactor
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China Makes a U.S. Deal, but It’s Not With Washington
TRADE ISSUES LINGER
From Five Days
The New York Times
The Bush administration is trying to head off a drive in Congress for trade sanctions against China, but it did not get much help from the Chinese this week.
Two days of meetings between delegations of cabinet members from China and the United States, aimed at opening Chinese markets to American goods and services, concluded with limited agreements on air routes, financial services and energy and environmental technology.
Little progress was made on American demands that China crack down on piracy of American products and let the value of its currency appreciate to make its exports more expensive.
Treasury Secretary Henry M. Paulson Jr. counseled patience, but on Capitol Hill patience seems to be running out. The trade deficit with China soared to $232 billion last year, and Congressional leaders of both parties are threatening to enact punishments if China does not move faster on trade issues.
The Chinese visitors said Americans should realize the value of their economic relationship, pointing to $32.6 billion in investments they have recently made in America, including a $3 billion nonvoting stake in the private equity firm Blackstone Group.
STEVEN R. WEISMAN
Profissão repórter

Durante 35 anos, Elpídio Reali Jr., ou simplesmente Reali Jr., foi mais do que um correspondente brasileiro em Paris. Por seu apartamento, misto de residência e escritório, passaram políticos, artistas e personalidades, alguns em breves visitas à cidade, outros exilados dos tempos infelizes da ditadura militar. Gente que se dizia de esquerda, gente que nunca escondeu ser de direita. Os almoços e jantares, regados a bom vinho, fizeram de Reali Jr. o embaixador “não oficial” do Brasil na França. Muitas das histórias desses tempos em Paris e da atuação aqui estão em Às Margens do Sena, um amplo depoimento ao jornalista Gianni Carta.
Reali Jr.: Tédio, nunca. Mas já senti certas frustrações. Tem momentos em que você se acha capaz de fazer algumas coisas, mas não é o escolhido. Minha passagem pela profissão é exclusivamente de repórter, sem nenhuma pretensão de ter evoluído para a análise. A análise surge normalmente. A própria notícia é um instrumento, muitas vezes, para se fazer uma melhor análise, porque ela se basta, dependendo de como é apresentada. Tanto no jornalismo impresso quanto no rádio, faço basicamente um noticiário comentado. No noticiário, é sempre a informação que prevalece. Então, tédio nunca senti. Algumas vezes senti frustração por não estar onde achava que deveria estar.
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Marcadores: jornalismo, Reali Jr
Serra e o nó da USP
Editorial do jornal Folha de São Paulo
Estudantes que ocupam a reitoria devem recuar; a Serra cabe explicar qual é afinal seu programa para universidades paulistas
A INTERVENÇÃO do secretário estadual da Justiça, Luiz Antonio Marrey, na negociação com os universitários que ocupam a reitoria da USP indica a disposição do governo José Serra, mesmo que tardia, para desfazer um impasse que ajudou a criar. Mas isso não é o bastante. Governador, reitoria e estudantes precisam dar mais alguns passos para solucionar a situação, que já passou do razoável.
Da reitora Suely Vilela não se pode esperar muito mais do que seu desempenho até aqui sugere -algo próximo da omissão. Recomenda-se parar de estipular prazos para a desocupação seguidamente ignorados. Dos estudantes seria auspicioso ver enfim um gesto político mais consistente. Por exemplo, o reconhecimento de quanto já obtiveram de atenção para sua extensa pauta de reivindicações, bem como de concessões do governo. Numa negociação, algo que já se provaram capazes de impor, é crucial saber ceder.Por outro lado, espera-se do governador uma atitude mais transparente. Serra falou, ontem, mas pouco acrescentou. Queixou-se de "exploração política", o que parece óbvio. Pronunciou-se, também, sobre a questão da autonomia universitária, estopim da revolta: "Não há nada, do ponto de vista de decretos, de leis etc. que fira, que seja contraditório com essa autonomia", disse o governador.
Não é tão simples assim. O decreto nº 51.636, de 9 de março, ainda reserva à Secretaria da Fazenda a atribuição de decidir sobre pedidos de transposição de quotas orçamentárias (artigo 10º, inciso I, alínea d) e, no artigo 15, estipula que as normas do diploma se aplicam, sim, às universidades. Para os manifestantes, tal determinação implica restrição à autonomia universitária consagrada na Constituição.Tanto o secretário da Fazenda, Mauro Ricardo Costa, quanto os reitores das três universidades estaduais já se pronunciaram a favor da interpretação de Serra. O que não se entende, então, é o motivo de não ter sido ainda alterado o texto. Foi o que fez o governo, sob pressão, com o artigo 42 do decreto nº 51.461, que transferia para José Aristodemo Pinotti, da recém-criada Secretaria de Ensino Superior, a presidência do conselho de reitores.
Se o recuo já ocorreu, falta reconhecê-lo. Como falta também, da parte de Serra, explicitar o que pretendia com a saraivada de decretos que afetam as universidades. Entre outros pontos, poderia esclarecer o que entende por ampliar as atividades de pesquisa, "principalmente as operacionais, objetivando os problemas da realidade nacional".
Muitos nas universidades públicas paulistas vêem aí menção cifrada a um programa de submissão das instituições a necessidades de empresas, do que discordam. É uma boa discussão, pois não raro a comunidade universitária emprega mais preconceitos que argumentos contra essa aproximação. Sem deixar claro se tem de fato um programa, e qual ele é, o governador só aumenta a confusão.
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Marcadores: Educação, estudantes, universidades, USP
Faut-il avoir peur de la Chine avec "The Economist"?
A China provoca debate, não só no Brasil, mas na Europa e nos USA. O site Rue89, junto com a revista britânica The Economist, promove este debate. Eu tenho tentado chamar a atenção para esta discussão postando os artigos enviados por um colaborador de Leituras e Opiniões sobre o impacto na indústria manufatureira brasileira da concorrência chinesa. LF

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sexta-feira, 25 de maio de 2007
PSOE, PP e IU cierran en Madrid una campaña marcada por el terrorismo y la corrupción urbanística
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Marcadores: eleições municipais, Espanha, Zapatero
La República italiana, en caída libre
Las encuestas muestran un creciente desprecio hacia la clase política y las instituciones
por ENRIC GONZÁLEZ - Roma para El País
¿Se aproxima un nuevo colapso del sistema político italiano? Son muchos quienes lo creen. Entre ellos, Massimo d'Alema, vicepresidente del Gobierno y ministro de Asuntos Exteriores.
La sombra de 1992, cuando la Primera República se hundió en un marasmo de corrupción y gastos faraónicos, reaparece como una amenaza. Quince años después, los italianos vuelven a sentir desprecio por la clase política más cara e incompetente de Europa.
El país cuenta con 150.000 coches oficiales con chófer, 11 en el Instituto de la Fauna
No está claro quién lanzó la primera voz de alarma. Pero un libro de reciente aparición, La casta, escrito por dos periodistas del diario centrista Corriere della Sera, ha galvanizado el malhumor colectivo. La casta, subtitulado "Así los políticos italianos se han convertido en intocables", se ha transformado en un fenómeno de ventas. El tema central es el coste de los políticos y los innumerables casos de corrupción institucional, abuso de poder y nepotismo.
Mucho ya era sabido, pero sigue impresionando que la Presidencia de la República italiana, de escasa relevancia ejecutiva, sea cuatro veces más cara que la fastuosa monarquía británica. O que la Presidencia del Gobierno disponga de 13 aviones, entre ellos cuatro Boeing 737, y aún así tenga que gastar 65 millones de euros al año (datos de 2005) en alquiler de aviones adicionales. O que el Estado sufrague más de 150.000 coches oficiales con chófer (11 de ellos asignados al Instituto Nacional de Fauna Selvática, y cinco a la Estación Experimental del Azúcar, por ejemplo). O que la Cámara de Diputados disponga de tres médicos con un sueldo anual de 250.000 euros por cabeza. Son sólo ejemplos del derroche protagonizado por una casta, largamente hereditaria, de 179.485 cargos electos.
En una entrevista al Corriere della Sera, Massimo d'Alema dio la voz de alarma: "Sufrimos una crisis de credibilidad de la política que volverá a inundar el país con sentimientos como aquellos que en los años noventa marcaron el fin de la Primera República". El historiador Paolo Prodi, hermano del primer ministro, declaró que los italianos no tenían "la más mínima confianza en la política", "no sólo por los costes y privilegios, sino por la parálisis del sistema".
Los sondeos resultaban claros: sólo uno de cada 10 ciudadanos expresaba confianza en los partidos, y sólo dos de cada 10 confiaban en el Gobierno y el Parlamento. Piercamillo Davigo, ex fiscal de la Operación Manos Limpias, aseguró que "la corrupción política mantiene una expansión geométrica" y que la situación "es peor que en 1992". Leia mais aqui no jornal El País de Espanha
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Marcadores: Italia
Delanoë recommence à faire parler de lui
«Sous-estimé». Nicolas Sarkozy n'est pas le seul à s'interroger sur l'avenir de Bertrand Delanoë, dont le nom, en cette période de crise de leadership au PS, revient de plus en plus dans les conversations de couloirs. «Quand on s'amuse à dresser la liste des "possibles" , celui de Delanoë arrive rapidement», reconnaît un élu régional jospiniste. «Delanoë fait partie des potentiels», ajoute ce député.
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Marcadores: Delanoë, França politica, PS
French are more positive on immigrants, poll shows
Published: May 24, 2007
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Marcadores: Imigração, União Europeia
O perigo mora do outro lado do mundo
Jornal do Commercio - RJ, 25/05/2007, Especial, E-4
Com um modelo baseado na farta mão-de-obra, baixos custos de produção e produtos de qualidade, a China está invadindo o mercado mundial com suas peças de vestuário. O país oriental já tem 25% de participação nesse mercado, e pretende chegar a 50% em poucos anos.
Os efeitos da entrada desses produtos no Brasil já são sentidos pela indústria têxtil nacional, que começa a registrar déficits em sua balança comercial mesmo após o regime de cotas para importação de itens chineses, implantado no ano passado. Especialistas garantem: a valorização do real frente ao dólar e os juros mais altos do mundo complicam esse quadro e agravam ainda mais a situação do setor.
A indústria têxtil tem grande peso na produção nacional. Com mais de 1,6 milhão de empregos diretos, o setor fatura cerca de US$ 30 bilhões ao ano e exporta o equivalente a US$ 2,2 bilhões neste mesmo período. Mais de 30 mil empresas operam no setor, produzindo mais de sete bilhões de peças de vestuário anualmente. Leia mais aqui
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Marcadores: Brasil Economia, China, textil
Se as crianças não vão a escola, a escola vai a elas

Mobile School é um projeto de origem belga que funciona em 24 paises. Trata-se de dar aula para os meninos de rua, onde eles estão, aumentando a autoestima e contribuindo a melhorar suas condições de vida.
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Marcadores: Educação
Kichner fala sobre passado e presente, pensando no futuro
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Immigration Bill Provisions Gain Wide Support in Poll
Poll Shows View of Iraq War Is Most Negative Since Start (May 25, 2007)
Senate Votes to Keep Plan to Make Immigrants Legal (May 25, 2007)
How the Poll Was Conducted (May 25, 2007)
Complete Poll Results (pdf)
Times Topics: Immigration
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quinta-feira, 24 de maio de 2007
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Marcadores: Brasil Turismo, Marta Suplicy
São Paulo: Jornal da Tarde denuncia
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Marcadores: Educação, estudantes, Prefeitura São Paulo, São Paulo
Les Demoiselles de Nankin se dévoilent à la télé
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Marcadores: China, Documentario, universidades
Reflexões pessoais sobre o governo Sarkozy, as eleições legislativas e a esquerda

O homem que durante os últimos quatro anos esforçou-se em fornecer uma plataforma dos sonhos a direita francesa, baseada na liberalização do mercado, a redução dos impostos para os mais ricos, um controle maior da imigração e da repressão policial, a revisão do código do trabalho, das normas para demissões, do pagamento das horas-extras; reaparece transmutado no defensor da ecologia, da “consertação” entre patrões e assalariados, da superação das divergências pelo diálogo...

Em verdade, todos seus gestos e atos depois das presidenciais visam exclusivamente a aplicar um estelionato eleitoral e durará o tempo da primavera e verão francês. Assim agindo, alem de mostrar uma habilidade na manobra, deixa aparecer seu verdadeiro caráter de arrivista político cuja única ambição é o poder e os privilégios aferentes. Quando se compara Sarkozy a Bonaparte é bom esclarecer: não se trata de Napoleão o audaz conquistador da Europa dos monarcas e de seu revolucionário código civil. Nosso pequeno Nicolas é emulo do Charle Louis Bonaparte (1808-1837), sobrino arrivista e aventureiro do herói, que pelo golpe de estado (1848) assumiu todos os poderes na França para servir-se, ele e seus amigos, dos cofres públicos ao mesmo tempo em que dissolvia toda e qualquer representação política democrática em beneficio da dominação absoluta dele próprio.
Sarkozy podrá obter uma grande vitória política e uma maioria estável no parlamento mas ainda deverá transformar isto em vitória social do liberalismo e na França isto não se fará pacificamente.
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Marcadores: eleições legislativas, França politica, Sarkozy
España: Aznar entra en campaña y acusa a Zapatero de dividir a los españoles
Juan Carlos Algañaraz
El ex presidente de gobierno español José María Aznar, lanzó ayer un ataque de insólita dureza contra José Luis Rodríguez Zapatero señalando que "ha conseguido que media España no acepte a la otra media. Eso condujo a lo peor de la historia española hace 70 años". Aznar aludía al enfrentamiento entre las "Dos Españas" y a la guerra civil que las enfrentó entre 1936 y 1939.
José María Aznar
La escalada de crispación entre derecha e izquierda, las "Dos Españas", nunca había llegado tan lejos. El discurso de Aznar se produjo en el marco de la campaña electoral para los comicios autonómicos y municipales que se realizarán el domingo.
Los resultados de la consulta tendrán una importancia histórica porque en los meses siguientes hasta marzo del año que viene, se deben realizar elecciones parlamentarias de las que saldrá el nuevo gobierno de España. Leia mais aqui no Clarín de Argentina
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Marcadores: Aznar, eleições municipais, Espanha, Zapatero
El debate entre los candidatos porteños fue caliente, con fuertes cruces e ironías
En el programa "A dos voces", los tres principales postulantes tuvieron un espacio para las propuestas, aunque también intercambiaron chicanas y acusaciones. Entre otros puntos, Jorge Telerman acusó a Mauricio Macri de tomar puntos de su política de seguridad de una serie televisiva. Y Daniel Filmus, que fue acusado de ser un "delegado" del Gobierno nacional, afirmó que Telerman usa "plata de la Ciudad" para la campaña electoral.
Con propuestas, fuertes discusiones y también chicanas, Daniel Filmus, Mauricio Macri y Jorge Telerman -los principales candidatos porteños- protagonizaron un atractivo y caliente debate en el estudio de "A dos voces", por el canal de cable Todo Noticias.
El primero en abrir el fuego fue el ministro de Educación, Daniel Filmus, quien buscó reforzar su perfil de candidato del Gobierno nacional. "De 2003 en adelante hemos dado una transformación profunda en el país. Es necesario que en la Ciudad también llevemos a cabo este proyecto", afirmó. También, como suele hacer el presidente Kirchner, denostó las políticas de la década pasada: aseguró que "a diferencia de lo que pasó en los 90", buscará "la mejoría para todos los porteños, no para una pequeña parte".
El líder de PRO, Mauricio Macri, intentó mostrarse esperanzado y con espíritu optimista sobre el futuro. Se dirigió a los porteños y dijo que "todos sus problemas tienen solución, pero hay que trabajar, hay que gestionar y administrar bien". También, acaso en un intento de mostrarse cerca de los humildes, afirmó que su prioridad en un eventual mandato será "la inclusión social".
Habló luego el actual jefe de Gobierno, en busca de la reelección, Jorge Telerman, y fue quien más claramente apuntó contra sus rivales. Le preguntó a la gente, en clara alusión a Macri: "¿Puede defender el interés de todos los porteños alguien que, junto con su familia, ha fomentado las conexiones con el Estado?". Y después, en obvia referencia a Filmus: "¿Puede gobernar la ciudad alguien delegado del Gobierno nacional, por mejor que sea ese Gobierno?".
Leia mais aqui no Clarín de Argentina e veja o video.
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Marcadores: Alcaldia, Argentina, Capital Federal Buenos Aires, eleições
Pai militar aprova ocupação de filha na USP
Luciana Rossetto e Luciana Bonadio para G1 portal da Globo
Preocupação é que a polícia acabe com a manisfestação de forma violenta. Para os pais, movimento é importante para crescimento político dos jovens.
Ação estudantil mais polêmica dos últimos anos, a ocupação da reitoria da principal universidade do país, a USP - com ameaça de uso de força pela Tropa de Choque da Polícia Militar -, é acompanhada com apreensão pelas famílias dos alunos. Mas a invasão é aprovada pelos três pais ouvidos pelo G1. Mais do que conquistar os direitos pelos quais protestam, eles vêem o ato como grande passo para o desenvolvimento político dos filhos.
Tenente-coronel da Aeronáutica, Luiz Carlos, de 47 anos, não vê contradição, como militar, em apoiar a filha na ocupação de um prédio público. “Cada um tem que carregar as próprias bandeiras. Uma coisa não anula a outra.” Na noite desta quarta-feira (23), ele foi buscá-la na USP. “O movimento é legítimo. Hoje o que nós assistimos é o sucateamento limite daquilo que já foi a maior faculdade latino-americana”, disse. Quando soube que a filha ocuparia o prédio, Luiz Carlos, que também é calouro de ciências sociais, conversou com ela. “Perguntei se tinha consciência da decisão. Quando me disse que sim, falei ‘ok, quando você precisar, o número do meu telefone você conhece'.” Durante a ocupação, a estudante sentiu-se mal e ele foi até lá para ver o que estava acontecendo. “Ela foi para casa, se recuperou e, quando melhorou, voltou”, disse.
'Tiro no pé'
Armando [que não divulgou o sobrenome para preservar o filho], de 49 anos, vê a ocupação como o ressurgimento do movimento estudantil. “Se terminar em violência, vai ser o maior tiro no pé do governo nos últimos 50 anos. O [José] Serra enterra a carreira política dele [em referência ao passado no movimento estudantil do atual governador de São Paulo]. É perigoso tirar os estudantes na marra de lá”, defendeu. Leia mais aqui
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Marcadores: Educação, estudantes, Serra, São Paulo, USP
Greenspan prevê "contração dramática" em Bolsa chinesa
Painel
Promoter.
Até Joaquim Levy, secretário da Fazenda do Rio, entrou na campanha para fazer do Cristo Redentor uma das novas sete maravilhas do mundo. O ex-secretário do Tesouro enviou e-mail repleto de elogios ao monumento e à cidade, em inglês, para todos os seus contatos em órgãos internacionais.
Tricô.
Marta Suplicy e Fernando Haddad (Educação) fecharam acordo para criar cursos técnicos em turismo para 23 destinos definidos como estratégicos pela ministra.
Folha de São Paulo
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Marcadores: Brasil educação, Brasil Turismo, Cristo, Educação
quarta-feira, 23 de maio de 2007
Professores da USP iniciam greve
Na semana passada, o governo e o Conselho de Reitores das Universidades Estaduais Paulistas (Cruesp) divulgaram comunicados afirmando que a autonomia de gestão financeira das instituições estava mantida.
A pauta de reivindicações dos professores também inclui um reajuste salarial de 3,15% (referente à inflação acumulada entre abril de 2006 e abril de 2007), além de um aumento fixo de R$ 200; mais recusos para a educação nas três universidades e também no Centro Paula Souza; uma política específica de permanência estudantil nas universidades e melhores condições de trabalho.
Na assembléia desta quarta, os professores aprovaram uma moção de apoio aos estudantes que ocupam a reitoria e exigem que ninguém seja punido pela invasão do local. Os docentes disseram que vão ficar em estado de assembléia permanente e podem convocar um novo encontro para discutir as questões a qualquer momento.
Os estudantes foram aplaudidos pelos professores, que foram convidados a visitar o prédio da reitoria ocupada.
Alunos que acompanharam a assembléia arrecadaram cerca de R$ 900 para sustentar a ocupação do prédio da reitoria. Na noite desta terça-feira, os estudantes recusaram a última proposta da reitora Suely Vilela e decidiram manter a manifestação na universidade.
Ainda não há um balanço oficial de quantas unidades de ensino estão paradas e quantos alunos foram afetados. A USP tem 37 unidades de ensino e pesquisa, 80.589 alunos matriculados (entre graduação e pós), 5.222 professores e 15.295 funcionários. Os dados são do anuário estatístico de 2006.
"Estávamos preparando, inclusive em conjunto com o funcionalismo, algumas iniciativas mais contundentes [contra os decretos do governador]. O movimento dos estudantes acelerou esse processo, sobretudo porque chamou a atenção da mídia", disse o professor César Augusto Minto, presidente da Associação de Docentes da USP (Adusp).
Uma outra assembléia está marcada para acontecer na sexta-feira (25), às 10h, em local ainda a ser definido. Publicado por G1 Portal da Globo.
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Marcadores: Educação, estudantes, universidades, USP
Brasil aprova na OMS resolução a favor da quebra de patentes
Resolução estabelece a criação de estratégia internacional de acesso a remédios antiaids e apoio aos países que queiram quebrar patentes de medicamentos
Jamil Chade Agencia Estado
GENEBRA - Com a oposição declarada do maior responsável por registros de patentes no mundo - os Estados Unidos -, o Brasil conseguiu aprovar na Organização Mundial da Saúde (OMS) uma resolução que serve como uma espécie um aval para as políticas seguidas pelo País no setor de medicamentos, principalmente depois da decisão de quebrar a patente de um remédio da empresa Merck.
A resolução estabelece a criação de uma estratégia internacional de acesso a remédios contra a Aids e o apoio da agência da ONU para a Saúde aos países que queiram quebrar patentes de medicamentos.
A resolução ainda pede que mecanismos, como um fundo, sejam estudados para permitir o financiamento de pesquisa de novos remédios em países emergentes. Os governos alegam que, até hoje, a única forma de financiar novos produtos colocados no mercado pelas empresas tem sido a venda dos remédios a um preço alto. Leia mais aqui
Em defesa da Universidade de São Paulo

Estudantes da USP em assembléia na noite de ontem, à qual compareceram cerca de 2.000 alunos
ESPECIAL PARA A FOLHA
Quando o atual governo do Estado de São Paulo decidiu promulgar um decreto alterando a estrutura das universidades públicas estaduais, gerou a possibilidade da crise que agora vivenciamos. Tal medida não constava do programa de governo apresentado pelo candidato a governador, nem foi levantada em sua campanha eleitoral. Por isso surpreendeu a comunidade uspiana, inclusive aqueles que nele votaram.
Para utilizar uma expressão popular, foi uma medida "tirada do bolso do colete", incidindo em uma área da administração pública estadual que, comparativamente, não apresentava grandes problemas. Ao contrário, a USP permanecia com a sua produção acadêmica de qualidade e estava expandindo vagas. Cabe assinalar que, para uma proposta que visava "aprimorar" o sistema universitário paulista, a medida continha grandes lacunas e imprecisões, como ficou bem demonstrado nas alterações posteriormente realizadas pelo próprio governo estadual, e nas dúvidas que persistem sobre suas atribuições até o momento.
Em face ao quadro descrito, e dada a omissão dos dirigentes da USP que não se manifestaram quando da publicação do decreto, instalou-se um clima de insatisfação na comunidade uspiana. Tal terreno possibilita atitudes radicais e mesmo impróprias, como a invasão do prédio da reitoria por um grupo minoritário, que se manifestou como "vanguarda" política no processo.
Sem dúvida, essa ação desencadeou o debate que agora se trava, porém a atual situação de impasse, que persiste, é altamente lesiva à instituição. As atividades-fim de ensino, pesquisa e extensão são prejudicadas, e municia-se os interesses contrários à universidade pública com argumentos falaciosos, que passam à sociedade uma visão distorcida da vida universitária.
Órgãos de imprensa inescrupulosos fartam-se nessa situação, apresentando os docentes como uma corporação privilegiada e os alunos como rebeldes irresponsáveis. Leia mais aqui (para assinantes).
* ANTONIO CARLOS ROBERT MORAES é professor-titular do Departamento de Geografia da FFLCH, foi secretário da Adusp e representante dos professores-assistentes e dos professores-doutores no Conselho Universitário da USP
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PAC: há progresso
ANTONIO DELFIM NETTO
para Folha de São Paulo (para assinantes)
UM DOS PRINCIPAIS objetivos do PAC já foi atingido. Depois de um quarto de século, a necessidade de reconciliar o país com um crescimento robusto e sustentável foi colocado outra vez no centro das discussões nacionais. A preocupação com as obras "físicas" do PAC vai se esclarecendo: o cronograma físico das obras do governo parece razoavelmente atendido; o critério de concessão de estradas, importante para o investimento privado, foi definido (os leilões estarão na rua em breve), e o problema da licença ambiental para o suprimento de energia limpa está no centro das preocupações do Comitê Gestor.
Apesar dessas indicações positivas, aqueles que se preocupam com o desenvolvimento e o emprego no longo prazo sentiam uma ênfase menor num dos postulados do PAC: "remover os obstáculos ao crescimento: burocráticos, administrativos, normativos, jurídicos e legislativos". A urgência dessas medidas é cada vez maior.
Ainda agora, o "World Competitiveness Yearbook - 2007" classificou a nossa "eficiência produtiva" em 49º lugar entre 55 países analisados e indicou que perdemos posição relativa. Dois pronunciamentos do presidente da República na semana passada ajudaram a superar a questão.
Tanto na entrevista à imprensa como na apresentação no Conselho de Desenvolvimento Econômico e Social, ficou demonstrada a sua preocupação com as grandes reformas. Elas continuam na agenda. O que parecia um "esquecimento oportunista" dos problemas, aproveitando a anestesia que o entusiasmo com o desenvolvimento do nosso comércio exterior e do nosso mercado financeiro proporciona, mostrou ser uma forma de enfrentá-las por aproximações sucessivas.
É preciso reduzir o medo "natural" das pessoas com relação às mudanças e tentar realizá-las com o maior consenso possível por meio da discussão ampla e paciente, mas determinada. Leia mais aqui
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terça-feira, 22 de maio de 2007
Go easy on the vitamins
More and more of us are taking food supplements to 'balance' our diets. But are they doing us more harm than good?
Lucy Atkins investigates Tuesday May 22, 2007 The Guardian
They are exculpation, insurance and saintliness in handy pill form. They supposedly guard against anything from wrinkles to cancer. But are dietary supplements - from the humble multi-vitamin to the mega-dose antioxidant - really as benign as they seem?
A study published last week in the Journal of the National Cancer Institute found that men with prostate cancer who took more than seven multivitamins a week were 30% more likely to get an advanced and fatal form of the disease.
This comes after a large - though hotly contested - review published in the Journal of the American Medical Association in February found that people who took antioxidant vitamin tablets (particularly vitamins A and E and beta-carotene) were more likely to die earlier than those who did not. Leia mais aqui
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Fury at Turkish ban on bikini ads
The Guardian de Londres
Helena Smith in Istanbul
The bikini has become the latest item to offend the Islamic-oriented authorities in Turkey. After a bungled attempt to outlaw alcohol, municipal officials in Istanbul have set their sights on billboard advertisements of the skimpy swimsuit.
The ban, revealed last week despite efforts by the mayor to play down the furore, has triggered outrage among swimsuit manufacturers.
Lambasting the move as more in tune with Iran than a country bent on joining the EU, appalled secularists said it proved that the ruling Justice and Development (AK) party had a hidden Islamist agenda.
"We've never had to get permission before and when we applied for it they told us we were hanging up immoral pictures," said Moris Eskenazi, who jointly owns one of four firms reportedly stopped from placing the adverts.
"Istanbul's urban planning department said the photographs were not up to EU standards and could cause car accidents."
In recent weeks millions of Turks have taken to the streets to protest at the government's perceived determination to raise the role of religion in daily life.
"The ruling party first want to remove women wearing swimsuits from billboards and then they want to remove them from the beach," said Gulsun Bilgehan, a member of the Republican People's party (CHP) who vowed to take the issue to the Council of Europe, of which Turkey is a member.
Laicismo
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Ondas
por Lúcio Flávio Pinto do Jornal pessoal - Belém - Pará
O Planejamento Territorial Participativo se transformou na onda positiva, levando à praia da sociedade as promessas do governo. Superando as limitações da dor na perna, que estranhamente persiste, quase um ano depois do acidente que a vitimou e da cirurgia a que se submeteu, obrigando-a a continuar a usar muleta, a governadora Ana Júlia Carepa tem ido a todas as audiências no interior do Estado. Nenhum governador antes dela fez tantas e tão proveitosas incursões, em tão pouco tempo, aos centros de convergência e de influência no maltratado sertão paraense.
Se após as consultas à população, com a troca de idéias e os resultantes compromissos assumidos, não houver realizações concretas, porém, a onda poderá se tornar negativa, devolvendo ao mar frustrações de décadas. Ana Júlia topou aceitar regras novas para o velho jogo populista e demagógico. Mas se a novidade for apenas espuma, ao invés de emergir na onda, poderá se afogar. O exercício vale a pena, mas exige bons pulmões. Ela os tem?
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The Financial Page: Exporting I.P.
by James Surowiecki
Free trade is supposed to be a win-win situation. You sell me your televisions, I sell you my software, and we both prosper. In practice, free-trade agreements are messier than that. Since all industries crave foreign markets to expand into but fear foreign competitors encroaching on their home turf, they lobby their governments to tilt the rules in their favor. Usually, this involves manipulating tariffs and quotas. But, of late, a troubling twist in the game has become more common, as countries use free-trade agreements to rewrite the laws of their trading partners. And the country that is doing this most aggressively is the United States.
Our recent free-trade agreement with South Korea is a good example. Most of the deal is concerned with lowering tariffs, opening markets to competition, and the like, but an important chunk has nothing to do with free trade at all. Instead, it requires South Korea to rewrite its rules on intellectual property, or I.P.—the rules that deal with patents, copyright, and so on. South Korea will now have to adopt the U.S. and E.U. definition of copyright—extending it to seventy years after the death of the author. South Korea will also have to change its rules on patents, and may have to change its national-health-care policy of reimbursing patients only for certain drugs. All these changes will give current patent and copyright holders stronger protection for longer.
Recent free-trade agreements with Peru and Colombia insisted on much the same terms. And CAFTA—a free-trade agreement with countries in Central America and the Caribbean—included not just longer copyright and trademark protection but also a dramatic revision in those countries’ patent policies. Leia mais aqui no The New Yorker
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Bachelet lanzó un plan social sin precedentes para Chile
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Retorno do Brasil supera 1.000%
JOHN AUTHERS DO "FINANCIAL TIMES"
É fácil desconsiderar o Brasil. Afinal, os mercados estão animados pelo índice Standard & Poor's 500 (S&P 500) ter batido um recorde histórico. Mesmo assim, o Brasil merece mais atenção, por ter oferecido aos investidores retornos líquidos superiores a 1.000%, em termos de dólares, em menos de cinco anos. Leia mais aqui
Os títulos do país agora estão sendo vendidos com ágio de rendimento de apenas 140 pontos básicos (1,4 ponto percentual) diante dos papéis do Tesouro dos Estados Unidos, de acordo com o J. P. Morgan; esse é o menor ágio já registrado, e fica bem abaixo dos 2.400 pontos básicos que esse indicador registrava quando Lula foi eleito. O índice Bovespa, referência das Bolsas brasileiras, avançou em 520% desde que Lula foi eleito, ou espantosos 1.146% em termos de dólares.
Em longo prazo, essa recuperação se deve aos progressos brasileiros quanto à disciplina fiscal e monetária. A onda de vendas nos dias que antecederam a vitória de Lula intensificou a recuperação: acontece que os mercados estavam completamente errados sobre ele. Leia mais aqui na Folha de São Paulo (para assinantes)
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segunda-feira, 21 de maio de 2007
El Che Guevara y su otra pasión: el deporte
Llevaba en la sangre competir, pese al asma que le descubrieron de chico. Hincha de Rosario Central y arquero, no tardó en convertirse en un fanático del fútbol. Fue un entusiasta jugador de rugby, mostró virtudes en el golf y hasta se destacó en el ajedrez. "Esto le gustaba en serio", sintetizó Carlos Ferrer, su amigo y compañero de viaje.
AJEDRECISTA. Una de sus pasiones, Guevara y el tablero.

ALPINISTA. "Mi vida extramédica continúa en un monótono ritmo dominguero, jalonado por hazañas como las de subir al Pocatépetl (al fin le vi las amígdalas a la Pacha Mama), volcán tutelar de México que tiene 5400 metros; honradamente, para mí fue fácil y apasionante", escribió. (Gentileza: Julia Constenla)

GOLFISTA. Busca el green con un hierro. Abajo, Fidel Castro prueba su putt.

BEISBOLISTA. Guevara con un bate de béisbol. En Cuba practicó el deporte.
Veja mais aqui no Clarín de Argentina
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Polémica en Italia por un documental de la BBC sobre casos de pedofilia en la Iglesia
El informe, estrenado en Gran Bretaña el año pasado, afirma que Benedicto XVI, en su época de cardenal, pudo haber encubierto casos de abusos sexuales contra menores por parte de sacerdotes. Está disponible en Google Video. La RAI y miembros del gobierno debaten si lo estrenarán en la TV italiana.
Un documental que resulta de la intensa labor de investigación en cámara oculta de manos de un equipo de la BBC, para descubrir cómo el Vaticano y el Papa Benedicto XVI constituyen el núcleo de una política internacional que pretende cubrir el abuso sexual a menores por parte de la Iglesia Católica.
El programa profundiza en la investigación de un importante documento conocido como Crimens Sollicitationis. Un documento secreto que resume el procedimiento a seguir por los sacerdotes frente a posibles alegaciones de abuso sexual a menores en contra de la Iglesia Católica.
Crimens Sollicitationis fue escrito y distribuido por primera vez en 1962; y hacía jurar a todos los obispos católicos mantener el secreto sobre cualquier asunto en relación a este tipo de alegaciones, bajo pena de excomunión. Recientemente, en el 2001, el cardenal Joseph Ratzinger lo volvió a distribuir a todos los sacerdotes.
Por otra parte, el documental denuncia varios casos que han concluido con la exportación de algunos curas acusados de abuso infantil en el mundo desarrollado, hacia los sacerdocios sudamericanos y el mundo subdesarrollado. Estos traslados, realizados bajo la autoridad del Vaticano, han permitido que algunos de estos curas sigan cometiendo delitos sexuales.
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L'herbicide Roundup toxique pour les cellules embryonnaires
L'herbicide le plus utilisé au monde, le Roundup de Monsanto, a des effets délétères sur des cellules embryonnaires et des tissus placentaires humains, et agit comme un perturbateur endocrinien, selon une étude dirigée par Gilles-Eric Séralini (université de Caen), membre du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (Criigen).
Ces résultats, publiés le 4 mai dans la revue Archives of Environmental Contamination and Toxicology, complètent des travaux de 2005. "On observe les premiers effets toxiques à des doses 10 000 fois moins concentrées que la formulation vendue en magasin", indique M. Séralini. Ces effets augmentent au fil du temps.
Le Roundup est, en outre, plus toxique que son principe actif, alors que la majorité des tests avant homologation sont conduits sur cette seule molécule, le glyphosate, regrette le chercheur. Publicado pelo jornal Le Monde.
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Programa de rádio “Café com o Presidente”
Presidente: Tudo bem, Luiz.
Luiz Fara Monteiro: Presidente, há um clima crescente de otimismo em relação à economia brasileira, dentro e fora do País. O senhor poderia explicar quais são os fatores que estão criando esse quadro favorável?
Presidente: Eu acredito, Luiz, que os fatores que estão criando um clima favorável decorrem do fato de nós estarmos com a economia muito equilibrada, com muita estabilidade. Estamos garantindo que haja uma regulação, permitindo um jogo muito à luz do dia para os investidores e isso tem como resultado um grande superávit da balança comercial, tem como resultado a redução da taxa de juros, tem como resultado o crescimento do crédito, o crescimento do emprego. Ou seja, no fundo, no fundo, nós estamos vivendo um momento extraordinário de crescimento de oportunidades para o povo brasileiro, tanto para os trabalhadores quanto para os investidores. É certo que ainda falta muito para a gente fazer, mas é certo que as coisas estão acontecendo como há muito tempo não aconteciam. O risco-Brasil tem diminuído, os investimentos estão acontecendo, os empregos estão crescendo de forma extraordinária e eu acho que nós poderemos crescer mais ainda, poderemos nos desenvolver muito mais. Portanto, eu estou otimista e eu faço parte desse clima. Não tem, Luiz, não tem nada que possa atrapalhar o desenvolvimento e o crescimento do Brasil, e muito mais se nós tivermos competência para fazer do crescimento uma forte política de distribuição de renda para melhorar a vida do povo brasileiro.
Luiz Fara Monteiro: Agora, Presidente, vamos falar um pouquinho dos efeitos diretos desse ambiente econômico na vida das pessoas que estão nos ouvindo. Quais são os resultados visíveis na economia?
Presidente: Na medida em que a economia cresce, Luiz, fica visível o seguinte. Você tem hoje, praticamente, 96% dos trabalhadores brasileiros que fizeram acordos salariais iguais ou acima da inflação. Esse é um dado extraordinário. O crescimento do salário mínimo nesses últimos três anos foi uma coisa muito significativa, quase 33% de aumento real no salário mínimo.
O programa Bolsa Família, apenas para dar um exemplo, o programa Luz para Todos, o ProUni, os programas para a juventude brasileira são programas que demonstram que só podem ser feitos na medida em que a economia brasileira está crescendo. Então, qual é o desafio que nós temos para os próximos anos? É garantir que a economia continue crescendo e garantir que esse crescimento resulte em distribuição de renda, pagando melhores salários e fazendo mais política social.
Luiz Fara Monteiro: Presidente, na sexta-feira o senhor foi conferir o trecho da Ferrovia Norte-Sul que está sendo construído em Tocantins, uma obra do PAC, o Programa de Aceleração do Crescimento. O senhor ficou satisfeito com o que viu?
Presidente: Eu fiquei satisfeito, fiquei satisfeito porque nós fomos inaugurar, praticamente, 153 quilômetros que ligam o município de Araguaína a Aguiarnópolis. Já temos o compromisso de que até junho do próximo ano iremos inaugurar mais 210 quilômetros e, até o final do próximo ano, iremos inaugurar 350 quilômetros, ou seja, é um feito extraordinário porque a Ferrovia Norte-Sul significa a integração do Brasil inteiro. É como se fosse uma artéria levando sangue do nosso coração para o corpo inteiro. Ela significa crescimento sustentável, ela significa redução dos desequilíbrios econômicos, e significa criação de oportunidades de desenvolvimento e de empregos para todas as regiões brasileiras.
Luiz Fara Monteiro: Você está acompanhando o “Café com o Presidente”, o programa de rádio do presidente Lula. Agora, Presidente, mudando de assunto, o senhor está acompanhando a eleição para a escolha das novas 7 Maravilhas do Mundo. O Cristo Redentor está na disputa, ficou entre os 21 monumentos mais votados, e agora pode conquistar lugar entre os 7 primeiros. O senhor vai votar nessa eleição, Presidente?

Luiz Fara Monteiro: Tá certo. A votação para a escolha das 7 novas Maravilhas do Mundo vai até o dia 7 de julho e pode ser feita pela internet, no site http://www.cristoredentor.com.br/. Se preferir, envie mensagem de celular com a palavra Cristo para o número 49216, ao custo de R$ 0,31. Presidente, obrigado pela participação e até a semana que vem.
Presidente: Obrigado a você, Luiz, e até a próxima semana.
Luiz Fara Monteiro: O “Café com o Presidente” volta na segunda-feira que vem. Acesse o Programa também na internet em http://www.radiobras.gov.br/. Falamos com o presidente Lula direto de Assunção, no Paraguai. Um abraço para você e uma boa semana.
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POLANSKI VS. THE PRESS Published by Juan Antonio Giner
Um observador arguto da mídia brasileira aponta esta reflexão do cineasta Roman Polanski sobre o jornalismo. Para meditar...
A press conference with several film directors.
When the moderator announced that journalists had just two minutes left, Roman Polanski took the microphone and said:
“It’s a shame to have such poor questions, such empty questions.
And I think that it’s really the computer which has brought you down to this level.
You’re no longer interested in what’s going on in the cinema.
Frankly, let’s all go and have lunch,” he suggested, before walking out.
Well … more and more press conferences are empty meetings.
With empty questions.
And empty answers.
Perhaps Polanski was too rude.
But perhaps he was right.
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Era uma vez na América
A revista americana Vanity Fair (acesso livre) traz na sua última edição trecho do livro “Somos Roma? A queda de um império e o destino da América”, em que o escritor Cullen Murphy faz uma relação original entre a decadência romana e os EUA de hoje. “A comparação não está na política de pão e circo, no exército global ou nas levas de imigrantes. Está na decisão do Estado de se corromper e entregar políticas públicas para empresas privadas”, escreve Murphy. No mínimo, original. Leia mais aqui
O Filtro de Thomas Traumann do portal Epoca
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Importaciones: preocupa la "invasión" de China y Brasil
A pesar del peso devaluado, cada vez entran más bienes de esos mercados. Falta una política que complemente la competitividad cambiaria.
Daniel Muchnik para o jornal Clarín de Argentina
Existe una gran preocupación por el avance de las importaciones chinas y brasileñas, porque eso le resta mercado a la producción nacional. Por ejemplo: una gran parte de los artefactos para el hogar son importados, y ni qué decir de los productos electrónicos, que constituyen un renglón boom en el consumo argentino de estos tiempos.
En materia industrial, el déficit comercial argentino es manifiesto. Y eso se da en un contexto de un dólar alto, aranceles y salarios bajos en precios internacionales.El país ha perdido y sigue perdiendo una gran oportunidad de consolidar líneas de producción que abastezcan el mercado interno y ganen otros mercados afuera.
El déficit comercial indica que algo significativo no está funcionando en la economía argentinaParecería que la competitividad local es ante todo cambiaria, en lugar de avanzar racionalmente, es decir por la productividad, la inversión y el desarrollo tecnológico.
La productividad no es todo lo que se necesita a diario en las plantas, la inversión es insuficiente y genera inflación de oferta y el amplísimo desarrollo tecnológico y científico no es protegido desde el Estado, está librado a su suerte. Aunque todos los días se proclama las bondades del dólar alto, el peso se está apreciando.Parecería que no hay como parar la apreciación del peso respecto del dólar, si bien sigue devaluándose la moneda argentina con relación a otras monedas. Leia mais aqui
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Lixo: São Paulo pode enfrentar crise financeira e ambiental
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domingo, 20 de maio de 2007
Cristo Redentor está em 18º entre as novas maravilhas
Acrópole de Atenas lidera na votação, seguida por pirâmide mexicana

Apesar da iniciativa receber o apoio da Organização das Nações Unidas para a Educação e a Cultura (Unesco) e contar, entre seus especialistas, com o ex-diretor-geral da organização internacional Federico Mayor Zaragoza, não há nenhuma contribuição econômica por parte da ONU à fundação, esclareceu Tia Viering.
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Fronteras: la vida en el borde
“La mirada a las fronteras que proponemos en esta exposición es una exploración de territorios límite que, en cierto modo, expresan las contradicciones de un mundo que se mueve entre la hipercomunicación y las fracturas profundas. A medida que nos unimos, el mundo se vuelve más laberíntico.” dice Josep Ramoneda, director del Centro de Cultura Contemporánea de Barcelona donde se acaba de inaugurar la exposición multimedia llamada precisamente Fronteras.
Tema superoportuno en estos días donde la Unión Europea de la mano del flamante presidente francés Nicolas Sarkozy intenta reforzar las leyes para regular la inmigración; cuando en los últimos días la isla italiana de Lampedusa y las Canarias españolas volvieron a sentir el latido fuerte de los inmigrantes africanos tratando de llegar a una tierra donde la vida se les presente más digna y auspiciosa. El movimiento incesante de cuerpos que cruzan las fronteras geopolíticas a como de lugar es uno de los grandes temas de nuestro siglo. La exposición ha sido concebida como un viaje a través de mundos diferentes, en un gesto que aúna historia y geopolítica, la mirada de fotógrafos y testimonios, sonidos y mapas, reflexiones generales y estudios de campo.
Fronteras, una reflexión sobre el concepto de frontera y sus tipologías y una panorámica sobre distintas fronteras geopolíticas de hoy : los límites de Europa; Estados Unidos-México; Israel-Palestina; Corea del Norte-Corea del Sur; Cachemira, Miami-La Habana; el caso de Melilla; la Triple Frontera en América Latina y tantos otros bordes. Leia mais aqui no Blog de Cristina Civale.
Cristina Civale, clase 1960, es escritora y periodista. Vive y trabaja entre Buenos Aires y Génova. Ha publicado recientemente Adiós América (nouvelles, Emecé, 2005) y Niños, lejos de Disneylandia (investigación, Planeta, 2006). Trabaja como periodista desde 1984. Participó de las redacciones, entre otras, de El Periodista, Gente, Diario Perfil, Página 12, tres puntos, Elle -también en sus versiones de España e Italia-. Por otra parte, escribió para El País de España y Il Manifesto de Italia. Fue cocreadora de la mítica serie de televisión Desde adentro. En Clarín.com comenzó una columna semanal sobre arte contemporáneo internacional que ahora continúa en este blog. Dirige el site TrovarelAmerica.org, que centra sus informes en la cultura migrante. Acaba de publicar Industria Argentina, arte contemporáneo en construcción, (www.industriaargentina.org) el primer quién es quién de las artes visuales contemporáneas.
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Reflexões sobre a derrota da esquerda na eleição francesa

Interesse pela democracia participativa descambou para populismo midiático, mais preocupado com a aparência e o sucesso do que com discurso de "verdade"
RUY FAUSTO é filósofo, professor emérito da USP e vive a maior parte do ano na França
ESPECIAL PARA A FOLHA
Em artigo anterior, comentei o significado da campanha do candidato vitorioso, Nicolas Sarkozy, e também a do centrista François Bayrou. Neste texto, trato principalmente, embora não só, do percurso da esquerda.
Ségolène Royal teve certos méritos, entre os quais, uma abertura às propostas do centro (entre os dois turnos) e um final de campanha descontraído; mas em conjunto decepcionou. Faltou equilíbrio ao aggiornamento da esquerda que ela promoveu (por exemplo, ela propôs enquadramento militar para os menores delinqüentes). Porém, mais grave do que isso foi a falta de rigor.
O que era interesse pela "democracia participativa" acabou descambando, em grande parte, num populismo midiático, mais preocupado com a aparência e o sucesso do que com um discurso de "verdade". O que funcionou mal. Pois se há efetivamente um processo profundo de deterioração da opinião pública, este não eliminou certa exigência de racionalidade ou, pelo menos, de alguma coerência e precisão, na apresentação dos projetos. (Objetar-se-á que parte da opinião pública acreditou nas mentiras de Sarkozy. Mas estas se fundavam numa ideologia que tem 150 anos e é, a seu modo, "bem articulada" .)
Rigor perdido
Essa deriva viria de dificuldades pessoais da candidata, do seu estilo mais profundo, ou do próprio Partido Socialista? Um pouco de tudo isso. Mesmo se no PS há quem não mereça essa crítica, pode-se dizer que o partido perdeu o pé em termos de uma fundação mais rigorosa das suas posições. Leia mais aqui (para assinantes)
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Saúde pública: Aborto é a terceira causa de morte materna
As complicações resultantes de abortos ilegais resultaram na internação de 1.205.361 mulheres nos hospitais da rede pública nos últimos cinco anos, segundo dados do SUS (Sistema Único de Saúde), revela a edição deste domingo do jornal "O Globo".
Foram mulheres que buscaram assistência médica por terem interrompido a gravidez com métodos arriscados e sem qualquer segurança. O custo para o Sistema Único de Saúde (SUS) dessas curetagens realizadas após abortos ilegais chegou a R$ 161,4 milhões nesse período.
As curetagens são o segundo procedimento obstétrico mais praticado nas unidades de internação e são superadas apenas pelos partos normais. Para lidar com essa realidade, o país usa uma lei de 1947. Os dados oficiais demonstram ainda que o aborto é a terceira causa de morte materna. Leia mais em O Globo
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sábado, 19 de maio de 2007
Mañana en el Abasto
O "Abasto" foi meu bairro, onde passei minha infância e parte de minha adolescência. Este artigo é do Blog Espacio Positivo , de la Fundación Huésped que trabalha contra o AIDS.
"Mañana en el Abasto" foi publicado hoje no site do jornal Clarín. LF
Mañana en el Abasto (o en cualquier barrio, de cualquier ciudad, de cualquier país)
Dicen que para muestra basta un botón. Dicen también que, a pesar de su origen italiano, Luca Prodan retrató el barrio de Abasto como ningún argentino pudo hacerlo. El cantante de la mítica banda Sumo, vivió parte de su estadía en Buenos Aires en esa zona con nombre de ex mercado pero sin demarcación en el mapa de la ciudad, ubicada entre Balvanera y Almagro. Eso fue a mediados de los ´80, antes de que las frutas y verduras del Mercado Central fueran reemplazadas por las grandes marcas, la comida rápida y las luces del parque de diversiones, todo sin la necesidad de cruzar la calle. Antes de las torres enrejadas, de los hoteles 5 estrellas, de la peatonal con nombre de Zorzal criollo y decorado for export. Mucho antes de que el tango fuera una marca registrada y el turismo cultural una materia de posgrado.
Como antes, hoy conviven en el barrio señoras de clase media con turistas admirados de la argentinidad al palo. Los sin techo, con quienes se apropiaron de alguno. Bolivianos y peruanos, con salteños, tucumanos y jujeños. Y también con porteños. Vendedores de frutas y verduras, de ropa cara, de souvenirs, de sustancias ilegales, con consumidores de todo eso.
Van de la mano el marido con su mujer, la novia con su novio, la novia con su novia, el novio con su novio, los que no son novios y los que cobran por serlo un ratito.Como siempre, en Abasto, como en cada barrio del mundo, conviven el prejuicio frente a las diferentes formas de ejercer la sexualidad, el uso de drogas, el trabajo sexual, la pobreza, la falta de acceso al sistema de salud y de educación, la violencia de género, la discriminación al otro. Siempre estuvo ahí, a la vuelta de cualquier esquina.
Puede ser que la epidemia del SIDA termine el día que se descubra la vacuna. Sin embargo, si no cambiamos las condiciones estructurales, ese día tendremos que preguntarnos ¿cuál será la próxima epidemia?
Publicado por Fundación Huesped en Mayo 19, 2007 11:40 AM Enlace permanente
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Clinton Moved Wal-Mart Board, but Only So Far
In 1990, Hillary Rodham Clinton was the only woman on the board at Wal-Mart, a company based in Arkansas, where she was first lady.
Published: May 20, 2007
In 1986, Sam Walton, the founder of Wal-Mart, had a problem. He was under growing pressure from shareholders — and his wife, Helen — to appoint a woman to the company’s 15-member board of directors.
So Mr. Walton turned to a young lawyer who just happened to be married to the governor of Arkansas, where Wal-Mart is based: Hillary Rodham Clinton.
Mrs. Clinton’s six-year tenure as a director of Wal-Mart, the nation’s largest company, remains a little known chapter in her closely scrutinized career. And it is little known for a reason. Mrs. Clinton rarely, if ever, discusses it, leaving her board membership out of her speeches and off her campaign Web site.
Fellow board members and company executives, who have not spoken publicly about her role at Wal-Mart, say Mrs. Clinton used her position to champion personal causes, like the need for more women in management and a comprehensive environmental program, despite being Wal-Mart’s only female director, the youngest and arguably the least experienced in business. On other topics, like Wal-Mart’s vehement anti-unionism, for example, she was largely silent, they said.
Her years on the Wal-Mart board, from 1986 to 1992, gave her an unusual tutorial in the ways of American business — a credential that could serve as an antidote to Republican efforts to portray her as an enemy of free markets and an advocate for big government.
But that education came via a company that the Democratic Party — and its major ally, organized labor — has held up as a model of what is wrong with American business, with both groups accusing it of offering unaffordable health insurance and mistreating its workers.
So rather than promote her board membership, Mrs. Clinton is now running from it, even returning a $5,000 campaign donation from the giant discount chain in 2005, citing “serious differences” with its practices. But disentangling herself from the company is harder than it may seem. Leia mais aqui no New York Times
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Marcadores: eleições, Hillary Clinton, USA
USP: A ocupação e a solidariedade
Segundo o documento, os docentes dizem apoiar todas as ações que são contrárias aos decretos do governador José Serra (PSDB), que, segundo eles, ferem a autonomia universitária. Os professores pedem, de acordo com o texto, a reabertura das negociações e dizem refutar qualquer ação violenta de desocupação do prédio.
Cerca de 200 estudantes se revezam na reitoria. O movimento foi reforçado na quarta-feira (16) pela greve de alunos e dos funcionários da universidade. O sindicato dos professores (Adusp) tem uma paralisação marcada para a quarta-feira (23) e decidirá se adere ou não à greve.
Mesmo após uma determinação judicial para desocupação do prédio, os alunos se recusaram a deixar o local.
Os estudantes mantêm a posição de só sair após o avanço de reivindicações que dizem respeito à melhoria e à construção de mais moradias nos campi, à contratação de professores e funcionários e ao que chamaram de “um posicionamento mais claro” da reitoria sobre cinco decretos assinados pelo governador José Serra no início deste ano, que segundo eles, ferem a autonomia das universidades. Leia mais aqui no G1 Portal da Globo
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Marcadores: Educação, estudandes, São Paulo, universidades
Intervenção da PM ‘mata’ a universidade, diz professora
Professores da Universidade de São Paulo (USP ) condenam a intervenção da Polícia Militar nas negociações entre a reitora Suely Vilela e os estudantes que ocupam o prédio da reitoria desde o dia 3 de maio.
“A hora que a universidade precisar da força de repressão é porque perdeu seu lugar de crítica, de negociação, de aceitação das idéias, de desenvolvimento de conhecimento e da ciência. Isso mata a universidade”, afirma a professora Zilda Iokoi, do Laboratório de Estudos da Intolerância (LEI) da USP.
“A universidade tem autonomia e não precisa da força de repressão do estado. Todas as vezes que a polícia entrou no campus foram no tempo da ditadura militar, e não queremos esse retorno”, completa a professora. Ela afirma que as normas de convencimento e de violência da polícia militar não pertencem ao universo de uma instituição de ensino.
Preocupados com a possibilidade da entrada da tropa de choque na USP, um grupo de docentes chamados pela professora Zilda formou uma comissão para acompanhar as negociações entre os alunos e a reitoria e evitar atos violentos. Logo na primeira reunião, nesta sexta-feira (18), a comissão mediadora conseguiu fazer as negociações avançarem para que estudantes e representantes da reitoria entrem em acordo.
Autonomia
A autonomia universitária, ponto central dos debates do protesto de ocupação da reitoria, é fundamental para a livre pesquisa. Segundo o professor Leonel Itaussu Almeida Mello, do Departamento de Ciência Política da USP, a origem da instituição universitária está ligada à sua independência de gestão. “A universidade surgiu na baixa Idade Média e, desde aquela época, a liberdade de pensamento era garantida pela não intervenção das autoridades exteriores. Isso ocorria, por exemplo, nas universidades de Bologna, Cambridge e Oxford”, diz Mello. Por isso, de acordo com o professor, os conflitos têm de ser resolvidos pela comunidade, envolvendo estudantes, professores e alunos. Nós [da universidade] nos autogerimos e prestamos contas à sociedade.” “Muita gente acha que o governo estadual restringe o que é mais precioso”, diz Mello, estas divergências ocasionaram os conflitos que culminaram com a ocupação da reitoria e com a ameaça da violência policial. Leia mais aqui no G1 portal da Globo
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Marcadores: Educação, estudandes, São Paulo, universidades
Serra quer os R$ 5,5 bi dos reitores
Paulo Henrique Amorim para Conversa Afiada
. O primeiro ato do presidente eleito José Serra, ao assumir, provisoriamente, o Governo de São Paulo, foi passar a pá em todas as verbas à vista e reuni-las sob seu arbítrio pessoal, exclusivo.
. Como o presidente eleito conta com o apoio irrestrito da mídia conservadora (e golpista), especialmente a de São Paulo, ele achou que ninguém ia perceber que tinha tirado a autonomia das universidades estaduais.
. Como ?
. Com dois mecanismos que tinham a sutileza de um elefante:
. 1º. – nomear um Secretario do Ensino Superior, que passaria a mandar no Conselho de Reitores.
. 2º. – não deixar os reitores mexerem nas verbas, cuja fatia mais grossa provém de 9,57% da arrecadação de ICMS.
. Como Serra não se formou nem em engenharia nem em economia na USP, para ele tanto faz que a universidade paulista tenha ou não autonomia.
. Qual é a estratégia de médio prazo do presidente eleito ?
. Tomar conta do dinheiro das universidades – e ele já começou a espalhar na imprensa (?) que são universidades ineptas – e colocar num mesmo bolo central, que ele possa usar para a campanha da posse na Presidência em 2010. Leia mais aqui
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Marcadores: Educação, estudandes, São Paulo, universidades
Serra: teses de alunos da USP têm base em 'miragens e mentiras'
Estudante mostra a camiseta mais popular da ocupação da USP (Foto: Simone Harnik/G1)









































